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Piétiner des perles à Nancy !

Devant me rendre à Nancy cette fin de semaine, je décidai d’essayer d’en profiter pour découvrir leur fameux spéléodrome ( https://usan.ffspeleo.fr/usan2008/index.php?id=40 ). Contact fut donc pris avec l’USAN via Christophe Prévôt (ce doit être une tradition chez les responsables spéléos du NE de l’Hexagone que de porter ce patronyme) lequel relaya ma demande auprès de ses membres. C’est donc ainsi que je me retrouvai ce samedi fin de matinée accoudé dans un bistrot de Villers Clairlieu, en banlieue nancéienne, où : « – Jean-Michel ? – Olivier ? » la jonction fut établie. Le bistrot s’avérant ne pas servir de repas de midi en WE, nous changeons d’établissement et la lasagne maison (affichée de la veille, donc) se voit avantageusement -et plantureusement- remplacée par des côtes de sanglier servies en portions que n’aurait pas dédaignées Obélix.

Ainsi lestés, 13h sonnantes nous voit finalement à pied d’œuvre, un peu de marche, un muret à escalader, une trappe à déverrouiller et ouvrir, une C60 à placer et me voici dans le puits d’accès, un peu plus large que le forage du Rupt mais encombré d’échelons plus ou moins bien conservés. Tandis que Jean-Michel referme la trappe, je me retrouve face à la spécificité du lieu : sous une dizaine de cm d’eau, un sol quasi intégralement couvert de perles des cavernes ! A part la profondeur (qui montera localement jusqu’à mi-cuisse) il en sera ainsi sur les qq 3 des 7 km du réseau que nous visiterons : des perles, des perles, des millions de perles !! à en perdre parfois l’équilibre lorsque l’épaisseur de la couche est telle que le pied y roule et s’enfonce !! Et pour le reste, une galerie creusée fin du XIX dans les marnes (micacées, c’est du dur !) sous une cinquantaine de mètres de calcaires fissurés (mais où on ne connait pas de cavités) drainés de place en place dans cette galerie, à ces points d’écoulement du concrétionnement (immaculé ou localement teinté d’oxydes de manganèse ou de fer), des confortements en béton (d’époque), blocs maçonnés ou briques, quelques rostres de bélemnites, deux escaliers recouverts de calcite, des échelons encroûtés au point d’en ressembler à des marches, des galeries techniques supérieures -que nous emprunterons pour effectuer la « grande boucle », jetant au passage un œil sur des puits (sur)brochés, sites d’entraînement de l’USAN- quelques galeries annexes ou diverticules remontants -que nous n’aurons pas visités, faute de temps (tant pis, on reviendra en club ! :- )

Car cette visite fut effectuée quelque peu au pas de courses vu mes contraintes horaires. Pour la même raison la sortie ne se fit pas sur cordes mais « bêtement » via les échelles et paliers en place. Ensuite ce fut le retour -dont le traversée de Villers Clairlieu en tenue spéléo, à la grande surprise des rares automobilistes et piétons croisés- et la tentative de déséquipement du puits d’entrée : après une dizaine de mètres la corde s’étant coincée, Jean-Michel prit la décision de laisser tomber et nous sommes retournés au parking finir de nous changer avant que je ne reprenne la route tout juste dans les temps. Non sans lui laisser quelques bières spéciales, à partager avec Christophe.

Et Jean-Michel de conclure « mais je ne bois pas de bière : c’est moi qui guide et c’est lui qui trinque ! »

Examen du Brevet B

Gil et Solenn s’engagent dans un long périple vers les contrées très lointaines de Montrond-le-Château, afin d’y passer le fameux Brevet B.

Le départ se fait en ce vendredi 9 février après s’être donné rendez-vous à l’internat de Solenn à 13h30 pour un voyage de 6h qui leur a permis de réviser la partie théorique du brevet qui n’est pas leur fort à tous les deux. Arrivés à Besançon, les deux valeureux ont été chasser du bison pour leurs souper (vu le manque de bison dans la région, du saucisson, du fromage et du vrai pain français ont fait l’affaire !). Arrivés à 19h45 au gîte en même temps que les premiers flocons de neige, ils prennent possession des lieux en allumant le poêle, puis dégustent leur fameux bison fraîchement découpé. Ils ont été rejoints par deux de leurs compagnons (Pierre et Daniel) à 20h30, mais n’ont pas pu voir les autres arriver car ils étaient déjà dans les bras de Morphée… qui malheureusement ronflait fortement, au grand désespoir de Solenn.

Samedi

Le réveil se fit suivre par la découverte de leurs nouveaux copains avec qui ils ont pu prendre un petit déjeuner. La présentation des 4 examinateurs (Martin, Fred, Chris et Moïse) a été suivie par la découverte des équipes et l’attribution des grottes. La première était composée de Martin, Daniel et Solenn dans la Cheneau 2, la deuxième par Fred, Pierre et Gil dans Vauvougier, la troisième par Moïse, Paul et Thomas dans Mont Ratey et la quatrième par Chris et Geoffroy dans Pouet-Pouet.

