Rss

Manto / St-Etienne avec LSC

Suite à une 1ère activité avec eux (voir
http://rcae-speleo.be/wordpress/2019/04/vf-a-mld-avec-lsc/ ) nous avions échangé nos programmes respectifs avec Les Sans Ciel. Aussi nous voici à trois (des cinq initialement prévus …mais la vie est pleine d’imprévus !) du RCAE à rejoindre Caro, Thomas et Fred sur le parking du Vallon de Solières. Tandis que les Sans Ciels se changent sous leurs parapluies, nous nous changeons dans la camionnette de Laurent (chacun sa technique). C’est ensuite la marche d’approche sous la pluie -pour une fois qu’il y a une cavité belge avec une marche d’approche !!- ce qui justifie toute son utilité au câble gainé dans la pente boueuse finale ! (câble quelque peu abîmé, à signaler à la Commission Protection & Accès).

Nous voici donc à pied d’oeuvre, dans le porche du Trou Manto. Là, Fred ouvre la grille (vandalisée, également à signaler à la Com ProtAcc) et charge le jeune Thomas conjointement du kit et de la tâche de mener l’équipe (secondé par Caro qui est munie, elle, de la topo). Pour Yu & Laurent, cette cavité est une première (même si Yu en avait repérée l’entrée la veille, en cherchant quelques géocaches) aussi, pendant que Thomas équipe nous suivons le conseil de son mentor et visitons quelques réseaux annexes et diverticules concrétionnés. Vu la météo récente la cavité est exceptionnellement humide, ce qui ne gâche rien en redonnant un peu de brillance à un concrétionnement généralement terne -on note quand même de nombreuses reprises de cristallisation ! Encore rien de massif (il s’en faut de beaucoup !!) mais une jolie pellicule scintillante, de délicats micro-gours, une fine croûte de calcite flottante se laissent admirer ici ou là.

De retour à la main-courante, constatant que nos co-équipiers du jour sont déjà en bas, nous les suivons et, tandis qu’ils visitent la Chapelle en haut de la petite escalade, nous prenons nous à droite au pied de la corde, pour de nouveau des recoins et diverticules qui ne figurent pas sur la topo Vandersleyen. Laurent montera ensuite voir la Chapelle puis nous remonterons le « Grand puits », nous croiserons afin de visiter le petit réseau au-delà de la main-courante puis reviendrons vers la salle « aux pis de chèvres » pour permettre à Thomas de déséquiper son oeuvre.

Ensuite, tandis que Fred sort par le Manto avec le kit, Olivier montre l’étroiture de jonction avec la Grotte St-Etienne et entraîne les quatre autres à sa suite dans les passages quelque-peu-élargis-mais-pas-trop par un récent secours. A la sortie Fred nous attend sous son parapluie et toujours le temps qui va avec ! Cela ne nous empêchera pas de suivre Yu jusqu’à une entrée repérée la veille, entrée qui livre quelques 25-30m de galerie, néanmoins complètement anthropique. Brève déception rapidement noyée à l’Elysée-Beaufort !

Participants : Yu, Laurent & OSt (RCAE), Caro, Thomas et Fred (LSC)

« Je sers la science et c’est ma joie ! »

A la demande de Camille Ek et après un encadrement à Ste-Anne avec mon ami ETienne, je me suis donc retrouvé à effectuer quelques mesures de CO² au niveau de la Galerie du Laboratoire, de la petite opposition et de la rivière. Une fois celles-ci réalisées et me souvenant que Camille avait mentionné un tel souhait de la part de son complice Jean Godissard, je décide de pousser rapidement jusqu’au Réseau Lemaire. Arrivé là, je rallume le Dräger qui derechef se met en alarme. Cette fois le taux d’O² n’est pas tout juste de 19% (seuil fixé par la norme professionnelle et qui donc déclenche les alarmes sonores et lumineuses du machin) mais clairement inférieur, quant au taux de CO² il est deux fois plus important qu’aux premières stations de mesure …pas étonnant que je me sois payé une petite suée en bourrant dans la Boite-aux-Lettres ! Bon, on reste bien au dessus des 17% d’O² (seuil sous lequel on risque l’inconscience) et en dessous des 3% de CO² (valeur limite d’exposition de courte durée) aussi, une fois désactivée l’alarme sonore, je pourrai sans plus de soucis effectuer les mesures souhaitées, ressortir de la cavité, rapporter à Camille son appareil avec mes notes et m’en voir remercié d’un p’tit Orval, Monsieur !

Géocaches & Sub-boulder en Suède

Départ le vendredi 12 juillet fin d’aprèm’ et route jusque Bremen où nous arrivons après la fermeture de l’accueil ; nous nous hydratons (local, on est passé devant la brasserie peu avant) à la taverne du lac et allons nous installer avec les autres tentes au fond du camping. Le mot du jour (pour les trois) : Tranquille. Le lendemain enregistrement et départ après notre première fricassée matinale. Route (malgré les travaux et les encombrements subséquents) jusqu’au camping de København où nous resterons deux nuits …dans les vapeurs de kérosène (le camping est dans l’axe des pistes de l’aéroport !) ; visite de la ville, avec photo souvenir aux côtés de la Petite Sirène entre : une traversée en bac, une bière au chanvre, une église anglicane et néanmoins en silex, une non-montée au clocher de Vor Frelsers & quelques géocaches. Les mots du jour, samedi : Stau (bouchon) + Pont Danemark & dimanche : Copenhague : Gourmand + Petite Sirène + Christiana.

