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Traversée Beaumont-Four à Chaux

Après être passés au local pour récupérer le matos, Oli, Yu, Débo et Faustine retrouvent vers 10h Sylvain, Gil et Charlotte sur les hauteurs d’Esneux, au niveau du point de vue. Gil décide de ne pas aller sous terre à cause d’un mal de dos persistant, et retourne au local récupérer la clef de la grotte oubliée! Pendant ce temps, on s’équipe et décidons de faire 2 équipes pour tenter la traversée. Débo équipe Beaumont avec l’aide d’oli, suivie de Yu. Sylvain, Faustine et Charlotte passeront par le Four à Chaux et rejoignent la 2e cavité par la jonction récemment agrandie. Ils arrivent en premier au pas du montagnard qu’ils franchissent grâce au nouvel équipement posé la veille par le C7, qui offre un confort optimal pour la descente. Nous visitons les 3 salles et savourons les choco-bananes dans la dernière! Avant de se refroidir complètement, nous décidons de faire demi tour et retrouvons les autres au niveau du pas du montagnard. On indique le chemin à suivre à Débo et Yu qui ne trouveront pas la dernière salle, avant de remonter le pas du montagnard. Là haut, Oli profite du matos apporté en trop pour équiper les plafonds. Et nous découvrons un endroit insoupçonné de cette capité, avec des magnifiques concrétions. Dans ce sens, le passage est un peu technique pour les plus petites! Après la descente d’une dizaine de mètres, nous nous retrouvons dans la première salle et nous franchissons (encore) le pas du montagnard! A ses pieds, nous cherchons l’endroit que les copains du C7 ont agrandi la veille, tout en expliquant les dangers de l’explo et de la première à Faustine, avant de prendre le chemin du retour, par Beaumont cette fois ci. Sylvain donne des conseils à Faustine tandis que Charlotte déséquipe et en bave au dernier ressaut, comme d’habitude, malgré la présence de la corde! Pendant ce temps, Yu et Débo contourne le pas du montagnard en passant par les plafonds qu’Oli déséquipe et remontent par Four à Chaux. Le passage de la jonction est compliqué pour Yu, tandis que Débo déséquipe et reste bloqué par un moustif capricieux et non désireux de quitter un des maillons de la chaîne! Une fois sorti, ils rejoignent le parking par la forêt et retrouvent la 2e équipe un quart d’heure après leur sortie. C’est au restaurant le point de vue, que nous fêterons ensemble cette fin d’année. 

Charlotte

Praticipants: Oli, Débo, Yu, Faustine, Sylvain et Charlotte

TPST: env 5h

Photos: Sylvain

Selfies en formation!

Débo, Solenn, Gil, Sylvain et Charlotte partent de bonne heure de Liège pour Villers le Gambon, afin de participer à une journée de formation perfectionnement en ce dimanche de novembre plus que pluvieux! Nous retrouvons des copains dans la vingtaine d’inscrits, et présence de Solenn…selfie oblige! 

La journée commence tranquillement vers 10h par un cours théorique donnée par le grand patron Joël sous le petit abri. Il nous présente le matériel commun utilisé pour l’équipement, les cordes, les moustifs, les spits… Après environ 1h30 d’explication, nous nous séparons en 3 groupes car 3 ateliers seront proposés. 

1/Mise en place d’amarrage, par Joël Fontenelle: on apprend à planter un spit, à distinguer les gougeons, à utiliser une foreuse. Après 2-3 blagues vaseuses sur la Bosnie, nous plantons enfin notre premier spit! Après avoir utilisé toute notre force, la pause repas s’impose. 

2/Escalade en artif, par Richard Grebeude: cette facette de la spéléo nous est un peu inconnue, et certains d’entre nous l’attendais avec impatience. On apprend la fonction des étriers, à tenir debout le plus droit possible sans prise et à forer du bout des doigts. L’équipe avant nous était vraisemblablement plus grande que nous!