-Equipe 1 – Cheneau 2 : la préparation du matériel par Daniel et Solenn se fait sans grande difficulté pour arriver à n’avoir que deux kits (ouf !). Yves, que nous avions oublié de vous présenter, s’est chargé des différents trajets, de la nourriture et du confort de chacun (tu es notre papa à tous !). C’est donc lui qui nous conduira jusqu’à la grotte supervisé par Daniel, qui ne verra pas des panneaux remplis de neige… Après une petite marche d’approche dans la neige franchement tombée durant la nuit, c’est Daniel qui a commencé d’équiper le P19 d’entrée, suivi d’un méandre avec 2 petits ressaut. Arrivé au P18, Daniel continue d’équiper. Ensuite, Solenn prend la relève pour le P28 et le P31. Après un petit ressaut, l’équipe décide de remonter mais à ce moment-là, faute grave pour Solenn, donc éliminatoire, elle se longe au mauvais endroit… Martin la réconforta en lui disant que si elle va jusqu’au bout du week-end, qu’elle pourrait être dispensée de certaines parties de l’évaluation du brevet pour l’année prochaine. La remontée des puits sera deséquipée par Daniel et le reste par Solenn, qui en profitera pour faire ses techniques de réchappe qu’elle réussira. La remontée du méandre fut périlleuse pour Daniel qui avait le gros kit. En plus, à sa sortie, il a du faire un dégagement d’équipier sur Martin. Après un petit coup de fil, Yves arrive à la rescousse pour nous amener au gîte qui sera déjà chauffé.

-Equipe 2 – Vauvougier : Gil et Pierre préparent leurs matériels et enkitent leurs cordes pour se retrouver avec 4 kits. Les voilà partis vers le gouffre de Vauvougier. Gil commence l’équipement par une vire aérienne à 35 mètres de haut et continue sur sa lancée par un puits de 28 mètres qui finit par un magnifique pendule d’une dizaine de mètres. Il continue dans un méandre pour arriver à un P20 qui, roulement de tambour, sera pendulaire. S’ensuit deux petits ressauts que Gil équipera avant de laisser sa place à Pierre. Ce dernier se lancera dans le P12 ASCO où toute l’équipe fera une petite pause bien méritée. Pierre passera dans une étroiture pour aller équiper un R4 se trouvant de l’autre côté. L’équipe continue dans un méandre qui débouchera sur un ressaut de 6 mètres, lui-même suivi de, surprise, un méandre. Les voilà arrivés au P11 que Pierre équipera. Arrivés devant une étroiture en trou de serrure, tout le monde passera… Ah non, Gil reste coincé ! Sur cette mauvaise nouvelle, ils décideront de faire demi-tour. Gil ouvrera la voie du déséquipement par le P11, R6, R4, pour arriver au pied du P12 ASCO. Là, Pierre et Gil feront leur fameuse technique de réchappe qu’ils réussiront. Gil ira ensuite faire pipi, mais Pierre se met en position pour faire la victime d’un dégagement l’équipier. Gil se met donc en route pour aller dégager sa victime. Ce sauvetage se fit en 7 minutes 30 loin des 10 minutes requis. Ils continueront leur progression jusqu’au R3 où Pierre reprendra le déséquipement. Après le P20 pendulaire, Gil aura quelques difficultés dans le méandre avec le gros kit. Il se fera aider quelques fois par Fred puis se passeront mutuellement le kit. Arrivée en bas du dernier puits, toute l’équipe remonte sans trop de difficulté malgré les deux gros kits qu’ils auront chacun. Retour à la voiture pour arriver au gîte où ils seront la dernière équipe, après 10 h sous terre.

Après un débriefing de nos cadres, tout le monde va dormir.

Dimanche

Après le petit-déjeuner, on nous donne nos nouvelles affectations. Les équipes seront : Fred, Daniel et Thomas dans Pouet-pouet, Chris, Pierre, Paul dans Cheneau 2, Martin, Geoffroy et Solenn dans Vauvougier et Moïse et Gil dans Pré Rond.

-Equipe 1 – Pré Rond : Gil et Moïse partent avec tout le matériel vers la grotte en voiture. Arrivés au parking, ils s’engagent sans équipement pour repérer le trou. C’est là que les recherches commencent : ils trouveront une entrée de grotte où ils tomberont nez à nez dans un terrier de blaireau (c’est vous, les blaireaux !). Ne sachant pas si c’était le bon trou, ils décident de retourner au gîte chercher des cartes IGN. Heureusement, car ce n’était pas le bon ! Après avoir facilement trouvé la bonne, ils s’engagent dans la grotte qui commence par un ressaut de 3 mètres avec une petite coulée d’eau. S’ensuit un méandre où se faufile 5 cm d’eau dans laquelle ils ont dû se coucher pour pouvoir progresser. Arrivé au bout du méandre, Gil équipe un P12 -bien arrosé- puis un deuxième P12 -encore plus arrosé. Après de grosses difficultés pour passer un coude, ils arrivent au-dessus d’un ressaut de 5 mètres. Pendant ce temps, ils verront l’eau monter… il s’avère que la grotte était en crue. Ils décident donc pour leur sécurité de rebrousser chemin, idée judicieuse car l’eau du méandre d’entrée avait doublée de volume. Durant la remonté, Gil et Moïse ont eu beaucoup de difficultés, l’eau les ayant littéralement gelés. Une fois arrivés à la voiture, ils jetteront tout le matériel dans le coffre pour rentrer en sous-combinaison jusqu’au gîte, où Yves-le-Sauveur avait laissé le poêle bien chaud. Pour se réchauffer, ils leur a fallu quand même 2 bonnes grosses heures.