Le lundi 15 juillet, lestés d’une bonne fricassée nous franchissons l’Øresundsbron et entrons en Suède, direction le Värmland …en ratant la Midsommarstugan (« peut-être la seule grotte à blocs du Halland ») faute d’une lecture attentive de l’itinéraire. On se rattrape avec un bébé phare et une géocache en front de mer !

Petit crochet par l’InterSport de Göteborg ; Olivier y complète son équipement (hé oui, c’est l’été mais on est quand même dans le Nôôôrd !) et on fait l’acquisition d’un répulsif combiné tiques-moustiques. Direction Mellerud et son systembogalet, ensuite planter la tente au Kerstins Camping HB et partir à la recherche de Jättestöva ; un peu de répulsif et de lecture et nous voici face au phénomène …bon, c’est une grotte, certes ! mais question grotte de grès rien de comparable à ce que le Grand-Duché nous avait montré qq semaines plus tôt. Kike fouille les environs à la recherche, qui sait, de qqch de plus prometteur, Olivier estime qu’en s’y prenant bien on y trouve les 17m de développement annoncés et Yu découvre, elle, sa cache dans une fissure de plafond. Après une visite des environs guidée par Kike et quelques photos nous retournons au camping, c’est pas qu’on s’ennuie mais il y a un souper à préparer ! Le mot du jour : Phare + 1ère grotte (17m !) + Trop country + Cool Lichen.

Mardi 16 juillet, direction Karlstad puis Filipstad. Nouvelle lecture inattentive de l’itinéraire qui nous fait rater le crochet par Arvika et la Gylterudsgrottan, pourtant donnée pour plus de 100m de développement (entre blocs) ! Nous visiterons à la place le site de Högbergsfältet, avec la mine de Tilas Stoll -imaginez la grotte-mine de Vaux-sous-Olne mais à une bien plus grande échelle et répétée de nombreuses fois …hé bien vous n’y êtes pas encore :- ) Pas plus que la géocache :- / Le troll, lui, y était !

Le GPS -celui de Kike cette fois- n’en fait qu’à sa tête et laissé sans surveillance, nous amène via un audacieux Nord-Sud trop loin pour Rövarkulangrottan (celle près de Storfors) ; on y gagne peut-être un camping bien sympathique mais on y perd derechef un objectif :- /
Le mot du jour (4 mots …pour trois personnes) : Retour maison + Troll de la Moria + Mines de la Moria + Tilas Toll

Mercredi 17 juillet, après la traditionnelle fricassée en route vers Jätturngrottan ..mais quelques barrières 3-4km avant et la perspective de la natation nécessaire pour y accéder et la visiter nous font abandonner l’idée de visiter ce qui était pourtant annoncé comme « l’une des plus grandes et des plus intéressantes grottes du comté de Dalarna » ! Nous nous rabattrons sur Rudtjärnsgrottan (Västmanland). Mais d’abord un bon pique-nique en bord de lac avec de sympathiques naturalistes, ensuite un peu de lecture de carte (sur smartphone & tablette) et, malgré les conseils de -sympathiques, elles aussi- pêcheuses, nous traversons un spongieux paysage de fagnes pour arriver au tas de blocs promis. Motivés, Kike & Olivier s’équipent ; Yu, elle, se chargera des photos …et de la géocache !

Après plusieurs dizaines de mètres de contorsions, en suivant le fil d’Arianne ou en s’en écartant, le labyrinthe de blocs et ses multiples entrées étant suffisamment visité, nous nous déséquipons et repataugeons jusqu’à la voiture (les chaussons néoprènes auront finalement servis !), ensuite direction Stockholm et le camping de Bredäng. Le mot du jour (5 mots à trois !) : 2e & 3e grotte + Tout mou + Caos + Sflouch sflouch + Arnaud

La journée du 18 est consacrée à la visite de la capitale, et évidemment à la recherche de quelques géocaches ; la soirée verra la vaine recherche d’un concert punk, d’un peu d’animation et d’un verre à prix abordable (l’alcoolisme en Suède, et plus encore à Stockholm, semble une activité de luxe !). Nous n’irons finalement chercher ni Rövarkulangrottan (l’autre, près de Nybygget) ni Östra Klövbergsgrottan (Södermanland ; pourtant annoncée pour 309m de développement …entre blocs, évidemment). Le mot du jour (l’abus se poursuit) : Visite de Stockholm + Capitale + « mon énergie s’est rétablie » + Géocaching.

Le vendredi 19 juillet en route vers Trollegater (Östergötland). Visite de la réserve naturelle et de pas moins de 9 (les 7 référencés + 2 bonus) cavités ! de quelques 140 à 4m de développement : on explose donc le compteur spéléologique du séjour et le site est aussi géologiquement intéressant que sportivement amusant ; par contre malgré de longues recherches la cache ne sera pas trouvée (inactive depuis plusieurs mois, elle n’existe peut-être plus …piètre consolation :- /

Nous nous dirigeons ensuite vers Kalmar, son camping, son irish-pub (au repas tout à fait abordable), sa forteresse (au fantôme coquin) et notre dernière nuit en Suède. Le mot du jour (4 mots, la décrue ?) : Mini-grotte + Record battu + DNF + Grani(t).