3/Les nœuds. Le groupe est scindé en 2, certains réviserons les nœuds classiques avec Chris Ardrisen, les autres auront une introduction à l’équipement léger par Fred Courcelle. Après la démonstration des nœuds spécifiques et l’utilisation d’As et de Dynéma qui sont très familier dans notre club, il nous rappelle que progresser avec cette technique ne s’arrête pas à l’équipement commun, et que notre matos perso peut en faire également les frais. 

Malgré l’ambiance humide et le bruit de tirs, la journée est fructueuse et le sympathique resto du Condor l’a clôture en beauté. 

Après ces dernières années à fréquenter les formations de perfectionnement qui consistaient principalement à équiper la carrière de Villers le Gambon, nous avions besoins d’un peu de nouveautés! C’est ce que nous a offert l’UBS par cette formation ouverte à tous. Nous remercions les orga et les cadres, Joël, Richard, Chris et Fred (notre préféré :p) pour cette bien belle formation à la découverte de l’équipement.

Charlotte

Participants: Débo, Solenn, Gil, Sylvain et Charlotte et pleins d’autres!

Photos: Solenn, Charlotte, Sylvain

« -Je passe à la boucherie m’acheter un sandwich, vous voulez un truc?

-4 pains au chocolat, des chouquettes et un éclair au chocolat.

-qu’est ce que vous n’avez pas compris dans le mot boucherie? »

 

Nou Maulin, chique alors!

C’est à 9h que nous nous retrouvons au local pour arriver à Rochefort à 10h30 pour faire découvrir le Nou Maulin. Comme tous les ans, c’est l’activité qui attire le plus de monde! Gilles nous fait la surprise de nous apporter à chacun une petite boîte de chiques venant tout droit de son lieu de travail. Sa gentillesse sera remercié plus tard par Faustine qui le baptisera « Violette »! Pour bien commencer la journée, Quentin a oublié sa combi! Heureusement, Sylvain le retardataire, lui a ramené un bleu de travail qui fera très bien l’affaire! 

C’est en mode « colonie de vacances » que nous nous engouffrons vers 11h30 en 2 équipes. Alex, CaroT, Sylvain, Mathieu C, Gilles et Laurent rentrent par l’entrée principale. Durant la visite, Sissi explique les coups de gouge aux nouveaux et CaroT, les veines de calcite. Gil, Quentin, Yu, Solenn, Cha, Faustine et Débo passent par l’entrée supérieure, contents de ne pas devoir le faire à la remontée. Les 2 groupes se croisent entre le métro et le gruyère. Après le goûté et la séparation, la première équipe se trompe de chemin dans le gruyère, au pied des éboulis. On erre dans de beaux volumes pensant vraiment s’être trompé jusqu’à ce que Violette retrouve une flèche qui les ramène sur la bonne direction. La remontée se passe sans grande difficulté. Pendant ce temps, Solenn se prépare pour sa traditionnelle bataille de boue après le bénitier, sans penser au terrible combattant Quentin qu’elle va devoir affronter! Après l’excitation, le roulement à bille nous attend et Quentin rebouche après son passage pour donner plus de difficulté à Yu! Gil passe de façon à ce que Faustine passe très très tranquillement et Solenn tente sur le ventre, la tête en avant, pour se la péter…mais sa poitrine l’empêchera de faire la maline! Nous sortons à 13h30 et la 1ère équipe à 14h. Après nettoyage du matos, nous finirons l’après midi au bar « chez Gigi »!

TPST: env 2h30

Participants: Alex, CaroT, Sylvain, Mathieu C, Gilles, Laurent, Gil, Quentin, Yu, Solenn, Charlotte, Faustine et Débo

Photos: Yu

« on voit tout de suite que tu es un dur »

Que de l’eau et de la boue à la Drève!