-Equipe 2 – Vauvougier : pas de difficulté pour faire les 4 kits et arriver jusqu’à la grotte. C’est Solenn qui a commencé l’équipement par la main courante et le P28 qui finit par un grand pendule. C’est Geoffroy qui a pris la relève et a équipé les puits suivants. Arrivés au puits ASCO, nous avons mangé nos tartines et continué notre route. Après avoir un peu cherché le R6, nous sommes arrivés P11. Après avoir passé l’étroiture sans grande difficulté (pas comme l’équipe d’hier :p), nous avons continué à équiper un R5. Un beau méandre a suivi qui a débouché sur le ressaut Machpro. C’est là que nous avons décidé de faire demi-tour vu l’heure. À la remontée chacun a déséquipé ce que l’autre avait équipé. Arrivé en dessous du puits ASCO, chacun a pu dégager Martin. Solenn a réussi à le faire en quatre minutes…la petite danse de la joie était de rigueur ! Suite à deux mauvaises manipulations, malheureusement, Geoffroy a été recalé.  À la sortie, la neige s’est transformée en boue et Solenn s’est retrouvée plus sale que dans la grotte ! Comme il faisait déjà nuit, l’équipe a réussi à se perdre dans le champ et dû faire appel à google map pour se retrouver. C’est alors que Yves-le-sauveur est arrivé en compagnie de Gil (que tout le monde a pris pour le papa de Solenn !) pour les ramener car ils étaient la dernière équipe après 10h sous terre.

Arrivés au gîte, nous avons eu le droit à un délicieux repas et un débriefing de la journée. Les plus fatigués d’entre nous ont été dormir, alors que les autres ont décompressé de leur weekend de spéléo.

Lundi

Après le réveil et le petit-déjeuner, l’épreuve tant redoutée par Solenn et Gil : l’écrit ! Celui-ci était composé de QCM et de questions ouvertes sur la résistance des matériaux et la gestion d’un groupe en sortie de spéléo. Après correction, tout le monde a réussi sauf Daniel et Solenn uniquement pour la partie résistance des matériaux (crottes de bidouille).
Solenn repassera donc son brevet l’année prochaine, avec quelques dispenses : sans les techniques de réchappe, de dégagement d’équipier et la partie des questions ouvertes.

Gil, quant à lui, est très fièr de vous annoncer sa réussite et qu’il est maintenant officiellement détenteur du Brevet B (applaudissements !!!!)

Gil et Solenn 💕💕

Chantier au Four à Chaux, c’est la Fin !

Pour bien commencer l’année, on décide d’organiser une énième séance au Four-à-Chaux, avec cette fois-ci pour objectif, de vider tous les déchets accumulés dans la grotte au cours des différentes phases du chantier.

Robs, Antoine, Marjorie et la retardataire Charlotte se retrouvent vers 14h au parking. On progresse jusqu’au fond de la grotte et on commence la vidange en évacuant des tuyaux en PVC, 3 étançons, des tiges de fer, des planches… en se les faisant passer jusqu’en bas de la petite pente ; la bassine passe tout juste l’étroiture ! Arrivés en bas, on décide de les apporter jusqu’à la porte, puis de les sortir. Et puisqu’on était si bien partis, autant tout apporter directement à la voiture ! Pendant ce temps, Robert installe les sacs de ciment de 25kg déjà pris dans des bidons coupés en 2, pour faciliter le transport. Quand on remonte, Robs est déjà au niveau de la pente. On sort les 3 sacs ainsi que 2 cordes. Musclor Antoine en portera 2 ! Arrivée à la voiture, Charlotte, venue habillée en sous-combi pour gagner du temps, se rend compte qu’elle a oublié ses vêtements ! C’est vêtue en moitié Robs-moitié Marjo, qu’elle trinquera avec les autres, à grand coup de choppes de Vikings, au bar du coin, jusque tard en soirée, à la FIN du « chantier Four-à-Chaux-jonction-Beaumont ».

Mais quand on connait Robs, on sait qu’avec lui, un chantier sous terre n’est jamais fini !

Charlotte

Participants: Antoine et Charlotte du RCAE, Robs et Marjo du C7

TPST: 2h

Chawresse-Véronika-Marie-Louise

Une fois n’est pas coutume, le traditionnel souper-club est organisé en ce premier samedi de décembre. Toujours précédé de la traditionnelle traversée Chawresse-Véronika, sauf que cette année Antoine propose une petite originalité, la traversée à l’envers ! Celle-ci sera faite par Sylvain, Solenn, Antoine, Nico et Charlotte et quelle joie de commencer par les Rotules! La progression se passe relativement bien, la véritable difficulté sera l’ascension de la Tranchée de l’Astragale surtout pour les demoiselles. Antoine laisse sa pédale pour aider le passage de chacun, mais cela ne suffit pas. Ne voyant pas d’autre choix que d’utiliser la corde et de monter en jumar, Charlotte passera son bloqueur à Solenn qui n’avait pris que son croll, arrivée en haut elle lui repassera, défera son baudrier pour lui envoyer également son croll que Charlotte n’avait pas pris ! Bref, la séance d’habillage-déshabillage fut longue et acrobatique ! De peur d’oublier les pédales d’Antoine, Charlotte en perdit les siennes ! La dernière escalade fut aussi assez technique.