Samedi 20 juillet, après une bonne douche -et, devinez, une fricassée !- nous nous mettons en route vers Grottan i Karnaberg (Småland) mais, las, décidant que nous avions suffisamment justifiés la veille de la fondation officielle de la discipline de sub-boulder, nous nous contenterons de parcourir de l’extérieur ces blocs erratiques et de valider la géocache.

Direction néanmoins Skaftaskärv (Blekinge) et un site similaire …autour duquel nous tournerons quelques heures sans même le voir, aussi -après avoir soulagé Kike de pas moins de 18 tiques !- nous reprendrons la route vers Balsbergsgrottan (Skåne) pour -enfin !!- du karst :- )) Nous allons chercher la clé n°2 auprès de Råbelöfs Godsförvaltning AB et nous dirigeons vers Balsberget. Yu & Olivier terminent l’approche à pied tandis que Kike convainc le véhicule de grimper la dernière pente. Nous croisons un couple de cyclistes à une table de pique-nique -les possesseurs de la clé n°1 ?- et atteignons l’entrée. Seul Olivier s’équipe -une question de respect face à notre première « vrai grotte », prétend-t-il- tandis que Yu et Kike s’enfoncent directement, seulement munis de leur casque. La morphologie générale est assez particulière, formée de petites salles en dôme reliées par des passages bas (« toi qui est équipé, va un peu voir ») le tout marqué par l’exploitation passée des fours à chaud qui voisinent l’entrée ; les parois montrent des alternances de couches d’un calcaire clair et tendre -presque crayeux- marqué de nombreux fossiles et de couches plus argileuses ou franchement gréseuses, avec en inclusion des « galets » granitiques de dimension métrique ; les rostres de bélemnites annoncés sont seulement visibles sous forme de débris sur le sol sablo-argileux ou de tronçons partiellement dégagés de la paroi : tous ceux longitudinaux et facilement accessibles ont dû être pillés depuis longtemps !

Néanmoins une cavité intéressante, où Olivier se paiera même le luxe de parcourir, au bout d’un diverticule, un vrai bout de méandre jusqu’à une voûte mouillante -malgré le respect dû à cette «enfin vrai grotte» il ne poussera pas jusqu’à s’y immerger ^ _ ^

Retour à la voiture direction Malmö et, après s’être délesté de nos dernières couronnes (1€ ≈ 10,6SEK), adieu à la Suède ; nous traversons dans la foulée le pont d’Øresund et quasi tout le Sjælland pour planter -sous la drache- notre tente au Sorø Sø Camping. Le mot du jour (derechef 5 mots pour trois !) : Tiques + Sub-boulder + DNF + Bienvenue en Belgique (pluie) + Renoncer c’est choisir

En ce dimanche 21 juillet, salut au drapeau et Brabançonne -c’était sans doute plutôt cafetière italienne et fricassée, mais soit ! ensuite le temps d’une petite cache, de quelques pâtisseries (la boulangerie du camping vaut le détour !) et, lestés de quelques sucettes (autre spécialité du camping de Sorø), nous rentrons au pays ! Le mot du jour (unanimité) : Maison.

Participants : Yu, Kike, OSt

En guise de conclusion -mais nous le savions avant le départ- les régions visitées ne sont pas propices aux grands phénomènes, surtout karstiques ; pour cela il aurait fallu au minimum prendre le bac pour le Gotland ou pousser plus au Nord de la capitale -ou au Nord-Ouest, vers la frontière norvégienne. Mais ça ne nous était pas possible (cette fois ?).

Sauf le premier et le dernier, ainsi que le mine de Tilas Stoll, les phénomènes visités se développent dans du granit, et sont généralement constitués d’amoncellements de blocs rassemblés là par le mouvement des anciens glaciers ; dans le cas de Trollegater, lors du dernier retrait glaciaire c’est le substrat granitique lui-même qui s’est soulevé et fracturé (rééquilibrage isostatique, fractures de détente, tout çaaa) ce qui explique les vides plus quadrangulaires et rectilignes. La majorité des phénomènes cités sont repris sur cette carte : http://www.speleo.se/landskapsgrottor/ (NB carte où ne figurent ni tous les phénomènes existants ni apparemment toujours les plus développés ou les plus caractéristiques) ; quelques-uns nous ont été référencés par Johannes, notre interlocuteur de la fédération spéléo suédoise (avant que les échanges mail ne s’interrompent mystérieusement un mois avant notre départ, ce qui explique(?) que nous n’ayons malheureusement pas rencontré de spéléos locaux) ; références notamment aux deux Rövarkulangrottan ont été trouvées via divers blogs ou sites de géocaching, lesquels sites ou applications nous ont souvent été bien utiles pour l’approche finales des phénomènes et ce même si la plupart de ceux cités constituent des sites d’intérêt plus ou moins touristique.

Dernière info : si le réseau routier suédois est en très bon état (infiniment moins de trous que chez nous, infiniment moins de travaux qu’en Allemagne) et les nationales bien roulantes (quoique blindées de radars, autant savoir !), il s’avère rapidement TRES fatiguant nerveusement de rouler dans un pays où TOUS les villages portent des noms de meubles IKEA ;- )

WE au GD Lux

L’exotisme à un jet de caillou !