SMS reçu à 23h53: « Cette grotte est géniale tu vas vraiment adoré! Si tu sais, vas avec le guide qui s’appelle Olivier, son canot est super cool. Sinon, nos bateaux ça va, mais pas avec des gros comme Benja et Oli. 😛 »

C’est sur ce tendre message que Charlotte s’est endormie pleine d’incertitudes pour être à 8h30 au local pour retrouver ces fameux Benja et Oli! Antoine nous attendait déjà et nous avons pu prendre la route pour Belvaux, pour une visite quelque peu insolite. En effet, la Lesse devient souterraine dans le domaine privé des grottes de Han-sur-Lesse et c’est ce que nous allons visiter…et oui, nous allons progresser sous terre en bateau! C’est une des grottes exceptionnelles de la Belgique et qui n’est ouverte que sur demande, exceptionnelle tant par sa beauté que par son originalité. Le club organisateur (SCUCL) avait assez de demande pour couvrir tous le week-end, nous serons donc mélangés à d’autres clubs, le notre étant séparé en deux groupes: Alex, Sylvain, Nico, Debo, CaroT et Amaury pour le samedi, et nous quatre pour le dimanche.

Le rendez-vous est donné à 10h sur un parking où nous rencontrons nos guides Olivier et Geoffroy, ainsi que les autres participants. La dernière voiture arrive et la surprise est totale d’y voir les copains Martin et Géry, la journée promet d’être fameuse!

On rempli nos kits de bateaux et de pagaies, on s’équipe, harnais et longes suffises, tandis qu’Oli bricole un truc avec une de ces chères Dyneema pour remplacer son harnais oublié! On emprunte le chemin forestier qui mène au parc jusqu’au gouffre de Belvaux. Après avoir admirer son incroyable porche, nous nous engouffrons enfin sous terre et parcourons la Drève des Etançons. Nous franchissons des éboulis, un quatre pattes où certains sortent plus boueux que d’autres et nous arrivons à la salle du 5 mars. Une main courante surplombe un regard de la Lesse où le courant passe en profondeur. Nous évitons de lâcher les pagaies qui pourraient descendre à -30m! Une désescalade d’environ 3 mètres dans la salle Gus nous dépose directement sur l’embarcadère où nos bateaux nous attendent déjà gonflés de la veille. Les canots se mettent peu à peu à l’eau et c’est juste TROP TOP! 800 m sur une zone navigable dans un espace incroyablement grand. Oli et Benja partage le même canot dans un esprit de défi et arborent quelques positions amicales pour étendre leur jambes, tandis qu’Antoine et Charlotte se la pètent sur le bateau jaune! Après une crampe, Antoine décide de s’asseoir à l’envers, la navigation devient alors plus compliquée! Arrivé au bout, on débarque sur une petite plage boueuse pour commencer un quatre pattes et atterrir dans la galerie 23 incroyablement concressionnée. La phrase dite par Alex quelques jours avant « Ne prends pas ton appareil photo Benja, il n’y a que de l’eau et de la boue dans cette grotte » résonne sur chaque draperie! On admire de loin la suite de la Lesse labyrinthique en faisant demi tour. On reprend nos bolides et les muscles se font plus ressentir à contre-courant. Après deux tiers du trajet, nous nous arrêtons pour aller admirer la galerie des Bancs. Nous profitons de la dernière partie du trajet dans l’eau et débarquons finalement. On s’amuse à dégonfler tous les bateaux et cette fois-ci chacun de nous repart chargé, car nous en profitons pour ressortir ceux laisser  précédemment par Loran Haesen. Et comme on est super sympa, ce sont nos hôtes qui porteront les plus lourds! Après une entraide dans les éboulis, nous arrivons à l’extérieur, où ce porche perd de sa valeur à nos yeux après ce que nous venons de voir.

Sur le chemin du retour,  Charlotte, dans l’herbe -oui oui, dans l’herbe- se foulera la cheville! Nous prendrons notre temps pour nettoyer matos et bateau et finissons l’après midi autour d’une chope et d’une frite dans le centre de Han sur Lesse.