Entretemps, Narimen, Laurent, Quentin, CarotTe, Amaury, Benja (et sa pelicase), Kike et Olivier se sont déjà engagés eux dans le sens plus classique Chawresse vers Véronika. Certains s’étaient quand-même d’abord engagé dans la Chawresse réseau classique ! avant de revenir sur le droit (et facile à descendre) chemin (non sans se faire la réflexion qu’à la montée, certaines, en effet… :- ) Arrivés à cette même Tranchée de l’Astragale, Quentin assuré du haut par Olivier ne comprend pas les instructions de ce dernier et désescalade jusqu’au bas, il peut alors faire montre de ses talents de grimpeur pour revenir au niveau de la lucarne (n’empêche, la glaise ça va moins bien que la magnésie !) Peu après le croisement s’effectue avec l’équipe des « à l’envers », à grand renfort de fond de teint et autres boulettes sur le casque, chacun poursuit ensuite son petit bonhomme de chemin. Petite pause boisson et grignote à la Salle Hélène avant de s’engager dans la jonction du Nain Possible puis -ventre à terre !- dans le Fil Rouge et les Rotules (vu le timing, cette année encore Père Noël et Gours sont laissé pour une autre visite) puis le plus ample Boulevard et enfin le plus artificiel Tunnel. De retour à l’extérieur, la pelicase n’a toujours pas été ouverte, d’où la remarquable absence de photo pour illustrer cet article ! Quoi qu’il en soit il ne reste plus alors qu’à se changer en vitesse et rejoindre -directement car « se laver c’est tricher »- les invités, l’apéro et les plancha-raclettes jusqu’au bout de la nuit !

Olivier et Charlotte

Participants:

les « à l’endroit »: Narimen, Laurent, Quentin, CarotTe, Amaury, Benja, Kike et Olivier

les « à l’envers »: Sylvain, Solenn, Antoine, Nico et Charlotte

Chantier au Four à chaux -la suite et presque la fin-

C’est en cette fraîche journée du mois de novembre que se déroule la deuxième et dernière étape du chantier du Fours à Chaux. Pour rappel, le CPA avait demandé au C7, sous la supervision de Robert, de consolider la jonction entre la grotte du Four-à-Chaux et l’abîme de Beaumont. (http://rcae-speleo.be/wordpress/2017/04/chantier-au-four-a-chaux/ …pour ceux qui ne suivent pas !) Cette journée était initialement prévu en septembre avec les Sans Ciels et avait pour but de passer un tuyau d’arrosage pour confectionner le béton définitif sur place. L’objectif reste le même, les figurants changent…enfin… sans grande originalité ; en effet le RCAE est appelé à la rescousse !

Le rendez-vous est donné sur le parking de l’abîme de Beaumont pour 10h. Antoine, Gil, Sylvain et Colin rejoignent les membres du C7, Robert, Thomas, Stéphane et Cédric. L’idée théorique est d’utiliser les sacs de ciment entreposés au Four-à-Chaux lors de la première journée de chantier et de faire passer un tuyau d’arrosage de 200 m dans l’abîme de Beaumont. Le chef sépare la troupe en trois équipes : – l’équipe tuyaux, avec Gil et Antoine qui devront surveiller le matériel resté à l’extérieur, la citerne d’eau et bien sûr les tuyaux ! -l’équipe équipement, avec Colin, Sylvain et Cédric ; -l’équipe béton, avec Robs, Thomas et Stéphane. Ces derniers redescendent en bas de la colline en voiture et passeront par le Four-à-Chaux. Pendant ce temps, Colin se met à équiper la corde de 80m sous le regard attentif de Sylvain, portant un tuyau de 50m. Pour avoir fait tomber son descendeur en haut du puits avant d’avoir posé la corde, Colin devint le boulet de la journée ! A l’extérieur, Gil déroule les différents tuyaux pour rejoindre l’entrée de la grotte et se rend vite compte que l’estimation de Robert sur la longueur de tuyau nécessaire a été légèrement amplifiée ! Une centaine de mètre suffira, laissant ici et là des rouleaux de différentes longueur ! Charlotte débarque vers 13h à l’abime de Beaumont au moment où Antoine et Cédric partent sous terre pour fixer le tuyau jusqu’à la jonction. Elle les suit de loin, galère 10min pour descendre le premier petit ressaut et arrive à la tête de puits où Antoine lui crie de remonter prévenir Gil d’allumer l’eau pour un essai. Elle reste bloquée 30 min en bas du ressaut de 2m50 comme une petite fourmis bloquée dans un verre et attend Antoine pour l’aider ! Ils redescendront peu après avec une planche d’environ 2m qu’ils donneront à Colin qui les attend en bas du ressaut.  Celui ci a du mal à la faire passer dans les virages serrés, perdant son descendeur, avant de la passer à Sylvain qui la descendra grâce à une corde jusqu’à Cédric. Cette planche sera positionnée sur les étançons déjà présents coté Beaumont, avant l’étroiture. Antoine et Charlotte remontent pour prévenir d’allumer l’eau, dont l’écoulement sera géré en bas avec une pince. A partir de là, il faudra être patient ! Gil attendra toute la journée dans le froid avec Antoine qui fera des allers-retours jusqu’à la grotte. Charlotte ne tient pas très longtemps et descend à pied dans la foret jusqu’à l’entrée du Four-à-Chaux et rejoint ainsi l’autre équipe. Ici aussi, l’attente est longue ; Stéphane grelotte et Thomas dort ! De l’autre coté, Sylvain et Cédric utilise une invention de Robs, un piston fabriqué à partir d’une canalisation en PVC. Ils y insèrent le ciment pour l’injecter dans le trou situé en hauteur, au milieu de l’étroiture, inaccessible. Lors d’une pause, Charlotte prend la place de Robert pour aller dire bonjour à sa princesse, quand on se rend compte qu’elle peut s’asseoir au milieu de la jonction ! Joli traquenard pour Charlotte qui se retrouve à verser elle-même les sacs de ciment ainsi que de nombreux cailloux trouvés par ses collègues. Après s’être auto-bétonnée et avoir trempé Robs, Charlotte laisse la place à la goulotte gérée par Cédric et Sylvain. Pendant ce temps, Colin est remonté tandis que Stéphane commence à allumer le feu à l’extérieur pour la soirée. Le signal de fin est donné, Charlotte remonte en voiture pour prévenir de couper l’eau. On remonte les tuyaux extérieurs et on range tout, il manquera plus qu’aux deux garçons restés sous terre pour déséquiper, à remonter une corde et un tuyau. Pour retrouver les autres autour du feu à l’entrée du Four-à-Chaux, Antoine conduira la voiture de Charlotte, qui conduira celle de Gil, qui conduira celle de Robert… Vu l’heure tardive, 19h, on reporte le déblayage des déchets à un autre jour, quoi qu’il en soit, on peut le dire, le chantier Beaumont-Four à Chaux est terminé !