Suite à un exercice spéléo-secours où Deb’O & Olivier s’étaient vu proposer par Médy de visiter ses terres nous voici, Deb’A, Deb’O, Antoine, Amaury, F² & Oli, en route pour le Grand-Duché. La route par Gouvy et Clervaux est longue sous ce soleil de canicule-ou-presque mais les paysages compensent largement ! Arrivés à Müllerthal, après un peu de réorientation nous trouvons le parking où Médy et Claude nous attendent en compagnie d’ETienne (un ami d’Oli, travailleur luxembourgeois quoique bruxellois). Le programme du jour : la Petite Suisse luxembourgeoise et ses « petites » cavités dans le grès, avec pour commencer la grotte Sainte-Barbe : quand même qq 1.000m de développement, finalement pas mal de cordes (placées par nos hôtes en nous attendant !) et des plafonds à plus de 20 mètres de haut. En compagnie de Médy et Gast, lequel nous attendait à l’entrée, nous y passerons plusieurs heures pour la visite assez complète d’un phénomène « pseudo-karstique » (spéciale dédicace Luc Willems) bien intéressant. Ensuite ce sera la très courte traversée de la grotte des Celtes et un peu de rando jusqu’au site d’entrainement du GSL, là encore nous pénétrerons au sein d’une grotte -plus labyrinthique que les précédentes- que tectonique et dissolution ont ouvert dans les grès. Mais il est de temps de filer au camping confirmer notre réservation puis retrouver Claude pour un resto à Berdorf. Soirée bien sympathique, que certains continueront bien après le retour au camping et le montage des tentes.

Le lendemain après douche, fricassée et paiement du camping il est plus que temps de se mettre en route ! Direction la grotte de Moestroff, où nous finirons par retrouver Carmen, Médy et Claude, lequel commence par nous planter le décor de notre visite du jour : contexte géologique, détail des explorations et des études menées (dont le monitoring de longue durée -une première à l’époque- de la climatologie et du radon réalisé durant les années 90 -et entre autres présenté lors de JSS) notamment sur instigation de notre décidément incontournable Camille ! Ensuite c’est la longue marche d’approche dans les sous-bois avant d’arriver à la petite falaise équipée d’une échelle en fixe qui nous amène cette fois dans du karst « presque classique » : Moestroff se développe en effet dans la dolomie. Après une station debout dans la « salle d’entrée » nous nous mettons rapidement à genoux pour suivre nos deux guides dans « le circuit touristique », circuit que nous parcourrons également et selon les cas en rampant sur le ventre ou de côté …mais attention, il y aura aussi quelques élargissements -n’allons pas jusqu’à parler de salles- où nous pourrons nous redresser, voire nous asseoir, parfois tous ensemble pour peu de bien se serrer. Vous l’aurez compris, si le développement est conséquent (>3,4 km), les grands volumes d’hier ne sont plus au programme ! L’orientation est également plus complexe, le maillage de diaclases n’étant ni toujours pénétrable ni parfaitement quadrangulaire et les topos plus schématique que réellement topographiques ; la recherche de la Salle Claude nous occupera entre autres un bon moment ! Néanmoins une visite bien sympathique, intéressante et amusante à la fois. Le trajet de retour au voiture nous vit de nouveau braver la chaleur aussi la perspective d’une glace ou d’une boisson fraîche fut accueillie par chacun avec un plaisir non-dissimulé. Ce furent ensuite un dernier adieu et le chemin de retour.

Participants : Deb’A, Deb’O, Antoine, Amaury, F² & Oli ; ETienne (ESB) ; Médy, Carmen, Pol, Gast(on) et M. le Président Claude (GSL)

Camp canyon dans l’Ain

Mercredi 29 mai, il est pratiquement 19h, quand Oli, CaroT et Amaury démarrent du local avec le minibus, après avoir préparé le matos et fait des courses. A Arlon, nous retrouvons Sylvain et Yves G. qui embarque avec nous en direction du pays de Gex. Nous débarquons à Collonges, chez Cécile et Jérôme vers 4h du matin. Nous sommes accueillis avec des matelas à disposition de tout le monde et un verre de Chartreuse.

Jeudi:

Apres quelques petites heures de sommeil, Arnaud D. qui était en Corrèze, nous rejoint et nous planifions l’organisation des prochains jours. Après cette courte nuit, nous choisissons un canyon assez court et pas trop éloigné. Ce sera le canyon des cascades de la Sandezanne. La marche d’approche débute au pont des Pierres qui offre un magnifique panorama la vallée de la Valserine. Il y a assez peu d’indications mais après 15 minutes de marche d’approche nous trouvons tout de même le début du canyon. Nous finissons de nous équiper quand la tirette de la néoprène d’Oli rend l’âme. Ce qui va être un peu problématique pour la suite. La descente dure normalement 1h15-1h30 mais comme nous sommes 8, nous y restons plutôt 2-3h. Le canyon se termine par les deux impressionnantes cascades de travertin, une C25 et une C45.  Après ces belles descentes, nous retournons dans notre gîte 4 étoiles, profiter de l’apéro et de la bolo préparée la veille par Jérôme.