Nous remercions Gil pour l’organisation, ainsi que Geoffroy et Olivier pour nous avoir fait découvrir ce lieu magique tant désiré et nous avoir fait retomber en enfance le temps d’une journée.

Et je précise qu’ils sont aussi cool que leur canot!

Charlotte

Participants: Oli, Benja, Antoine et Charlotte (RCAE); Géry et Martin (GSCT); John, Serge et Frédéric (ECB); Geoffroy et Olivier (SCUCL)

TPST: env 3h

Photos: John

Vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=uw_gyWT978g

Fontaine de Rivire, l’improviste.

C’est Béron-ry qui s’impose pour cette sortie, mais avec cette semaine de pluie à en transformer la place St Lambert en piscine olympique, nous estimons que l’entrée de cette cavité doit être noyée et nous nous rabattons sur le Wuinant. C’est sans compter sur le passage à la permanence du club C7 à Aywaille la veille, où Jack London nous propose de s’incruster lors de son guidage à Fontaine de Rivire! Bon…d’accord! Gil insiste pour garder la grotte en surprise pour Benja, qui ne veut pas un truc trop étroit, Laurent et Enrique qui s’attend à une grotte-galère! On se retrouvent ce dimanche vers 10h30 au local. Benja est ravi d’avoir pris son appareil photo et Enrique nous explique qu’il s’est toujours promis que le jour où il descendrait dans cette grotte, il plongerait tout nu dans l’eau! Gil et Charlotte quant à eux, on prit leurs néoprènes avec la ferme intention de ne pas les utiliser. Sylvain nous rejoint à Sy sur le parking déjà bondé. On s’équipe tranquillement car les 2 autres clubs sont déjà sous terre. Sylvain met sa néoprène sous sa combi et dit à Charlotte de faire pareil. Pas du tout influençable, elle mettra sa néoprène sous sa combi! (oui… mais bon…il avait apporté la bouée Donuts…) Après la marche d’approche d’environ 10 min, on retrouve facilement l’impressionnante entrée et on s’y engouffre. On franchit quelques salles magnifiques, des quatre pattes et des désescalades. Sylvain et Charlotte n’en peuvent plus et se jette dans la seule flaque d’eau présente dans la galerie! A l’avant-dernière désescalade, nous entendons du bruit. Sans doute les autres qui font demi tour. Nous attendons dans un endroit plus ou moins large pour se croiser et…tient…Marjo…le club de Rochefort…décidément, on ne se lâche plus! Après une rapide conversation, nous passons à notre tour et arrivons enfin à notre récompense, le plus grand lac souterrain de Belgique. Sans attendre, Sylvain et Charlotte se jettent à l’eau! Les autres utiliseront la main courante pour aller de l’autre coté. Pendant que Benja tente quelques clichés, Enrique tient sa promesse! Laurent tombe à court de lumière en ayant oublié de recharger ses 2 lampes, mais comme Charlotte lui avait dit qu’on resterait qu’une heure, il ne s’était pas trop inquiété! Lors de la remontée, on retrouve Jack qui a laissé partir les 2 autres clubs pour nous rejoindre. On ressort le sourire aux lèvres et nous finissons cette belle journée autour d’un barbeuc chez l’Espagnol! Encore merci Jack!

Charlotte

« -Qu’est ce que tu regardes? -Je vérifie qu’il soit bien tout nu! »

 

