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Archives for : février2018

Abîme de Nettine

Participants : Laurent, Quentin, Sissi, F², Amaury & Oli (RCAE) + Robs (C7)

Four-à-Chaux, on ne s’en lasse plus !

Cette fois-ci, le rdv est donné plus tôt, 11h, pour être plus productif ; au programme :

-dégrossir l’étroiture qui permet la jonction Beaumont /Four-à-Chaux

-fixer une troisième broche

-aller voir la faille descendante du nouveau chantier et persévérer

-se balader sur la colline près des grottes pour voir un trou repéré précédemment par Cédric.

Robert, Thomas, Antoine et Cédric voient débarquer Charlotte en Olivia Newton-John, carnaval de son travail oblige ! Après s’être changés, ils rejoignent leur salle fétiche. Antoine sera le premier à utiliser la masse dans l’étroiture et passe vite la relève à Cédric. Thomas jauge leur travail mais trouve que ce n’est pas suffisant pour son gabarit ! La pause de la troisième broche se complique, encore une histoire de batterie et de mèche ! De plus, on ne sait pas vraiment où la placer pour faciliter l’équipement des spéléos qui viendront découvrir cette grotte. On décide donc de ne rien mettre et de fabriquer une chaîne qu’on posera entre les deux parois. Les autres s’occuperont de la faille. Charlotte arrive à passer mais ce n’est pas encore bien concluant. Robert veut y aller mais manque de se coincer ! Hyperactif, Cédric presse le pas pour aller voir le trou inconnu, seul Antoine l’accompagnera. Après avoir cherché pendant 10min. Cédric retrouve sa trace. Un gros rocher se situe pile au-dessus de l’entrée étroite. Antoine, toujours soucieux de vérifier la stabilité des entrées dans lesquelles il compte s’engouffrer, donne un coup de pied au rocher qui vient littéralement sceller l’entrée… Après avoir essayé, grâce à une corde, diverses techniques pour l’extraire, ils se résoudent à revenir une prochaine fois avec une masse. Entre-temps, le reste de la troupe déjà aux voitures décide d’aller directement au café. Laissant Antoine sans ses vêtements civils et qui devra entrer au Belle-Vue en combi pour choper les clés de Robert…

Antoine et Charlotte

       Participants : Antoine et Charlotte du RCAE ; Robert, Thomas, Antoine et Cédric du C7

Piétiner des perles à Nancy !

Devant me rendre à Nancy cette fin de semaine, je décidai d’essayer d’en profiter pour découvrir leur fameux spéléodrome ( https://usan.ffspeleo.fr/usan2008/index.php?id=40 ). Contact fut donc pris avec l’USAN via Christophe Prévôt (ce doit être une tradition chez les responsables spéléos du NE de l’Hexagone que de porter ce patronyme) lequel relaya ma demande auprès de ses membres. C’est donc ainsi que je me retrouvai ce samedi fin de matinée accoudé dans un bistrot de Villers Clairlieu, en banlieue nancéienne, où : « – Jean-Michel ? – Olivier ? » la jonction fut établie. Le bistrot s’avérant ne pas servir de repas de midi en WE, nous changeons d’établissement et la lasagne maison (affichée de la veille, donc) se voit avantageusement -et plantureusement- remplacée par des côtes de sanglier servies en portions que n’aurait pas dédaignées Obélix.

Ainsi lestés, 13h sonnantes nous voit finalement à pied d’œuvre, un peu de marche, un muret à escalader, une trappe à déverrouiller et ouvrir, une C60 à placer et me voici dans le puits d’accès, un peu plus large que le forage du Rupt mais encombré d’échelons plus ou moins bien conservés. Tandis que Jean-Michel referme la trappe, je me retrouve face à la spécificité du lieu : sous une dizaine de cm d’eau, un sol quasi intégralement couvert de perles des cavernes ! A part la profondeur (qui montera localement jusqu’à mi-cuisse) il en sera ainsi sur les qq 3 des 7 km du réseau que nous visiterons : des perles, des perles, des millions de perles !! à en perdre parfois l’équilibre lorsque l’épaisseur de la couche est telle que le pied y roule et s’enfonce !! Et pour le reste, une galerie creusée fin du XIX dans les marnes (micacées, c’est du dur !) sous une cinquantaine de mètres de calcaires fissurés (mais où on ne connait pas de cavités) drainés de place en place dans cette galerie, à ces points d’écoulement du concrétionnement (immaculé ou localement teinté d’oxydes de manganèse ou de fer), des confortements en béton (d’époque), blocs maçonnés ou briques, quelques rostres de bélemnites, deux escaliers recouverts de calcite, des échelons encroûtés au point d’en ressembler à des marches, des galeries techniques supérieures -que nous emprunterons pour effectuer la « grande boucle », jetant au passage un œil sur des puits (sur)brochés, sites d’entraînement de l’USAN- quelques galeries annexes ou diverticules remontants -que nous n’aurons pas visités, faute de temps (tant pis, on reviendra en club ! :- )