Vendredi:

Après avoir quitté la demeure de Jérôme et Cécile, nous décidons de faire quelques courses… la question fondamentale concernant le panaché s’est réglée sur le parking du supermarché où Cécile décide d’y retourner pour en acheter ! Nous nous dirigeons donc vers le canyon du Groin. Après avoir co-voituré notre copain Bjorn, nous nous équipons à l’entrée du canyon et le départ se fait vers 13h par un rappel de 6 mètres. On continue dans une zone assez engagée, très verticale et très encaissée, dans une ambiance particulière au jeu de lumière intéressant. Nous passons un siphon et après une longue partie de nage, nous finissons le canyon par de belles cascades. Nous nous mettons en quête d’un site pour bivouaquer et après 3 endroits décevants, nous décidons d’aller directement au parking de la cascade de Cerveyrieu, (programme de demain). On finit la journée par un excellent taboulé assaisonné par la récolte de CaroT.

Samedi 01 juin:

9h00, les premières tentes commencent à s’ouvrir, le gros des troupes se réveille, le soleil brille, la fricassée crépite sur le bec à gaz et le doux crachotti des cafetières italienne annonce un très bon début de journée. Après ce copieux petit déjeuner, nous replions rapidement notre bivouac et organisons la suite de la journée à savoir la descente des gorges du Seran. Ce canyon se découpe en 3 parties (Gorges du Pont à Favre, Gorges de Thurignin et Cascade de Cerveyrieu). Les 2 premières zones comportent très peu de corde (en réalité, nous n’avons pas du tout eu besoin de cordes mais dans le doute…). La dernière nécessite 2C60 (cascade de Cerveyrieu – 60m). Notre bivouac ayant été posé au-dessus de cette cascade, nous prendrons les C60 en arrivant au parking ! De plus, Yves préférant ne pas faire ce canyon, il nous servira de conducteur pour les navettes.

L’organisation étant ficelée, nous embarquons tous dans le minibus pour remonter à l’amont des gorges. Sur le chemin, nous nous apercevons que les topoguides ne sont pas des plus explicites si bien que nous cherchons, marchons, avançons, reculons,… Pour finalement tomber sur un chemin assez prometteur. Tellement prometteur que nous ratons le début du canyon (nous nous en apercevrons bien plus tard) ! Ainsi, nous marchons un long moment le long du cours d’eau pour finalement arriver sur une zone plus encaissée. Ni une, ni deux, nous enfilons le dessus de nos combis et nous mettons à l’eau. Quelques ressauts plus tard, la zone encaissée s’arrête. C’est reparti pour 15-20 min de marche aquatique. Une fois dans la 2ème partie (Thurignin), nous nous apercevons que nous avons raté la 1ère zone. Ce sera pour une autre fois ! Thurignin ne présente aucune difficulté. Quelques ressauts, un petit pas d’escalade, un peu de nage. Mais joli avec un rayon de soleil !

La suite est à nouveau composée de beaucoup de marche (20-30min) pour enfin arriver à la plus belle partie du canyon : la Cascade de 60m. Certains membres bien attentionnés avaient, le matin même, déposé quelques panachés dans le lit de la rivière. Après une telle marche en néoprène sous le soleil, ils ont été appréciés. 3 fromages, 1 saucisson et 2 baguettes plus tard, nous entamons la suite de la descente. 2 cascades de 5m précèdent le grand rappel. Et quel rappel. L’encaissement à cet endroit est tel qu’en se rapprochant du sommet, on a l’impression de passer par la fenêtre d’une maison. Ça en impressionnera plus d’un.

1h plus tard, nous nous retrouvons tous en bas, les cordes rangées, prêts à rejoindre notre chauffeur préféré (c’est lui qui a les bières !). Yves nous retrouve assez rapidement. La journée n’étant pas si entamée, nous décidons d’aller voir la source du Groin. Chose faite, nous reprenons la route vers l’appart’ de Cécile et Jérôme ou nous y prendrons notre dernier long apéro, soupé, café, pousse café, re pousse café, rere pousse café et enfin dodo !

Dimanche:

Après une bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons les uns après les autres. Oli et Sylvain ont été cherché le petit déjeuner. Pas de temps à perdre aujourd’hui car nous avons du pain sur la planche ! Moins d’une heure après notre réveil, nous commençons à ranger nos affaires, trier le matos et charger les véhicules. Tout roule à la perfection si bien que nous avons le temps de faire un dernier petit canyon avant de prendre le chemin du retour. Le choix était fait dès le 1er jour. Ce sera le canyon de la Sémine (partie aval). 30 minutes de route plus tard, nous y sommes. Nous nous équipons et c’est partit pour 2-3 heures de descente. L’engagement de ce canyon est bien moindre que celui des jours précédents. Mais qu’est-ce qu’il est beau ! Après quelques minutes de marche, de nage et quelques glissades (les cailloux sont très glissants ici), nous croisons un guide et ses 2 sujets qui entrent dans le canyon par un beau rappel tiré depuis le sommet d’un viaduc (environ 35m). Nous y penserons pour la prochaine fois ! La suite de la descente étant assez simple, nous progressons assez vite pour tomber sur un 1er saut (3m). Une fois sondé, tout le monde y passe. 15-20 minutes plus tard, nous arrivons sur une cascade de 6-7m. La topographie des lieux nous laisse penser que ça se saute mais dans le doute, nous y installons une corde. Sur le temps de la réflexion et de l’équipement, les 3 gaillards que nous avions croisés au début nous rattrapent. Ils nous dépassent en rive gauche et sautent ! Il n’en faudra pas moins pour que nous fassions de même. Et heureusement car ce saut nous mettra en condition pour le suivant. Nous arrivons très rapidement à la fin du canyon, au-dessus d’une C10 et y retrouvons notre guide français. Il nous indique où sauter. Pas besoin de réfléchir, nous y allons. Et waouw, 10m de saut, ça parait long une fois lancé. La manœuvre terminée, nous entamons la marche de retour. Nous arrivons aux véhicules vers 12h30, en profitons pour dîner, puis entamons la route du retour. Nous disons au-revoir à Cécile et Jérôme car leur route de retour est plus courte que la nôtre !