Participants: Benja, Enrique, Laurent, Sylvain, Gil et Charlotte

TPST: environ 4h

Photos: Benja https://bengiscan.pixieset.com/

Le Puits aux Lampes

Cette fois-ci, c’est le Puits aux lampes que nous visiterons avec le club de Rochefort… et oui on ne s’en lasse plus! Le soleil faisant son grand retour, on chauffe sur le parking de chez Lhoist en attendant que Maurice équipe la cavité, tout en admirant le tout nouveau matos de Quentin qui fait mal aux yeux tant qu’il brille! On commence à descendre un par un les 3 puits de 15 m, 5 m et 35 m qu’offre la grotte, jusqu’à ce que Maurice appelle Claudine à la rescousse; en effet, il voulait équiper en double mais ne trouve pas d’amarrage pour une deuxième corde. Charlotte, avec ses faux muscles, a le temps de la voir chercher un spit en bon état à une dizaine de mètres en dessous du départ du grand puits. Tous arrivés en bas, on admire la magnifique salle. Mais évidemment, quand on est spéléo mais surtout belge, on a beau être dans la plus grande salle du pays qu’on se faufile dans tout l’ébouli à la recherche d’une petite salle boueuse! Une salle légendaire semble-t-il. On admire le siphon et on explore toutes les parois… rien que des pierres! Jean-luc prend de l’avance pour la remontée, les autres prennent le temps de goûter. Quelques saucissons et Babybel plus tard, Amaury ouvre la marche sur la corde fractionnée, suivi de près par Laurent sur la deuxième corde. Après le passage du fractio, Amaury se plaint de frottements ce qui démotive le reste de la troupe à passer par cette corde. Claudine se sacrifie donc, suivie par Maurice qui trouve le frottement trop présent sur la deuxième partie et décide donc de déséquiper cette corde par le haut. Sylvain, Narimen et Jean-Paul montrons par la corde plein pot. Quentin mettra 8 minutes et non 5 comme il a voulu nous faire croire! Solènn et Charlotte clôturent l’ascension en déséquipant, cela aurait été plus vite si les nœuds avaient été suivis! Mais comme c’est Maurice….et qu’on pardonne tout à Maurice! 😍 Jean-Paul accueille les dernières sorties vers 18h, avec un gâteau à l’ananas, on propose une bière de remerciement au SCR qui décline l’invitation; on se reverra à Barchon!

On finit la journée chez Sylvain, proximité oblige! Le premier barbecue de l’année ( avec ses incroyables braises…) conclue cette belle après-midi au goût de vacances et croyez-le ou non, on termine la soirée avec coca et jeux de société!

Participants: Sylvain, Solenn, Narimen, Laurent, Le maître du feu, Amaury et Charlotte; Claudine, Jean-Paul, Jean-Luc et Maurice du SCR.

TPST: 3h30

Aucun membre n’ayant d’appareil photo ayant la capacité de survivre sous terre, la seule photo que nous avons n’est pas représentative de la grotte, mais montre à quel point les anciens prennent à cœur leur rôle dans l’intégration des nouveaux!

Hoyère et Riga

Encore un interclub avec le C7 mais cette fois-ci, bonheur, pas au four à chaux! Sylvain, Antoine, Solenn, Olivier et ses 2 enfants, retrouvent les habitués du C7, Robert et Thomas au carrefour de Bomal… carrefour routier et non supermarché! Un peu plus loin, sur la route de Villers-Sainte-Gertrude, nous attend Stéphane devant le pré où se trouve la grotte des Hoyères. Nous y allons en repérage pour un futur projet… surprise! Tous réunis dans l’aven d’entrée, nous abordons les différentes questions techniques. Olivier prend de l’avance avec sa progéniture et s’engouffre dans la grotte. Nous le suivons plusieurs minutes après et découvrons une salle magnifique ressemblant quelque peu à un décor de papier maché. Nous empruntons le même chemin pour le retour, excepté Olivier qui passe par le dromadaire. Des idées plein la tête, nous abandonnons Stéphane, Olivier & Co et Thomas pour prendre la route pour un petit kilomètre et découvrir la grotte de Riga. Nous comprendrons plus tard pourquoi Thomas m’a pas vraiment insisté pour y aller! L’entrée assez pittoresque rappelle celle de Fontaine de Rivière, rien d’étonnant comme ce sont les mêmes gardiens. Après un petit conduit, nous regrettons dès cette première salle l’absence d’appareils photo. Nous descendons un petit passage étroit d’environ 3m pour arriver dans une salle très bien concrétionnée. Nous passons au milieu des draperies pour effectuer une escalade pour admirer pour aller voir le chantier que le C7 avait commencé. Nous faisons demi-tour pour revenir à la salle, et empruntons un petit passage étroit qui descend. Nous allons jusqu’au fond de la grotte grâce à une corde pour finir dans des petits réseaux où il faut ramper là nous faisons demi-tour et nous nous rappellerons longtemps de la détresse de Sisi dans la première étroiture  au point que Charlotte et Solenn se mettent à deux  pour le pousser! On se moquera donc de lui jusqu’à la prochaine étroiture montante qu’il n’arrivera encore pas  à passer ! Cette fois-ci , Solenn suffira comme marche-pied. Charlotte étant la dernière, galère à son tour pour sortir de là, heureusement, Robert arrive à sa rescousse. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas fait une grotte entre copains, quel bonheur et quelle débâcle! Nous ressortons contents et agréablement surpris de la beauté de cette cavité. Gil nous retrouve sur le bord de la route tandis que Robert et Antoine nous abandonnent à notre triste sort et nous finissons la journée autour d’un repas très sain, pizza tartiflette-kebab.