Charlotte

« C’est rigolo de faire une cabane dans une grotte! »

« Charlotte, tu es la meilleure des goulottes ! »

Participants: Antoine, Gil, Sylvain, Charlotte et Colin ET Robert, Thomas, Stéphane et Cédric du C7

Photos: Antoine, Robs, Stéphane

 

шишмиш (šišmiš) au Trou d’Haquin

En ce beau dimanche froid et ensoleillé, quelques membres du RCAE se rendent au Trou d’Haquin. Il s’agit la première sortie depuis le we d’initiation pour Narimen et Laurent, nouveaux membres au club. Pour les accompagner, 5 habitués (Alex, Gil, Amaury, Sylvain et Enrique) et 2 invités, à savoir Jasmina et Dejan, 2 spéléologues serbes installés à Liège pour encore quelques mois.

Le parcours débute par la descente par les Trompettes, histoire de pratiquer un peu les techniques de cordes apprises au we d’initiation. L’équipement est effectué par Sylvain alors que le reste de l’équipe organise l’encadrement des nouveaux. La suite du parcours emprunte le bouclage classique : Sentinelle, Boîte-aux-Lettres, Salle de Minuit, Pont-de-Calcite, Paradis, puis retour par les Eboulis (sauf pour Amaury et Alex qui déséquipent les Trompettes). A la sortie, Amaury découvre les joies de fermer un cadenas depuis l’extérieur, le bras dans l’orifice de la porte (c’est finalement plus simple de l’intérieur, hein !). Il découvre ensuite les joies de « l’autogne », grâce à Enrique et Gil…

La suite de la journée se passe à Crupet, où nos amis serbes découvriront avec beaucoup d’étonnement la grotte artificielle du village. Ils nous apprendront donc que шишмиш (šišmiš) veut dire chauve-souris dans leur langue, bien qu’on en ait pas vues dans les deux grottes visitées aujourd’hui…

Alex

Participants : Narimen, Laurent, Sylvain, Enrique, Gil, Amaury, Alex + Jasmina et Dejan (invités)

Doubspacito!

Premier jour: Départ de Liège à 18h30; petite pause à Martelange pour le plein de victuailles, puis arrêt oblige pour la tradition du club: les frites au fromage ! Arrivée au gîte dans le Doubs vers 2h du matin, repos des guerriers.

Deuxième jour: Réveil naturel. Après un petit déjeuner copieux, une balade digestive puis départ pour les courses. Ensuite, nous nous décidons à partir pour le gouffre d’Ouzène, vers 15h. La première équipe est menée par Solenn, accompagnée d’Enrique, Colin et DébA. Ils entrent par le P28 puis par la voie supérieure. La deuxième équipe est menée par Gil accompagnée d’Amaury, Olivier et DébO ; ils sont entrés par la deuxième entrée qui commence par un P15. Arrivés au bout de la grotte, chaque groupe est remonté par l’équipement de l’autre. Les premiers participants sont sortis vers 21h30 et les derniers vers 22h15. Vers 22h, Caro qui n’arrivait dans la région que ce soir, sonne en s’inquiétant de notre absence. Amaury marque le début du séjour en oubliant de reprendre 2 plaquettes qui évidement appartiennent à Enrique ! Nous rentrons pour manger et ne tardons pas à aller dormir… il est quand même 2h du matin !

Troisième jour: nous profitons du décalage horaire pour dormir une heure de plus. Pour la visite des cavités, nous formons 2 groupes pour 2 cavités différentes; Jérusalem avec Oli, Amaury, DébO, DébA et Solenn, et Biefs Boussets, avec Gil, Caro, Enrique et Colin. Dans cette dernière, il y avait 8 Allemands devant qui ont équipé tous les puits en mono point… Enrique et Colin ont transporté 2 kits inutilement car ils n’ont pas su aller jusqu’au fond de la grotte. Pendant ce temps, Solenn équipe Jérusalem en essayant au maximum de nous éviter d’être mouillé pour au final, passer dans une voûte bien mouillante ! L’équipe ressort donc bien humide sous une petite pluie qui ne fit que finir le travail ! Les deux groupes se sont retrouvés vers 18h30 pour partir visiter les amis de l’ULS qui se trouvaient au refuge de Montrond-le-Château. Retour vers 20h30, repas, séchage du matos et dodo bien mérité.