Car cette visite fut effectuée quelque peu au pas de courses vu mes contraintes horaires. Pour la même raison la sortie ne se fit pas sur cordes mais « bêtement » via les échelles et paliers en place. Ensuite ce fut le retour -dont le traversée de Villers Clairlieu en tenue spéléo, à la grande surprise des rares automobilistes et piétons croisés- et la tentative de déséquipement du puits d’entrée : après une dizaine de mètres la corde s’étant coincée, Jean-Michel prit la décision de laisser tomber et nous sommes retournés au parking finir de nous changer avant que je ne reprenne la route tout juste dans les temps. Non sans lui laisser quelques bières spéciales, à partager avec Christophe.

Et Jean-Michel de conclure « mais je ne bois pas de bière : c’est moi qui guide et c’est lui qui trinque ! »

Eprave

Oui oui, nous n’avions jamais fait la grotte d’Eprave ! Maurice du Spéléo Club de Rochefort (SCR) avec qui nous avions précédemment appréhendé une licorne, nous a proposé d’y remédier. Un guidage dans Eprave ? Et ben pourquoi pas ! Le rendez vous est donné à 10h30 sur le parking supérieur de la grotte, où 9 membres du RCAE rejoindront les 6 membres du SCR. Maurice avait peur que l’on s’ennuie, ça reste une petite grotte… il ignorait encore à quel point le RCAE peut en profiter !

Après s’être équipée et que Charlotte s’est rendu compte qu’elle avait perdu son harnais de poitrine, la colonie de vacances arpente les sentiers boueux jusqu’à l’oppidum d’Eprave qui nous offre un beau point de vue sur la Lesse. On descend l’escalier quelque peu gelé jusqu’à l’entrée de la cavité. Là, plusieurs grosses pierres gisent sur le sol. Nos guides surpris, nous expliquent que cet éboulement est très récent et surement dû au gel. Sylvain, gentleman, pousse notre copine Marjo sous le porche …au cas où ! C’est cette dernière qui nous promènera dans la première partie de la grotte. Habituée des lieux, elle fait cette même visite 3 fois par semaine à de jeunes enfants. Elle nous explique qu’il va faire tout noir, qu’il y a une chauve-souris à notre droite, et qu’on n’a pas besoin de crier quand ça glisse ! On la suivra dans ce dédale de conduits boueux, à monter, à descendre, tous à la file indienne, jusqu’au passage obligé de la rivière …2m …juste pour se mouiller et glisser encore plus, sous le regard désespéré des adultes Jean-Luc et Maurice ! Elle nous montre la boîte aux lettres et se met en position sirène pour se préparer à nous faire une blague. C’est sans compter sur Sylvain qui la sabotera ! Heureusement, Benja qui pensait échapper à l’étroiture, est arrivé par après pour sauver la blague et nous donner un petit cours de limbo. Marjo nous raconte ses anecdotes enfantines pendant que Maurice part équipé le réseau Hades.

On arrive à un escalier en béton, vestige de l’ère touristique de la grotte, où une corde apparaît au dessus de nos têtes …ça c’est une l’entrée ! En attendant que Maurice finisse l’escalade et l’équipement, Colin, traumatisé par la Bosnie, nous prête sa brosse à dents pour laver notre matos déjà sale ! On monte la paroi d’environ 6m, on passe une étroiture, une déviation infernale et on redescend de l’autre côté …un tout autre côté, le réseau Hades. Une main courante longe un premier lac puis le passage se rétrécit, il faut se contorsionner et monter pour redescendre ! On arrive au dernier lac dont la couleur nous fait rêver. La plupart vont jusqu’au bout à tour de rôle, certains attendent. Sylvain nous explique que son magazine «femme actuelle» lui a dit que les Verseaux rencontreront quelqu’un aujourd’hui …le suspens fut total !