Charlotte

TPST:-Hoyères: 1/2h

-Riga 2h30

«Je suis un rocher!»

«-Je suis coincé du chroll…-attend, je vais te déclipser!»

Four à Chaux, on ne s’en lasse plus!

Cette fois-ci, le rdv est donné plus tôt, 11h, pour être plus productif; au programme:

-dégrossir l’étroiture qui permet la jonction Beaumont-Four à Chaux

-fixer une troisième broche

-aller voir la faille descendante du nouveau chantier et persévérer

-se balader sur la colline près des grottes pour voir un trou repéré précédemment par Cédric.

Robert, Thomas, Antoine et Cédric voient débarquer Charlotte en Olivia Newton-John, carnaval de son travail oblige! Après s’être changés, ils rejoignent leur salle fétiche. Antoine sera le premier à utiliser la masse dans l’étroiture et passe vite la relève à Cédric. Thomas jauge leur travail mais trouve que ce n’est pas suffisant pour son gabarit! La pause de la troisième broche se complique, encore une histoire de batterie et de mèche! De plus, on ne sait pas vraiment où la placer pour faciliter l’équipement des spéléos qui viendront découvrir cette grotte. On décide donc de ne rien mettre et de fabriquer une chaîne qu’on posera entre les deux parois. Les autres s’occuperont de la faille. Charlotte arrive à passer mais ce n’est pas encore bien concluant. Robert veut y aller mais manque de se coincer! Hyperactif, Cédric presse le pas pour aller voir le trou inconnu, seul Antoine l’accompagnera. Après avoir cherché pendant 10m, Cédric retrouve sa trace. Un gros rocher se situe pile au-dessus de l’entrée étroite. Antoine, toujours soucieux de vérifier la stabilité des entrées dans lesquelles il compte s’engouffrer, donne un coup de pied au rocher qui vient littéralement sceller l’entrée… Après avoir essayé, grâce à une corde, diverses techniques pour l’extraire, ils se résoudent à revenir une prochaine fois avec une masse. Entre-temps, le reste de la troupe déjà aux voitures décide d’aller directement au café. Laissant Antoine sans ses vêtements civils et qui devra entrer au belle vue en combi pour choper les clés de Robert…

Antoine et Charlotte

       Participants: Antoine et Charlotte du RcAE; Robert, Thomas, Antoine et Cédric du C7

Piétiner des perles à Nancy !

