Rss

Archives for : InterClubs

Les improbables ou Eprave avec le SpéléoLux

Activité proposée par le SpéléoLux à la grotte d’Eprave, nous nous retrouvons à 4 membres du RCAE et 5 du SpéléoLux ce dimanche matin.

La marche d’approche est courte et assez facile, la grille sera vite franchie.

On va vite comprendre où la partie touristique s’arrêtait : après les nombreuses marches d’escaliers. Par contre, on va se partager la grotte avec 2 autres groupes et changer un peu le parcours en commençant par la partie boueuse et très glissante avant de nous rendre aux lacs.

Une fois passée l’étroiture, c’est une loooongue séance photo qui va débuter… Avant d’entamer la sortie. 

Kike me propose de déséquiper, chose que je demande depuis cette nouvelle année scolaire et c’est avec un peu d’appréhension que j’accepte. C’est Nicolas qui va me coacher. Je laisse passer tout le monde et passe en dernier pour arriver au 1er déviateur… Bon d’abord enlever la corde, ensuite trouver une position stable et après… Oh ! Je touche facilement la plaquette ! Bon, y a plus qu’à 🙂 Je la dévisse avec la clé que m’a prêté Kike et voila celui qui me faisait peur enlevé sans soucis !

C’est donc avec un peu plus de confiance en moi que je te monte à la tête de puit pour poursuivre le déséquipement. Il va falloir maintenant faire le rappel. Heureusement pour moi, j’avais déjà eu un aperçu de la technique de rappel de corde et Nicolas, qui au début avait dit qu’il le ferait, décide de me le laisser. Je peux donc dire que j’ai entièrement déséquipé la grotte (même si ce n’était qu’une montée et une descente). 

En sortant, Nicolas nous montrera à Kike et moi, la résurgence avant d’aller laver le matos, une corde et la ferraille.

Après s’être changé, petite discussion pour refaire un autre interclubs avant que l’on retourne chacun chez soi.

A part la séance photo, j’ai bien aimé la grotte et surtout déséquiper pour la première fois !

Yulrike

Super sortie en votre compagnie!
Ce fût un plaisir que de se faire photographier au raz de l’eau avec le bras à droite mais pas trop haut et le petit doigt en l’air pendant les flashs stroboscopiques ou en équilibre précaire à 5m de haut ne devant pas bouger et pas respirer.
Quand au déséquipement, il fût effectué de main de maître sans erreur de sécurité. On voit qu’elle a eu de bons professeurs.

Bref, on peut se revoir quand on veut !

Nico

Participants SpéléoLux : Mariotte, Nicolas, leurs 2 kamikazes et Maël

Participants RCAE : Yu, Kike, Benja et Antoine

JSS 2019

Cette édition des Journées de Spéléologie Scientifiques affichait complet (130 inscriptions) dès le début du mois & certains de nos fidèles étaient absents cette année néanmoins ce n’est pas moins de 5 d’entre nous qui arboraient fièrement qui sa polar, qui son sweat, qui son t-shirt bordeaux dans la salle du Dry Amptay (rebaptisé La Verrière) ou dans les rues et établissements de Han ! Une édition aux présentations un peu moins pointues -et donc plus abordables- que la précédente mais qui réunissait les incontournables : fantômes de roches, lamines & datations, amis de Cis & Outre-Quiévrain, interventions d’Albert, achat d’ouvrages divers, Cambrée, moisson de contacts et de projets, etc.

photo Joël Fontenelle via FB UBS

La conférence de cette année portait sur la Pierre Saint-Martin, ce qui tombait bien vu l’un de nos objectifs de l’été ! Quant à l’excursion du dimanche, elle se faisait pour une fois presqu’à domicile puisque nous avons visité (hélas en éclairage et commentaire minimal pour cause de chiroptères) l’Abîme de Comblain puis le mur géologique enfin la résurgence du Moulin.