Après cette révélation, on décide de goûter. Saucisson, Babybel, Chocobanane et potins seront de la partie. Presque tous rebroussent chemin alors que Sissi, CaroT, Charlotte et Amaury empruntent cette dernière main courante qui surplombe le lac. Tous vont jusqu’au bout, sauf Amaury …Aaaaah ces nouveaux ! On rattrape vite la troupe qui attend au niveau de la corde que chacun passe pour retrouver la boue. Les plus pressés sortent déjà de la grotte, d’autres attendent que Maurice déséquipe et l’admireront descendre en rappel. On découvre par la même occasion, les talents artistiques de Quentin ! Une fois dehors, il fait très froid mais nous allons tout de même admirer la résurgence, où l’eau boue !

On retourne aux voitures et après un grand débat où Benja et Charlotte insistent pour laver le matos, on se retrouve à Lessive pour le faire ! Marjo nous accueille chez elle pour finir la journée. La rabat-joie Charlotte souhaiterait rentrer mais l’argument pâtes fut plus fort que les siens ! Cette région doit bénéficier d’un microclimat car à peine quelques km plus loin, le paysage devient tout blanc et c’est sous la neige que nous ferons notre retour sur Liège.

Nous remercions l’animation de Marjorie et la patience de Maurice et Jean-Luc pour cette jolie découverte. L’erreur a été de nous proposer d’autres grottes en leur compagnie et ça, on va en s’en rappeler !!!

Charlotte

« L’eau va peut-être rentrer dans vos bottes, et l’eau c’est froid. Ce n’est pas grave ! »

«C’est écrit dans Femme Actuelle»

TPST: env 5h30

Participants: Benja, CaroT, Narimen, Sylvain, Amaury, Laurent, Quentin, Colin, et Charlotte du RCAE et Jean-Luc, Maurice, Marjo, Marion, Assaf, et Claudine du SCR

Examen du Brevet B

Gil et Solenn s’engagent dans un long périple vers les contrées très lointaines de Montrond-le-Château, afin d’y passer le fameux Brevet B.

Le départ se fait en ce vendredi 9 février après s’être donné rendez-vous à l’internat de Solenn à 13h30 pour un voyage de 6h qui leur a permis de réviser la partie théorique du brevet qui n’est pas leur fort à tous les deux. Arrivés à Besançon, les deux valeureux ont été chasser du bison pour leurs souper (vu le manque de bison dans la région, du saucisson, du fromage et du vrai pain français ont fait l’affaire !). Arrivés à 19h45 au gîte en même temps que les premiers flocons de neige, ils prennent possession des lieux en allumant le poêle, puis dégustent leur fameux bison fraîchement découpé. Ils ont été rejoints par deux de leurs compagnons (Pierre et Daniel) à 20h30, mais n’ont pas pu voir les autres arriver car ils étaient déjà dans les bras de Morphée… qui malheureusement ronflait fortement, au grand désespoir de Solenn.

Samedi

Le réveil se fit suivre par la découverte de leurs nouveaux copains avec qui ils ont pu prendre un petit déjeuner. La présentation des 4 examinateurs (Martin, Fred, Chris et Moïse) a été suivie par la découverte des équipes et l’attribution des grottes. La première était composée de Martin, Daniel et Solenn dans la Cheneau 2, la deuxième par Fred, Pierre et Gil dans Vauvougier, la troisième par Moïse, Paul et Thomas dans Mont Ratey et la quatrième par Chris et Geoffroy dans Pouet-Pouet.

-Equipe 1 – Cheneau 2 : la préparation du matériel par Daniel et Solenn se fait sans grande difficulté pour arriver à n’avoir que deux kits (ouf !). Yves, que nous avions oublié de vous présenter, s’est chargé des différents trajets, de la nourriture et du confort de chacun (tu es notre papa à tous !). C’est donc lui qui nous conduira jusqu’à la grotte supervisé par Daniel, qui ne verra pas des panneaux remplis de neige… Après une petite marche d’approche dans la neige franchement tombée durant la nuit, c’est Daniel qui a commencé d’équiper le P19 d’entrée, suivi d’un méandre avec 2 petits ressaut. Arrivé au P18, Daniel continue d’équiper. Ensuite, Solenn prend la relève pour le P28 et le P31. Après un petit ressaut, l’équipe décide de remonter mais à ce moment-là, faute grave pour Solenn, donc éliminatoire, elle se longe au mauvais endroit… Martin la réconforta en lui disant que si elle va jusqu’au bout du week-end, qu’elle pourrait être dispensée de certaines parties de l’évaluation du brevet pour l’année prochaine. La remontée des puits sera deséquipée par Daniel et le reste par Solenn, qui en profitera pour faire ses techniques de réchappe qu’elle réussira. La remontée du méandre fut périlleuse pour Daniel qui avait le gros kit. En plus, à sa sortie, il a du faire un dégagement d’équipier sur Martin. Après un petit coup de fil, Yves arrive à la rescousse pour nous amener au gîte qui sera déjà chauffé.