Devant me rendre à Nancy cette fin de semaine, je décidai d’essayer d’en profiter pour découvrir leur fameux spéléodrome ( https://usan.ffspeleo.fr/usan2008/index.php?id=40 ). Contact fut donc pris avec l’USAN via Christophe Prévôt (ce doit être une tradition chez les responsables spéléos du NE de l’Hexagone que de porter ce patronyme) lequel relaya ma demande auprès de ses membres. C’est donc ainsi que je me retrouvai ce samedi fin de matinée accoudé dans un bistrot de Villers Clairlieu, en banlieue nancéienne, où : « – Jean-Michel ? – Olivier ? » la jonction fut établie. Le bistrot s’avérant ne pas servir de repas de midi en WE, nous changeons d’établissement et la lasagne maison (affichée de la veille, donc) se voit avantageusement -et plantureusement- remplacée par des côtes de sanglier servies en portions que n’aurait pas dédaignées Obélix.

Ainsi lestés, 13h sonnantes nous voit finalement à pied d’œuvre, un peu de marche, un muret à escalader, une trappe à déverrouiller et ouvrir, une C60 à placer et me voici dans le puits d’accès, un peu plus large que le forage du Rupt mais encombré d’échelons plus ou moins bien conservés. Tandis que Jean-Michel referme la trappe, je me retrouve face à la spécificité du lieu : sous une dizaine de cm d’eau, un sol quasi intégralement couvert de perles des cavernes ! A part la profondeur (qui montera localement jusqu’à mi-cuisse) il en sera ainsi sur les qq 3 des 7 km du réseau que nous visiterons : des perles, des perles, des millions de perles !! à en perdre parfois l’équilibre lorsque l’épaisseur de la couche est telle que le pied y roule et s’enfonce !! Et pour le reste, une galerie creusée fin du XIX dans les marnes (micacées, c’est du dur !) sous une cinquantaine de mètres de calcaires fissurés (mais où on ne connait pas de cavités) drainés de place en place dans cette galerie, à ces points d’écoulement du concrétionnement (immaculé ou localement teinté d’oxydes de manganèse ou de fer), des confortements en béton (d’époque), blocs maçonnés ou briques, quelques rostres de bélemnites, deux escaliers recouverts de calcite, des échelons encroûtés au point d’en ressembler à des marches, des galeries techniques supérieures -que nous emprunterons pour effectuer la « grande boucle », jetant au passage un œil sur des puits (sur)brochés, sites d’entraînement de l’USAN- quelques galeries annexes ou diverticules remontants -que nous n’aurons pas visités, faute de temps (tant pis, on reviendra en club ! :- )

Car cette visite fut effectuée quelque peu au pas de courses vu mes contraintes horaires. Pour la même raison la sortie ne se fit pas sur cordes mais « bêtement » via les échelles et paliers en place. Ensuite ce fut le retour -dont le traversée de Villers Clairlieu en tenue spéléo, à la grande surprise des rares automobilistes et piétons croisés- et la tentative de déséquipement du puits d’entrée : après une dizaine de mètres la corde s’étant coincée, Jean-Michel prit la décision de laisser tomber et nous sommes retournés au parking finir de nous changer avant que je ne reprenne la route tout juste dans les temps. Non sans lui laisser quelques bières spéciales, à partager avec Christophe.

Et Jean-Michel de conclure « mais je ne bois pas de bière : c’est moi qui guide et c’est lui qui trinque ! »

Eprave

Oui oui, nous n’avions jamais fait la grotte d’Eprave! Maurice du Spéléo Club de Rochefort (SCR) avec qui nous avions précédemment appréhendé une licorne, nous a proposé d’y remédier. Un guidage dans Eprave? Et bin pourquoi pas! Le rendez vous est donné à 10h30 sur le parking supérieur de la grotte, où 9 membres du RCAE rejoindront les 6 membres du SCR. Maurice avait peur que l’on s’ennuie, ça reste une petite grotte…il ignorait encore à quel point le RCAE peut en profiter!