Quelques kilomètres, quelques bouchons et quelques heures plus tard, nous nous retrouvons à Arlon pour une Maxi-Frite. Les derniers adieux se feront là-bas. Pour Sylvain, Yves et Arnaud, se sera retour maison. Pour Oli, Amaury et Caro, il y aura un arrêt supplémentaire nettoyage camionnette.

Merci Cécile et Jérôme de nous avoir accueillis dans votre logement !

CaroT, Amaury, Arnaud et Sylvain

Participants: CaroT, Sylvain, Amaury, Arnaud, Olivier, Jérôme, Cécile, Yves (GSCT)

Photos: Sylvain 

Du pouding(ue) !

Ce 25 mai 2019 nous voilà parti à la découverte du ‘’pouding’’ de Malmedy !

Invités par notre ami du C7 Robert Teck (alias Bobo) pour découvrir les grottes de la région de Malmedy , nous nous retrouvons ce samedi matin avec une petite équipe qui se constitue de Robert, Thomas, Pascal, Débo et Pauline qui nous rejoint à la première visite. L’objectif de la journée est de visiter le Trou du Géographe, mais vu que Débo n’est jamais venue dans la région, Robert décide de « promener Débo » avant. Nous nous équipons aux voitures et commençons la visite par le Trou « Altitude 465 » (le trou le plus haut de Belgique semblerait-il). Robert nous explique que ce trou est toujours en explo, et nous découvrons pour la première fois la particularité du poudingue de Malmedy. Nous descendons une échelle et arrivons dans un passage étroit. Robert à bien envie de faire une petite désob, mais ce sera pour la prochaine fois, Thomas doit partir tôt.

Après une pause casse-croûte, Robert nous emmène au Trou du Chien (qui tient son nom à cause d’un chien de chasseur qui est tombé dedans). Nous utilisons une corde pour nous aider à descendre, une fois au fond Bobo nous explique la particularité et l’histoire de ce trou qui a été rebouché. Chacun de nous trouvera un crapaud et une grenouille (Robert essayera de faire apparaître une princesse, mais nous sommes déçus de voir que ça ne fonctionne pas 😉 ). Robert décide de les sauver et les remonte à la surface dans sa poche.

Une fois remonté, nous retournons au Trou du Géographe (le géographe c’est Pascal ) ou l’on était passé au début pour déposer nos baudriers et des seaux. Nous entrons dans le trou et faisons la connaissance de ses habitantes (de grosses araignées). Robert commence à désober l’entrée pour pouvoir passer, après avoir remonté une vingtaine de seaux, nous arrivons sur un puits d’une dizaine de mètre. Le trou est beau, le poudingue à un aspect très particulier, nous passons par la « Bouche à concrétion » (passage préféré de Pascal où les concrétions ont la forme d’une bouche aux dents pointues) et nous arrivons sur une jolie cascade de concrétion qui laisse penser à de grosses meringues (il y a même une concrétion entièrement blanche ce qui est rare dans le poudingue qui a des teintes ocre). Pauline et Debo explorent les étroitures avant de remonter et apprennent qu’elles sont les premières filles à visiter ce trou !

Après notre visite nous rejoignons les voitures pour nous déséquiper et allons manger une gaufre bien méritée en terrasse pour clôturer cette super journée.

Débo

TPST: 2-3h/grotte

Participants: Débo (RCAE) et Robert, Thomas, Pascal et Pauline (C7)

Un furet au lieu d’une source !

C’est la Galerie des Sources que nous décidons d’explorer aujourd’hui car certains d’entre nous ne l’ont jamais faite. Nous nous retrouvons donc à 10h au local et préparons le matériel grâce aux souvenirs de Sylvain. Après avoir tout préparé, nous manquons d’oublier la clé UBS et c’est en allant la chercher que nous nous rendons compte qu’elle n’est pas à sa place ! Commence alors une série d’appel téléphonique pour essayer de joindre les personnes susceptible d’en avoir une. Nous changeons donc de plan et dressons la liste des cavités sans porte !

Pour éviter de refaire encore une énième fois Wuinant ou Chawresse, Charlotte pense au Trou des Furets, ce qui ravi Antoine qui voulait la faire depuis longtemps. Nous prévenons Sylvain qui a du coup un peu plus de route à faire et nous l’attendons chez Charlotte. Entre-temps, nous allons repérer les lieux pour être sûrs qu’il n’y a vraiment pas de porte ! Grâce aux souvenirs d’Antoine, nous la trouvons facilement. Il est 12h30 quand Sissy arrive et nous improvisons un pique-nique sur la table du salon. Charlotte en profite pour chercher la topo, l’imprimer et la plastifier. Nous prenons enfin la route pour Dolembreux et après un énième selfie de Sylvain (nous avons créé un monstre !), nous rentrons enfin dans la grotte à 14h, où Laurent se rend compte que Charlotte a oublié la topo !