-Equipe 2 – Vauvougier : Gil et Pierre préparent leurs matériels et enkitent leurs cordes pour se retrouver avec 4 kits. Les voilà partis vers le gouffre de Vauvougier. Gil commence l’équipement par une vire aérienne à 35 mètres de haut et continue sur sa lancée par un puits de 28 mètres qui finit par un magnifique pendule d’une dizaine de mètres. Il continue dans un méandre pour arriver à un P20 qui, roulement de tambour, sera pendulaire. S’ensuit deux petits ressauts que Gil équipera avant de laisser sa place à Pierre. Ce dernier se lancera dans le P12 ASCO où toute l’équipe fera une petite pause bien méritée. Pierre passera dans une étroiture pour aller équiper un R4 se trouvant de l’autre côté. L’équipe continue dans un méandre qui débouchera sur un ressaut de 6 mètres, lui-même suivi de, surprise, un méandre. Les voilà arrivés au P11 que Pierre équipera. Arrivés devant une étroiture en trou de serrure, tout le monde passera… Ah non, Gil reste coincé ! Sur cette mauvaise nouvelle, ils décideront de faire demi-tour. Gil ouvrera la voie du déséquipement par le P11, R6, R4, pour arriver au pied du P12 ASCO. Là, Pierre et Gil feront leur fameuse technique de réchappe qu’ils réussiront. Gil ira ensuite faire pipi, mais Pierre se met en position pour faire la victime d’un dégagement l’équipier. Gil se met donc en route pour aller dégager sa victime. Ce sauvetage se fit en 7 minutes 30 loin des 10 minutes requis. Ils continueront leur progression jusqu’au R3 où Pierre reprendra le déséquipement. Après le P20 pendulaire, Gil aura quelques difficultés dans le méandre avec le gros kit. Il se fera aider quelques fois par Fred puis se passeront mutuellement le kit. Arrivée en bas du dernier puits, toute l’équipe remonte sans trop de difficulté malgré les deux gros kits qu’ils auront chacun. Retour à la voiture pour arriver au gîte où ils seront la dernière équipe, après 10 h sous terre.

Après un débriefing de nos cadres, tout le monde va dormir.

Dimanche

Après le petit-déjeuner, on nous donne nos nouvelles affectations. Les équipes seront : Fred, Daniel et Thomas dans Pouet-pouet, Chris, Pierre, Paul dans Cheneau 2, Martin, Geoffroy et Solenn dans Vauvougier et Moïse et Gil dans Pré Rond.

-Equipe 1 – Pré Rond : Gil et Moïse partent avec tout le matériel vers la grotte en voiture. Arrivés au parking, ils s’engagent sans équipement pour repérer le trou. C’est là que les recherches commencent : ils trouveront une entrée de grotte où ils tomberont nez à nez dans un terrier de blaireau (c’est vous, les blaireaux !). Ne sachant pas si c’était le bon trou, ils décident de retourner au gîte chercher des cartes IGN. Heureusement, car ce n’était pas le bon ! Après avoir facilement trouvé la bonne, ils s’engagent dans la grotte qui commence par un ressaut de 3 mètres avec une petite coulée d’eau. S’ensuit un méandre où se faufile 5 cm d’eau dans laquelle ils ont dû se coucher pour pouvoir progresser. Arrivé au bout du méandre, Gil équipe un P12 -bien arrosé- puis un deuxième P12 -encore plus arrosé. Après de grosses difficultés pour passer un coude, ils arrivent au-dessus d’un ressaut de 5 mètres. Pendant ce temps, ils verront l’eau monter… il s’avère que la grotte était en crue. Ils décident donc pour leur sécurité de rebrousser chemin, idée judicieuse car l’eau du méandre d’entrée avait doublée de volume. Durant la remonté, Gil et Moïse ont eu beaucoup de difficultés, l’eau les ayant littéralement gelés. Une fois arrivés à la voiture, ils jetteront tout le matériel dans le coffre pour rentrer en sous-combinaison jusqu’au gîte, où Yves-le-Sauveur avait laissé le poêle bien chaud. Pour se réchauffer, ils leur a fallu quand même 2 bonnes grosses heures.