Participants RCAE : Deb’A, Laurent, F², Amaury, OSt

photo José Prévot via FB FFS
photo José Prévot via FB FFS
le mur géologique – photo Joël Fontenelle via FB UBS
photo Joël Fontenelle via FB UBS

Souffleur de Beauregard

Finalement nous étions 3 membres du RCAE à retrouver Patrice et 3 membres du SCR (avec un R comme Rochefortois et non Carolo, Patrice !) au parking de la Sablière. Après une rapide -ou presque- mise en tenue, les Sept Nains (privés de Dame Blanche) ont rejoint l’entrée en évitant les VTT lancés à contre-courant. Quelques mots de Patrice pour planter le cadre, ensuite rapide descente jusqu’à la Rivière Sud, son méandre, ses Banquettes de Veau, puis montées, au choix : fractionnée ou d’un jet, vers l’Orient Express visité jusqu’à la salle des Vers Viétois, descente par le Lucky Six pour rejoindre le Chaînon Manquant, petite pause pique-nique au débouché dans la Rivière Orange. Maurice en profite pour annoncer qu’au fait il doit être à 18h à un vernissage à Namur (ces individus-là, c’est pas des gens comme nous !). Reconfiguration subséquente du timing et des objectifs de la sortie : on laisse tomber les -pourtant très jolis- amonts de la Rivière Orange et nous n’irons donc que dans l’aval (soit là où Patrice et Oli viennent tout juste de pisser !). Plus précisément à la salle André Lachambre puis à la galerie des Sages, après quoi demi-tour et on s’enfile tout le Chaînon Manquant jusqu’aux puits, ensuite les Banquettes de Veau, le méandre de la Rivière Sud, enfin les différents puits et boyaux qui mènent à la sortie NB ça va plus vite à le lire ou même l’écrire qu’à le faire ;- ) Pourtant -pour une fois !- dehors le soleil brille toujours, faut dire qu’aujourd’hui nous n’y sommes restés que 6h. Après avoir salué Adeline & Maurice, nous sommes allés nous venger à grands coups de mandibules et de gosiers -mais pas de dessert, puisque rappelez-vous nous étions privés de Dame Blanche.

Participants RCAE : Laurent, Amaury & Oli ; Marjo, Adeline & Maurice pour le SCR ; Patrice notre éternel guide (et photographe)

Manto / St-Etienne avec LSC

Suite à une 1ère activité avec eux (voir
http://rcae-speleo.be/wordpress/2019/04/vf-a-mld-avec-lsc/ ) nous avions échangé nos programmes respectifs avec Les Sans Ciel. Aussi nous voici à trois (des cinq initialement prévus …mais la vie est pleine d’imprévus !) du RCAE à rejoindre Caro, Thomas et Fred sur le parking du Vallon de Solières. Tandis que les Sans Ciels se changent sous leurs parapluies, nous nous changeons dans la camionnette de Laurent (chacun sa technique). C’est ensuite la marche d’approche sous la pluie -pour une fois qu’il y a une cavité belge avec une marche d’approche !!- ce qui justifie toute son utilité au câble gainé dans la pente boueuse finale ! (câble quelque peu abîmé, à signaler à la Commission Protection & Accès).

Nous voici donc à pied d’oeuvre, dans le porche du Trou Manto. Là, Fred ouvre la grille (vandalisée, également à signaler à la Com ProtAcc) et charge le jeune Thomas conjointement du kit et de la tâche de mener l’équipe (secondé par Caro qui est munie, elle, de la topo). Pour Yu & Laurent, cette cavité est une première (même si Yu en avait repérée l’entrée la veille, en cherchant quelques géocaches) aussi, pendant que Thomas équipe nous suivons le conseil de son mentor et visitons quelques réseaux annexes et diverticules concrétionnés. Vu la météo récente la cavité est exceptionnellement humide, ce qui ne gâche rien en redonnant un peu de brillance à un concrétionnement généralement terne -on note quand même de nombreuses reprises de cristallisation ! Encore rien de massif (il s’en faut de beaucoup !!) mais une jolie pellicule scintillante, de délicats micro-gours, une fine croûte de calcite flottante se laissent admirer ici ou là.