Quatrième jour: réveil vers 9h ; une nouvelle fois, formation de deux groupes : la première équipe explorera le gouffre de Brizon, avec Enrique, Gil, Amaury, Colin et DebO, dont l’arrivée se fit après quelques recherches en voiture. Nous tombons à l’entrée de la grotte sur nos copains allemands, qui, heureusement pour nous, n’iront pas sous-terre. Le puits d’entrée est équipé par Enrique, suivi par le P 28 et P33 équipés par Gil, suivis des derniers puits étroits équipés par Colin. Suite au manque de corde, nous avons dû utiliser la corde du kit d’intervention… pour une fois on ne l’a pas pris pour rien ! Déséquipement par Amaury et DébO qui en a chié (a éprouvé quelques difficultés) dans le puits plein pot avec le kit qui pesait son poids. Merci aux blocs qui ont coincé les pédales d’Amaury… Sortie du groupe vers 16h30 et retour vers la grotte d’Ouzène pour aller rechercher les plaquettes oubliées par Amaury 2 jours avant… – Hyjo De Puta ! – Ouais bon ça va je me suis excusé !
La deuxième équipe, Solenn, Oli, Caro et DébA, s’est rendu dans le gouffre de la Chenau. Ils empruntent le réseau de la Chenau 2, Caro équipe jusqu’à mi-hauteur des grands puits qui marqueront le demi-tour de chacun respectivement depuis les différents paliers atteints. Solenn déséquipe non sans rajouter une assistance à la progression dans le méandre pour ses camarades. Retour des deux équipes au gîte vers 19h pour manger des bonnes crêpes préparées par Enrique et Solenn.

Cinquième jour: debout à 7h30 pour la première équipe constituée d’Enrique, Solenn et Colin qui vont déséquiper la baume des Crêtes amont, équipée le jour d’avant par nos copains de l’ULS. Arrivé à 9h devant la grotte, ils sont descendus sous terre, ont cherché un peu le chemin mais n’ont pas trouvé tout de suite la corde pour aller dans le collecteur. Finalement, Enrique équipe de façon légère. Sur place, il y a une vasque mouillante. Ils remontent et descendent dans le collecteur. Ils décident de ne pas passer la vasque mouillante et font demi-tour sans tout déséquiper. Ils sortent de la grotte après 6h sous terre, boivent une petite soupe puis téléphonent à Oli pour qu’il vienne les chercher. Entre-temps ils aperçoivent des voitures allemandes de spéléo, mais ne les ont pas vus sous terre…en espérant qu’ils ne sont pas descendu par nos cordes… comme ils y avaient été invité la veille.
La deuxième équipe, composée de DébO, DébA, Gil et Amaury, est descendue dans la grotte des Ordons. Arrivé sur place, 2 groupes d’Allemands était déjà présents. Gil équipe au-dessus des deux autres équipements. Arrivé en bas, nous avons remarqué que c’était des photographes (sûrement des copains de Benja !). Après avoir parcouru la grotte de long en large, nous décidons de revenir au puits d’entrée pour manger, tout en regardant les copains allemands remonter. Ensuite, Gil ayant tendu la corde pour accrocher le kit pour avoir plus facile à remonter, avec Amaury ils se sont balancés le kit l’un à l’autre, jusqu’à ce que le copain allemand nous dise d’arrêter pour pouvoir retirer ses mousquetons (avec l’accent allemand s’il vous plait !). Ils sont remontés tranquillement pour téléphoner à Oli pour qu’il vienne les chercher ainsi que l’autre équipe. Ensemble, nous avons rapporté une partie du matériel à l’ULS et raconté la mauvaise nouvelle, que l’autre partie dormira encore un peu sous terre ! Après quelques bières, nous décidons de rentrer manger la morbiflette d’Olivier… pendant qu’on écrit ceci, nous n’avons pas encore mangé, on espère donc qu’elle soit vraiment bonne !

Sixième et dernier jour: départ pour la Belgique en laissant Olivier, Colin et Caro sur place pour la formation préparatoire au Brevet B: nous avons tout d’abord rangé un peu le gite maintenant occupé par les participants de cette formation. Comme le veut le monde spéléo, nous devons nettoyer notre matériel utilisé pendant la semaine. Une fois la voiture rangée, nous nous dirigeons vers les sources du Lison pour tout nettoyer. Après rangement du minibus, nous décidons d’aller visiter ces fameuses sources. De retour à la voiture, on se rend compte qu’Olivier nous a laissé -à chacun !- un message pour savoir si nous n’avions pas embarqué le sac d’un des participants du brevet B…chose faite ! Nous gagnons donc un aller-retour au gite et, sur place, nous nous rappelons que nous avons oublié de nettoyer le matos prêté par l’ULS et le faisons au gîte ! Nous pouvons enfin partir et, arrivés à Besançon, il est déjà l’heure de manger un petit bout. Départ vers 14h30 direction la Belgique, petit arrêt oblige au Luxembourg ainsi qu’un nettoyage du minibus pour arriver vers 21h au local où tout le monde est ravi !

Pas de photos mais plein de souvenirs!

Gil et DébO

Participants: Olivier, Collin, DébO, DébA, Amaury, Enrique, Gil, Solenn et Caro

Weekend d’initiation

Le weekend d’initiation marque la rentrée pour la Section Spéléo du RCAE – Service des Sports de l’Université de Liège. 2 jours pour découvrir le monde souterrain et son univers.
Cela commence dès le vendredi pour Charlotte qui prépare le traditionnel chili con (ou sin) carne du samedi soir.