Après avoir désescaladé facilement les ressauts sous une pluie de feuilles et de cailloux, nous arrivons au-dessus du puits de la Hache, d’environ 10 mètres. Charlotte équipe en oubliant de placer la déviation et doit remonter ! Arrivés en bas, nous nous apprêtons à franchir le tant redoutable passage avec la chaîne. La seule fois où Charlotte était venue 4 ans auparavant, elle avait glissé dans le fond et était restée coincée comme une fourmi dans un verre ! Expérience faisant, elle passe sans aucun problème et attends Antoine qui se bloque avec son croll ! Toute la troupe passe chacun à sa manière sans grande difficulté et nous montons une petite escalade de 5 à 10 m, puis passons le Cloaque, une étroiture plus sévère. Nous arrivons dans une petite salle où se trouve un ressaut descendant, celui-là même qui nous avait fait demi-tour à notre dernière venue. En ayant retenue la leçon, nous avions apporter une corde que Charlotte installe comme elle peut pour descendre les 3m en se rendant compte que vue du bas, il y a plein de prises et donc la possibilité de passer en escalade. On arrive dans une salle où les traces de passage sont abondantes et la glaise se fait collante. En cherchant la suite, Charlotte et Antoine se retrouvent dans un petit boyau, pendant que les autres trouvent le passage. Ils s’en sortent tant bien que mal et rejoignent les autres dans une suite descendante pour arriver à un ressaut comme Charlotte les déteste. Plus impressionnant que prévu et à l’aide des copains, elle rejoint les autres pour continuer la recherche de la rivière que nous trouvons très rapidement. Nous arrivons au bout dans la salle, dite cheminée Bocal, faisons quelques photos de groupe et décidons de faire demi-tour. La remontée se passe assez rapidement et la corde est en fin de compte bien utile pour l’escalade du ressaut où Amaury, qui a décidé de ne pas l’utiliser, éprouve quelques difficultés ! Retour à la chaîne beaucoup plus facile à passer en descendant, nous arrivons en bas du puits dans lequel Sylvain a peur de la « lame castratrice » qu’il a ainsi gentiment nommé ! Laurent et Amaury déséquipent et nous ressortons vers 17h15. Nous retrouvons la topo sur le siège arrière de la voiture et constatons qu’il y avait la galerie des fistuleuses un peu après la salle où nous nous sommes arrêtés. Nous sommes un peu surpris car nous n’avions pas trouvé réellement de suite, il faudra donc bien y retourner!

Après quelques petites péripéties, nous nous retrouvons au local où Sylvain met tout son coeur à nettoyer le matériel !

Charlotte

Participants: Sylvain, Amaury, Laurent, Antoine, Charlotte

TPST: env 3h

Photos: Sylvain

 

Formation Prévention et Auto-Secours en Spéléo, Canyon, Via Ferrata & autres activités de plein air

Initialement prévue comme formation interne au club, puis à la demande d’un des intervenants extérieurs ouverte aux membres de son club, ensuite programmée comme formation fédérale, enfin proposées à la Section RCAE Escalade et aux diverses Section du CAB, le moins qu’on puisse dire est que la genèse de cette activité fut mouvementée ! d’autant qu’entre temps l’interclubs spéléo-canyon aux Baléares était venu chevaucher le WE réservé !

Mais soit ! le jour dit l’ensemble des quatre participants se pressait -ou pas- aux portes du local où se sont succédés Jacques, Kike & Olivier pour aborder les différentes matières prévues pour le samedi matin : analyse des risques, raccourcis qui tuent et défaillances humaines, Force-choc et facteurs de chute, syndrome de suspension, réactions à un incident/accident, spéléoponcho & point-chaud, etc. Après une telle matinée la pause de midi a été l’occasion de souffler et de s’ébrouer qq peu ! L’après-midi fut plus active puisque chacun -ou presque- ayant enfilé son harnais, le mur du Blanc Gravier fut rapidement équipé afin de travailler en ateliers techniques de réchappe, d’assurage, de levage et de dégagement.

Le lendemain les quatre candidats étaient devenus cinq grâce au renfort de Deb’O à peine rentrée des Baléares, et Jacques était remplacé par Steph qui embraya directement sur la seconde partie des réactions face à un accident : fiche-bilan, alerte aux secours (tant spéléo que montagne, en considérant la situation dans la plupart des pays des pays européens) et pathologies spécifiques aux diverses activités et milieux considérés (le genre de présentation qui vous pousserait -presque- à vous réorienter vers la broderie ou le modélisme ;- ) La pause de midi fut de nouveau l’occasion de souffler, avant de sauter comme la veille dans les harnais pour compléter/peaufiner les diverses techniques. Enfin retour en salle pour petit point biblio -sur papier ou en ligne- et en guise de conclusion quelques mots sur la prévention, l’organisation d’une activité. Un petit débriefing et chacun put se dire au revoir et renter chez lui. Une activité à reprogrammer, en choisissant un peu mieux la date et en insistant un peu plus sur la promotion !