De retour à la main-courante, constatant que nos co-équipiers du jour sont déjà en bas, nous les suivons et, tandis qu’ils visitent la Chapelle en haut de la petite escalade, nous prenons nous à droite au pied de la corde, pour de nouveau des recoins et diverticules qui ne figurent pas sur la topo Vandersleyen. Laurent montera ensuite voir la Chapelle puis nous remonterons le « Grand puits », nous croiserons afin de visiter le petit réseau au-delà de la main-courante puis reviendrons vers la salle « aux pis de chèvres » pour permettre à Thomas de déséquiper son oeuvre.

Ensuite, tandis que Fred sort par le Manto avec le kit, Olivier montre l’étroiture de jonction avec la Grotte St-Etienne et entraîne les quatre autres à sa suite dans les passages quelque-peu-élargis-mais-pas-trop par un récent secours. A la sortie Fred nous attend sous son parapluie et toujours le temps qui va avec ! Cela ne nous empêchera pas de suivre Yu jusqu’à une entrée repérée la veille, entrée qui livre quelques 25-30m de galerie, néanmoins complètement anthropique. Brève déception rapidement noyée à l’Elysée-Beaufort !

Participants : Yu, Laurent & OSt (RCAE), Caro, Thomas et Fred (LSC)

Big Jump à Han-s/Lesse

Participants : Cha, Faustine, Deb’O, Solenn, Laurent, Antoine, TautauD, Amaury, Sissi

Photos: Sylvain et Charlotte

Noû Bleû

Participant RCAE : Gilles

WE au GD Lux

L’exotisme à un jet de caillou !

Suite à un exercice spéléo-secours où Deb’O & Olivier s’étaient vu proposer par Médy de visiter ses terres nous voici, Deb’A, Deb’O, Antoine, Amaury, F² & Oli, en route pour le Grand-Duché. La route par Gouvy et Clervaux est longue sous ce soleil de canicule-ou-presque mais les paysages compensent largement ! Arrivés à Müllerthal, après un peu de réorientation nous trouvons le parking où Médy et Claude nous attendent en compagnie d’ETienne (un ami d’Oli, travailleur luxembourgeois quoique bruxellois). Le programme du jour : la Petite Suisse luxembourgeoise et ses « petites » cavités dans le grès, avec pour commencer la grotte Sainte-Barbe : quand même qq 1.000m de développement, finalement pas mal de cordes (placées par nos hôtes en nous attendant !) et des plafonds à plus de 20 mètres de haut. En compagnie de Médy et Gast, lequel nous attendait à l’entrée, nous y passerons plusieurs heures pour la visite assez complète d’un phénomène « pseudo-karstique » (spéciale dédicace Luc Willems) bien intéressant. Ensuite ce sera la très courte traversée de la grotte des Celtes et un peu de rando jusqu’au site d’entrainement du GSL, là encore nous pénétrerons au sein d’une grotte -plus labyrinthique que les précédentes- que tectonique et dissolution ont ouvert dans les grès. Mais il est de temps de filer au camping confirmer notre réservation puis retrouver Claude pour un resto à Berdorf. Soirée bien sympathique, que certains continueront bien après le retour au camping et le montage des tentes.