-Equipe 2 – Vauvougier : pas de difficulté pour faire les 4 kits et arriver jusqu’à la grotte. C’est Solenn qui a commencé l’équipement par la main courante et le P28 qui finit par un grand pendule. C’est Geoffroy qui a pris la relève et a équipé les puits suivants. Arrivés au puits ASCO, nous avons mangé nos tartines et continué notre route. Après avoir un peu cherché le R6, nous sommes arrivés P11. Après avoir passé l’étroiture sans grande difficulté (pas comme l’équipe d’hier :p), nous avons continué à équiper un R5. Un beau méandre a suivi qui a débouché sur le ressaut Machpro. C’est là que nous avons décidé de faire demi-tour vu l’heure. À la remontée chacun a déséquipé ce que l’autre avait équipé. Arrivé en dessous du puits ASCO, chacun a pu dégager Martin. Solenn a réussi à le faire en quatre minutes…la petite danse de la joie était de rigueur ! Suite à deux mauvaises manipulations, malheureusement, Geoffroy a été recalé.  À la sortie, la neige s’est transformée en boue et Solenn s’est retrouvée plus sale que dans la grotte ! Comme il faisait déjà nuit, l’équipe a réussi à se perdre dans le champ et dû faire appel à google map pour se retrouver. C’est alors que Yves-le-sauveur est arrivé en compagnie de Gil (que tout le monde a pris pour le papa de Solenn !) pour les ramener car ils étaient la dernière équipe après 10h sous terre.

Arrivés au gîte, nous avons eu le droit à un délicieux repas et un débriefing de la journée. Les plus fatigués d’entre nous ont été dormir, alors que les autres ont décompressé de leur weekend de spéléo.

Lundi

Après le réveil et le petit-déjeuner, l’épreuve tant redoutée par Solenn et Gil : l’écrit ! Celui-ci était composé de QCM et de questions ouvertes sur la résistance des matériaux et la gestion d’un groupe en sortie de spéléo. Après correction, tout le monde a réussi sauf Daniel et Solenn uniquement pour la partie résistance des matériaux (crottes de bidouille).
Solenn repassera donc son brevet l’année prochaine, avec quelques dispenses : sans les techniques de réchappe, de dégagement d’équipier et la partie des questions ouvertes.

Gil, quant à lui, est très fièr de vous annoncer sa réussite et qu’il est maintenant officiellement détenteur du Brevet B (applaudissements !!!!)

Gil et Solenn 💕💕

Chantier au Four à Chaux, c’est la Fin…encore!

Une fois n’est pas coutume, on se retrouve (encore!) à Esneux, pour terminer le chantier du Four à Chaux, une bonne fois pour toute! Comme d’habitude, le rdv est donné sur le parking où Charlotte et Antoine retrouvent Robert, Bobo, Thomas, Cédric et Jack. La dernière fois, Robs eu la lourde tâche de nous annoncer que nous avons oublié de garder un peu d’eau dans un bac au moment où nous avions le tuyau…et qu’il fallait donc remonter 60L d’eau! Antoine et lui même se sont amusés à garder et remplir plusieurs bouteilles ces derniers jours!  En parallèle, Jack et Cédric ont pour objectif de fixer 2 brochent à la sortie de l’étroiture et décident donc de passer par Beaumont pour plus de facilité. Ils embarquent avec eux la clé pour ouvrir la porte…la seule…Après un détour pour Robs pour la récupérer, c’est avec une trentaine de bouteilles que nous nous engouffrons sous terre pour rejoindre la salle des travaux.  Robs et Bobo s’affairent à construire un petit muret pour cacher un étançon, Antoine, Thomas et Charlotte cherchent des cailloux dont la taille est décrite par les 2 maçons et Jack et Cédric fixent les broches.

Mais cette tâche est loin d’être facile, surtout quand les batteries de la foreuse sont vides! En parallèle, on décide d’ouvrir un autre chantier: désober une suite probable qui plonge sur la droite 2m avant la jonction. Pendant que les Roberts finissent de maçonner et Cédric de faire un allé retour à la voiture pour chercher sa foreuse, Jack s’enfonce dans la faille pour « persuader » les pierres gênantes et se rend vite compte que Pascal les avait déjà forer quelques années auparavant. Dans la série des mésaventures, le trou et la mèche ont un diamètre de 8mm…évidement, on a besoin de 10mm! Robs retourne donc à son tour à la voiture et remonte avec Cédric. L’ouverture qui continue de plonger n’est pas bien large et Charlotte passe mais c’est limite! La suite n’est pas très avenante, ni particulièrement prometteuse…mais on va quand même revenir!

Antoine et Charlotte

Participants: Charlotte et Antoine du RCAE, Robert, Bobo, Thomas, Cédric et Jack du C7

Photos: Jack, Bobo et Cédric

TPST: env 5h