Participants : Yu, Amaury + Deb’O (RCAE) ; Stéfan (GSESM) et Celui-dont-le-nom-ne-doit-être-prononcé-en-vain (SSN)

Cadres : Stéphane Palmaert (ComForm & SSBC), Jaques Delmotte (ComCanyon & ESB), Kike, ArnaudS & Oli (RCAE)

Geocaching à la grotte de l’Epervier

Kike me propose pour mon plus grand plaisir, de faire la grotte de l’Epervier. Grotte qu’il ne connait pas et dont la cache qui s’y trouve me fait de l’œil depuis un moment. Gil ne travaillant pas loin servira de contact. On se gare au domaine de Palogne car la carte nous propose un chemin traversant les voies du chemin de fer. On va faire 4 fois le chemin avant de se rendre à l’évidence, on ne pourra pas passer par là, le chemin n’existe plus…
On remonte dans la voiture avant de nous garer de l’autre coté des voies.
Nous allons bien galérer dans la marche d’approche en prenant le mauvais chemin… Ma faute, oups ^^’’

Etant passé par le ravin, on découvrira un superbe endroit que le club ne connaissait pas 🙂
On va trouver ce qui doit être l’entrée n°2 avant d’arriver à la n°1 que l’on va prendre pour la 3 en se disant que les confrères ont bien bossé…
Toute la grotte va être fouillée avant de finalement nous engager dans le couloir où dorment la cache et ses nombreuses gardiennes.
Kike trouvant le couloir trop boueux me laissera chercher une 15aine de minute avant que je ne lui demande son aide. Je lui fais remarquer un détail comique et il me dit de chercher à cet endroit. Je lui réponds en prenant la cache en main : « bin non il n’y a rien… ah… si… mais pourquoi tu n’es pas venu plus tôt ??? »
Une bien belle petite grotte qui a du potentiel donc bon courage aux copains pour la désob’ !
Par contre, la topo trouvée sur le site du geocaching n’a plus rien avoir avec ce qu’est devenu la grotte !

Une fois de retour près de Gil, j’irai faire trempette dans l’eau en sous-combi avant d’aller boire un verre et manger un bout !

Yulrike

TPST: 2h

Participants: Enrique et Yu

20 ans de Barchon

Cette année, c’est la vingtième édition du parcours technique du fort de Barchon et nous l’attendions avec impatience.

Gil, Charlotte, Solenn, Gilles, Laurent, Arnaud (le nouveau), Quentin, DébO, DébA et Amaury se rejoignent en ce vendredi soir vers 20h et admirent en avant première la superbe cascade créée pour l’occasion sur le mur du fort. Ça commence très bien ! Après quelques salutations, nous partons nous équiper et commençons par le parcours E comme étroiture. Nous prenons sous notre aile Marta, une Polonaise que notre copain Géry nous présente. La communication est un peu compliquée mais elle comprend les mots les plus importants et les plus utilisés de la soirée, à savoir longe et boulet ! Vu la taille du groupe, l’attente est un peu longue mais distraite par les blagues débiles de Quentin ! Dans la coupole, vers 22h, Arnaud nous abandonne, il est donc le moment de faire une pause ! La surprise est totale quand nous retrouvons au bar Jérôme et Benja. Après avoir mangé (et dégommer la tradition en évitant la fondue!) et trinqué, c’est autour de Gil de partir au moment où les autres reprennent le parcours. Quentin appréhende le Puits du Chef et décide de mettre son descendeur sur sa longe pour plus de facilité… c’est sans compter sur son moustif qui le lâche en plein milieu de la descente ! On passe le couloir noyé à l’aide de l’embarcation, Solenn et Charlotte ensemble, et nous remarquons vite au toucher du plafond qu’il y a plus d’eau que d’habitude ! Arrivés de l’autre côté, nous cherchons une sortie pour régler le problème de Quentin, sans résultat! Charlotte arrive à défaire le noeud et remplace le moustif, on peut donc continuer. Pendant ce temps, Solenn s’amuse à faire des allés retour dans les trous des murs… On sort enfin sur la façade où nous attend Géry pour quelques clichés. Certains feront le rappel guidé, d’autres le grand tour, pour ce retrouver au bar. Solenn, DébO et Charlotte décident de faire le parcours B, le préféré des filles ! Arrivée sur la tour d’aération, Charlotte fatigue et se rend compte qu’il est 3h30 du matin ! On évite donc les parapluies et descendons directement. Nous finissons le parcours et attendons au bar Laurent, Amaury et DébA qui nous suivaient de loin. C’est vers 5h du matin que nous allons nous coucher.

Debout à 9h pour Amaury, Solenn, DébO, et Charlotte pour quitter les lieux car ces 2 dernières s’envolent pour Majorque ! :p

Elles vont louper tout ce que le Squad a prévu de chouette pour l’occasion: un escape game dans un nouveau parcours, spéléo-box, une soirée-événement…

Laurent et DébA émergent vers midi et petit-déjeunent aux frites ! Ils sont rejoint par Antoine et Yu, qui décide de partir sans faire de parcours. Les 3 acolytes enchaînent les parcours et sont rejoint par Faustine et Quentin. En fin de journée, Yu réapparaît avec Enrique. Antoine finit la sienne dans la cascade, tandis que les valeureux DébA et Laurent doublent les parcours pour finir vers 2h du matin où leur objectif de faire tous les parcours est largement atteint !

Le dimanche, Olivier passera « rapidement » et « juste pour prendre livraison de ses commandes » auprès de SpéléRoc et CanyonZone, il repartira quelques 4 à 5h plus tard ! Sans avoir effectué un seul parcours (si ce n’est peut-être la dernière partie du J)

Une vingtième année dignement fêtée, à l’image du Squad, où comment insérer du neuf dans de l’ancien…un pari gagnant qui nous fait revenir tout les ans. 

Longue vie à Barchon!

Charlotte