Le lendemain après douche, fricassée et paiement du camping il est plus que temps de se mettre en route ! Direction la grotte de Moestroff, où nous finirons par retrouver Carmen, Médy et Claude, lequel commence par nous planter le décor de notre visite du jour : contexte géologique, détail des explorations et des études menées (dont le monitoring de longue durée -une première à l’époque- de la climatologie et du radon réalisé durant les années 90 -et entre autres présenté lors de JSS) notamment sur instigation de notre décidément incontournable Camille ! Ensuite c’est la longue marche d’approche dans les sous-bois avant d’arriver à la petite falaise équipée d’une échelle en fixe qui nous amène cette fois dans du karst « presque classique » : Moestroff se développe en effet dans la dolomie. Après une station debout dans la « salle d’entrée » nous nous mettons rapidement à genoux pour suivre nos deux guides dans « le circuit touristique », circuit que nous parcourrons également et selon les cas en rampant sur le ventre ou de côté …mais attention, il y aura aussi quelques élargissements -n’allons pas jusqu’à parler de salles- où nous pourrons nous redresser, voire nous asseoir, parfois tous ensemble pour peu de bien se serrer. Vous l’aurez compris, si le développement est conséquent (>3,4 km), les grands volumes d’hier ne sont plus au programme ! L’orientation est également plus complexe, le maillage de diaclases n’étant ni toujours pénétrable ni parfaitement quadrangulaire et les topos plus schématique que réellement topographiques ; la recherche de la Salle Claude nous occupera entre autres un bon moment ! Néanmoins une visite bien sympathique, intéressante et amusante à la fois. Le trajet de retour aux voitures nous vit de nouveau braver la chaleur aussi la perspective d’une glace ou d’une boisson fraîche fut accueillie par chacun avec un plaisir non-dissimulé. Ce furent ensuite un dernier adieu et le chemin de retour.

Participants : Deb’A, Deb’O, Antoine, Amaury, F² & Oli ; ETienne (ESB) ; Médy, Carmen, Pol, Gast(on) et M. le Président Claude (GSL)

Photos : ETienne (ESB)

Noû Bleû

Participant RCAE : Sissi

Du pouding(ue) !

Ce 25 mai 2019 nous voilà parti à la découverte du ‘’pouding’’ de Malmedy !

Invités par notre ami du C7 Robert Teck (alias Bobo) pour découvrir les grottes de la région de Malmedy , nous nous retrouvons ce samedi matin avec une petite équipe qui se constitue de Robert, Thomas, Pascal, Débo et Pauline qui nous rejoint à la première visite. L’objectif de la journée est de visiter le Trou du Géographe, mais vu que Débo n’est jamais venue dans la région, Robert décide de « promener Débo » avant. Nous nous équipons aux voitures et commençons la visite par le Trou « Altitude 465 » (le trou le plus haut de Belgique semblerait-il). Robert nous explique que ce trou est toujours en explo, et nous découvrons pour la première fois la particularité du poudingue de Malmedy. Nous descendons une échelle et arrivons dans un passage étroit. Robert à bien envie de faire une petite désob, mais ce sera pour la prochaine fois, Thomas doit partir tôt.

Après une pause casse-croûte, Robert nous emmène au Trou du Chien (qui tient son nom à cause d’un chien de chasseur qui est tombé dedans). Nous utilisons une corde pour nous aider à descendre, une fois au fond Bobo nous explique la particularité et l’histoire de ce trou qui a été rebouché. Chacun de nous trouvera un crapaud et une grenouille (Robert essayera de faire apparaître une princesse, mais nous sommes déçus de voir que ça ne fonctionne pas 😉 ). Robert décide de les sauver et les remonte à la surface dans sa poche.

Une fois remonté, nous retournons au Trou du Géographe (le géographe c’est Pascal ) ou l’on était passé au début pour déposer nos baudriers et des seaux. Nous entrons dans le trou et faisons la connaissance de ses habitantes (de grosses araignées). Robert commence à désober l’entrée pour pouvoir passer, après avoir remonté une vingtaine de seaux, nous arrivons sur un puits d’une dizaine de mètre. Le trou est beau, le poudingue à un aspect très particulier, nous passons par la « Bouche à concrétion » (passage préféré de Pascal où les concrétions ont la forme d’une bouche aux dents pointues) et nous arrivons sur une jolie cascade de concrétion qui laisse penser à de grosses meringues (il y a même une concrétion entièrement blanche ce qui est rare dans le poudingue qui a des teintes ocre). Pauline et Debo explorent les étroitures avant de remonter et apprennent qu’elles sont les premières filles à visiter ce trou !