Mais c’est le samedi au matin que nous accueillons les néophytes motivés, au secrétariat du RCAE. Les habitués se séparent en 2 groupes; certains s’occuperont des nouveaux à Sainte-Anne pour une première approche de la spéléo et les autres équiperont la carrière à Humain, près de Marche-en-Famenne, pour que nos petits nouveaux puissent se familiariser avec les cordes dans l’après-midi.

Après avoir chargé le mini-van, nous démarrons vers Ste-Anne qui sera leur première grotte. Une fois équipés, nous nous rassemblons sous le porche d’entrée afin qu’Alex puisse présenter la topo de la grotte et donner quelques infos. Les anciens et anciennes se dispersent dans le groupe et veillent sur les nouveaux. Benja et José nous attentent à certains endroits, en embuscade, pour nous tirer le portrait. Nous arrivons rapidement à la rivière et nous les initions à l’oppo. Direction ensuite le Pas-de-la-Mort qu’Alex équipe. Tout le monde se retrouve ensuite dans la petite salle en dessous de la Boite-aux-Lettres. Antoine ouvre la marche et accompagne le groupe jusqu’au lac suspendu. Malgré de petites appréhensions, tout les nouveaux passent par la Boite-aux-Lettres. Chemin en sens inverse pour retrouver la sortie. 

Pendant ce temps, Olivier, Enrique, Amaury, Arnaud, Colin, Solenn et Gil se retrouvent au local pour préparer le matos et chargent le tout dans la camionnette. Les 2 voitures se mettent en route pour la carrière d’Humain, Sylvain doit les rejoindre pour 10h30 sur place…d’après sa montre, il sera plus vite 13h30… quand nous aurons fini ! Arrivés à la carrière, on décharge – Micheeeel- le matériel et commençons à équiper. Tout le monde a une tâche bien précise et tout se passe pour le mieux (malgré qu’Amaury et Gil insupportent leurs petits camarades avec « Michel c’est le Brésil, il danse la samba de ville en ville pour vendre des fenêtres… » ). Petite pause -Miiiiiichel- pour manger, arrivé de Sylvain, suivi des petits nouveaux, ainsi que les copains qui les avaient encadrés. Nous leurs montrons le matériel ( harnais, descendeur …), leurs fonctionnements – Micheeeeeel- et les mettons en pratique sur différents ateliers répartis sur le rocher.

Vers 17h, on commence à déséquiper la carrière et on charge le matos dans les véhicules. Antoine et Sylvain partent séparément, tandis qu’Olivier, Amaury et Enrique partent les derniers pour terminer le déséquipement. Le gros de la troupe se divise entre le minibus du RCAE avec Alex, la voiture de François ², celle de CaroT et Debo et la camionnette de Gil. Le périple pour trouver le gîte du SpéléoLux commence alors ! On suit Alex dans un chemin, puis un autre et encore un autre, et ainsi de suite jusqu’à ce que François ² prenne la relève. C’est reparti pour un chemin, puis un autre et encore un autre… et si on essayait par là ? Enfin arrivés, ouf ! Charlotte et Solenn, qui ont tout simplement suivie le plan donné préalablement par Olivier, dépose Colin à la gare de Marche avant de retourner acheter des bouteilles d’eau. Arrivées au gîte, elles allument la cheminée et préparent l’apéro en attendant les sportifs. Tout le monde est enfin réuni et peut profiter du chili, de la présentation du club sur grand écran et des tours de table qui animeront la soirée. On pense déjà au lendemain et on répartit tout ce petit monde dans 3 groupes pour 2 grottes différentes: l’Abîme de Lesve, et le Trou de l’Eglise.

Après un départ un peu chaotique en ce dimanche matin, le minibus suivi de 2 voitures rejoignent Jérôme et Cécile à l’abîme de Lesve. Deux équipes se forment, une va descendre par les Plafonds, équipés par Olivier, avec Solènn, Amaury, DebO, Zoé, Olivier et Laurent; l’autre par les Ressauts, équipés par Gil, suivi de Cécile, Jérôme, CaroT, Louise, Quentin et Arnaud. Tout ce petit monde avance bien, nos petits nouveaux sont bien encadrés et nous arrivons au fond de la grotte. Petite visite du fond et voilà que nos valeureux spéléo remontent tout doucement par les Ressauts, déséquipé par DebO supervisée par Gil. Olivier remontera par les Plafonds avec Quentin, suivi d’Amaury qui désequipera (vu qu’il aime ça, on va pas l’empêcher !) Une fois tout le monde sorti, plus ou moins en forme, ils retrouvent François² resté sur le parking.

Au même moment et un peu plus loin…après avoir mis en kit les cordes et moustifs, nous nous mettons en route en direction du Trou de l’Eglise. Antoine, Kiké, Sylvain, Liliane, Caroline, Narimen, Marie rejoignent Claire sur le parking en face de l’Eglise. Nous nous équipons rapidement et arrivons devant l’entrée. Enrique place rapidement les cordes tandis qu’Antoine, Claire et Sylvain se dispatchent pour encadrer les nouveaux. Lorsque tout le monde se rejoint en bas du puits d’entrée, nous entamons la visite par la Galerie des Bruxellois. Ça se rétrécit pas mal avant de tomber dans du plus grand volume. On continue de progresser dans le parcourt « classique » jusqu’à la salle Tony. Là, Enrique nous fait découvrir, via une étroiture, une superbe petite salle (on s’amuse à grimper un ressaut afin de descendre par l’ascenseur ! 🙂 Nous passons ensuite par les Plafonds qu’équipe Enrique sur la moitié du parcourt possible. Nous n’allons pas voir le siphon et passons par la salle des Orgues avant de remonter en escaladant les Cascades (pas trop flottées ce jour-là). Remontée sur corde au niveau du Pas-de-la-Mort avant de reprendre la voiture direction la Vilaine Source pour le nettoyage collectif du matériel.