Après s’être équipée et que Charlotte s’est rendu compte qu’elle avait perdu son harnais de poitrine, la colonie de vacances arpente les sentiers boueux jusqu’à l’oppidum d’Eprave qui nous offre un beau point de vue sur la Lesse. On descend l’escalier quelque peu gelé jusqu’à l’entrée de la cavité. Là, plusieurs grosses pierres gisent sur le sol. Nos guides surpris, nous expliquent que cet éboulement est très récent et surement dû au gel. Sylvain, gentleman, pousse notre copine Marjo sous le porche…au cas où! C’est cette dernière qui nous promènera dans la première partie de la grotte. Habituée des lieux, elle fait cette même visite 3 fois par semaine à de jeunes enfants. Elle nous explique qu’il va faire tout noir, qu’il y a une chauve-souris à notre droite, et qu’on n’a pas besoin de crier quand ça glisse! On la suivra dans ce dédale de conduit boueux, à monter, à descendre, tous à la file indienne, jusqu’au passage obligé de la rivière…2m…juste pour se mouiller et glisser encore plus, sous le regard désespéré des adultes Jean-Luc et Maurice! Elle nous montre la boîte aux lettres et se met en position sirène pour se préparer à nous faire une blague. C’est sans compter sur Sylvain qui la sabotera! Heureusement, Benja qui pensait échapper à l’étroiture, est arrivé par après pour sauver la blague et nous donner un petit cours de limbo. Marjo nous raconte ses anecdotes enfantines pendant que Maurice part équipé le réseau Hades.

On arrive à un escalier en béton, vestige de l’ère touristique de la grotte, où une corde apparaît au dessus de nos têtes…ça c’est une l’entrée! En attendant que Maurice finisse l’escalade et l’équipement, Colin, traumatisé par la Bosnie, nous prête sa brosse à dents pour laver notre matos déjà sale! On monte la paroi d’environ 6m, on passe une étroiture, une déviation infernale et on redescend de l’autre côté…un tout autre côté, le réseau Hades. Une main courante longe un premier lac puis le passage se rétrécit, il faut se contorsionner et monter pour redescendre! On arrive au dernier lac dont la couleur nous fait rêver. La plupart vont jusqu’au bout à tour de rôle, certains attendent. Sylvain nous explique que son magazine «femme actuelle» lui a dit que les Verseaux rencontreront quelqu’un aujourd’hui…le suspens fut total!

Après cette révélation, on décide de goûter. Saucisson, Babybel, Chocobanane et potins seront de la partie. Presque tous rebroussent chemin alors que Sisi, CaroT, Charlotte et Amaury empruntent cette dernière main courante qui surplombe le lac. Tous vont jusqu’au bout, sauf Amaury…Aaaaah ces nouveaux! On rattrape vite la troupe qui attend au niveau de la corde que chacun passe pour retrouver la boue. Les plus pressés sortent déjà de la grotte, d’autres attendent que Maurice déséquipe et l’admireront descendre en rappel. On découvre par la même occasion, les talents artistiques de Quentin! Une fois dehors, il fait très froid mais nous allons tout de même admirer la résurgence, où l’eau boue!

On retourne aux voitures et après un grand débat où Benja et Charlotte insistent pour laver le matos, on se retrouve à Lessive pour le faire! Marjo nous accueille chez elle pour finir la journée. La rabat-joie Charlotte souhaiterait rentrer mais l’argument pâtes fut plus fort que les siens! Cette région doit bénéficier d’un microclimat car à peine quelques km plus loin, le paysage devient tout blanc et c’est sous la neige que nous ferons notre retour sur Liège.

Nous remercions l’animation de Marjorie et la patience de Maurice et Jean-Luc pour cette jolie découverte. L’erreur a été de nous proposer d’autres grottes en leur compagnie et ça, on va en s’en rappeler!!!

Charlotte

« L’eau va peut-être rentrer dans vos bottes, et l’eau c’est froid. Ce n’est pas grave! »

«C’est écrit dans Femme Actuelle»

TPST: env 5h30

Participants: Benja, CaroT, Narimen, Sylvain, Amaury, Laurent, Quentin, Colin, et Charlotte du RCAE et Jean-Luc, Maurice, Marjo, Marion, Assaf, et Claudine du SCR