Après notre visite nous rejoignons les voitures pour nous déséquiper et allons manger une gaufre bien méritée en terrasse pour clôturer cette super journée.

Débo

TPST: 2-3h/grotte

Participants: Débo (RCAE) et Robert, Thomas, Pascal et Pauline (C7)

20 ans de Barchon

Cette année, c’est la vingtième édition du parcours technique du fort de Barchon et nous l’attendions avec impatience.

Gil, Charlotte, Solenn, Gilles, Laurent, Arnaud (le nouveau), Quentin, DébO, DébA et Amaury se rejoignent en ce vendredi soir vers 20h et admirent en avant première la superbe cascade créée pour l’occasion sur le mur du fort. Ça commence très bien ! Après quelques salutations, nous partons nous équiper et commençons par le parcours E comme étroiture. Nous prenons sous notre aile Marta, une Polonaise que notre copain Géry nous présente. La communication est un peu compliquée mais elle comprend les mots les plus importants et les plus utilisés de la soirée, à savoir longe et boulet ! Vu la taille du groupe, l’attente est un peu longue mais distraite par les blagues débiles de Quentin ! Dans la coupole, vers 22h, Arnaud nous abandonne, il est donc le moment de faire une pause ! La surprise est totale quand nous retrouvons au bar Jérôme et Benja. Après avoir mangé (et dégommer la tradition en évitant la fondue!) et trinqué, c’est autour de Gil de partir au moment où les autres reprennent le parcours. Quentin appréhende le Puits du Chef et décide de mettre son descendeur sur sa longe pour plus de facilité… c’est sans compter sur son moustif qui le lâche en plein milieu de la descente ! On passe le couloir noyé à l’aide de l’embarcation, Solenn et Charlotte ensemble, et nous remarquons vite au toucher du plafond qu’il y a plus d’eau que d’habitude ! Arrivés de l’autre côté, nous cherchons une sortie pour régler le problème de Quentin, sans résultat! Charlotte arrive à défaire le noeud et remplace le moustif, on peut donc continuer. Pendant ce temps, Solenn s’amuse à faire des allés retour dans les trous des murs… On sort enfin sur la façade où nous attend Géry pour quelques clichés. Certains feront le rappel guidé, d’autres le grand tour, pour ce retrouver au bar. Solenn, DébO et Charlotte décident de faire le parcours B, le préféré des filles ! Arrivée sur la tour d’aération, Charlotte fatigue et se rend compte qu’il est 3h30 du matin ! On évite donc les parapluies et descendons directement. Nous finissons le parcours et attendons au bar Laurent, Amaury et DébA qui nous suivaient de loin. C’est vers 5h du matin que nous allons nous coucher.

Debout à 9h pour Amaury, Solenn, DébO, et Charlotte pour quitter les lieux car ces 2 dernières s’envolent pour Majorque ! :p

Elles vont louper tout ce que le Squad a prévu de chouette pour l’occasion: un escape game dans un nouveau parcours, spéléo-box, une soirée-événement…

Laurent et DébA émergent vers midi et petit-déjeunent aux frites ! Ils sont rejoint par Antoine et Yu, qui décide de partir sans faire de parcours. Les 3 acolytes enchaînent les parcours et sont rejoint par Faustine et Quentin. En fin de journée, Yu réapparaît avec Enrique. Antoine finit la sienne dans la cascade, tandis que les valeureux DébA et Laurent doublent les parcours pour finir vers 2h du matin où leur objectif de faire tous les parcours est largement atteint !

Le dimanche, Olivier passera « rapidement » et « juste pour prendre livraison de ses commandes » auprès de SpéléRoc et CanyonZone, il repartira quelques 4 à 5h plus tard ! Sans avoir effectué un seul parcours (si ce n’est peut-être la dernière partie du J)

Une vingtième année dignement fêtée, à l’image du Squad, où comment insérer du neuf dans de l’ancien…un pari gagnant qui nous fait revenir tout les ans. 

Longue vie à Barchon!

Charlotte