Antoine, Gil et Charlotte

Photos: Benja

Le Nou Bleu de tous les dangers !

C’est dans les alentours de 9H30, que les cinq participants sélectionnés (en fait les plus rapide à répondre au mail !) se retrouvent sur le parking de la carrière de Chanxe. Il s’agit de la jeune Solenn et du jeune Colin accompagnés des dits« Sissi la grosse » ; « Gilou le pissou » et du « bous…. » ( serais pas le seul à avoir un surnom de m….:p)…le tout guidé par Patrice Dumoulin alias Robert ! Présence de Jack London & co pour la topographie d’un réseau dans l’amont. Le temps de s’équiper et de préparer les kits pour transporter notre matos et nous voilà partis pour aller visiter la partie aval avant d’aller taquiner la rivière souterraine jusqu’à son siphon amont. On commence par descendre le petit puits Tournesol avant de s’enfoncer dans la jolie galerie Lafayette. On atteint rapidement la Grande Fosse et nous enchaînons les différentes salles ( Caco3, Les 100 Cierges, …) avant de ressortir à l’air libre via la deuxième entrée. On en prend pleins les yeux, bien entendu ! Rapidement, on reprend le même chemin qu’à l’allée mais direction l’amont ! Avant de passer par la salle des Cocognes, on suit le protocole établis afin de préserver un maximum le concrétionnement de la salle. Tout est prévu à cet effet : vestiaire, clous pour pouvoir fixer nos sacs Ikea,…Après avoir traversé cette salle magnifique, nous voilà ré-équipé et vêtu de nos combis de plonge. Rivière peu chargée mais quel spectacle : un petit canyon souterrain ! Partie de la visite vraiment sympa. Le tout commenté par les explications intéressantes de Robert. Nous progressons tranquillous, s’arrêtant pour aller visiter certaines salles, jusqu’à celle nommée « Jour de Chiasse ». Cette salle porte bien son nom…Il s’agit d’une salle dont le sol est couvert d’une glaise collante dans laquelle on s’enfonce allègrement… Profitant du fait que Robert ferme la marche et empêche toute forme de retraite, Solenn et Antoine en profitent pour canarder la troupe avec la  « chiasse » présente à leurs pieds. C’est un massacre ! Avant de faire demi-tour, trois motivés vont se vautrer dans la fange boueuse afin d’entrapercevoir un siphon. Nous devons ensuite, tous plonger dans une vasque afin de se laver et ainsi continuer à préserver la grotte de notre passage. Après ce nettoyage rendu quelque peu vivifiant à cause de l’eau froide, nous nous répartissons bouteilles de plongée, ceinture de plombs et autres joyeusetés à remonter jusqu’à la salle des Cocognes. On fait machine arrière et l’on repasse par la rivière. Lors de la remontée, Solenn décroche un énorme bloc qui vient s’écraser à moins de 30cm de la jambe d’Antoine…Plus de frayeur que de mal, on tente de relativiser. Distance de sécurité respectée, impossibilité de prévoir la chute d’un bloc qui parait stable, existence d’un paradis si on a été sage dans la vie… Le groupe repasse par la case déshabiache et passache des Cocognes. On ressort vers 16h30 à l’air libre ! Vu que certains doivent se taper de la route après cette journée, on décide d’en rester là et de repartir chacun chez soi.

Antoine

TPS:6H30
Participants : Antoine, Colin, Gil, Solènn, Sylvain et Robs du C7

Formation au brevet B

Nous voici le 23 septembre, 2ème journée de formation préparatoire au Brevet B. Pour cela nous nous rendons à Villers-le-Gambon. Nous partons de Liège Solenn et moi-même jusque-là. Arrivée un peu avant 9h où tous les participants sont là… tous ? Ooh que non ! L’irréductible Benja n’est pas encore arrivé ! Tant pis, nous commençons sans lui. Petit tour de présentation des formateurs qui sont Olivier Stassart, Benoît Grignard et Fred Courcelles ainsi que les autres candidats : Nyko, Bernard, Laurent, Daniel, Pol, Pierre. 
Olivier nous donne les voies que chacun doit équiper et… Ahhh ! Benja arrive… nous partons chacun de notre côté rejoindre nos voies, les 7-8-9 pour ma part, la 10 pour Solenn et les 19-20-21 pour le retardataire. Solenn a beaucoup de mal à trouver le départ de la sienne vu que c’est une double voie et qu’elle doit la commencer par le milieu. Pour ma part, elles étaient assez facile et après avoir fini, je redescends pour voir ce qu’il reste à équiper. Olivier me propose ironiquement la voie 32 (voie que j’aime particulièrement…hein Charlotte ?!) Etant d’humeur généreuse, je la laisse à un de mes petits camarades et je pars équiper les 27-28, une double voie assez sympa. Pendant ce temps, Solenn a trouvé le début, le milieu et la fin de sa voie, de même que Benja et tous nos camarades. Une fois tout installé, nous allons sur le portique pour un exercice de dégagement d’équipier, 4 voies s’offre à nous et voilà toutes les marionnettes sur cordes. 17h30, après un rapide débriefing c’est l’heure de rentrer et de profiter d’une bonne soirée bien méritée.

Gil