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Canyoning dans le Haut Jura

Mercredi 28/05/2014

C’est finalement un peu à l’arrache, la voiture chargée de matos et docu d’Olivier que Jérôme et Vinnie démarrent de Liège à 18h. Après le ravitaillement de rigueur à Martelange on retrouve Jean Mi à Arlon et on arrive à faire rentrer son matos dans le véhicule déjà bien rempli. Après une frite on se remet en route jusqu’à Les Planches-en-Montagne. On s’engage dans un chemin de montagne vers le Refuge non gardé du Paradis. On fête quelque peu notre arrivée et on va se coucher à l’aube pour certains…
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Jeudi 29/05/2014

Le réveil sonne à 9h et on met un peu de temps à émerger. Un petit dej à base d’omelette et haricots blancs sauce tomate nous retape. Après avoir remballé nos affaires et être redescendu au village, on va jeter un œil aux Gorges de la Langouette où coule la Saine. Il y a trop de débit pour envisager la descente mais on va quand même admirer la cascade.

 

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On tape la discute avec quelques pêcheurs avant de remonter au refuge rechercher la montre de Jérôme. On va à Foncinne-le-Bas, prépare le matos, se change. Jérôme en profite pour se casser une dent en ouvrant un paquet de Dinosaurus. La marche d’approche emprunte la TramJurassienneet un tunnel désaffecté puis un bois pentu. On entame la descente du Bief de la Ruine avec juste le bas de la néoprène. C’est presque sec au début. Jérôme équipe quelques ressauts, Jean Mi aussi, même Vinnie s’essaie un peu à l’exercice.

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On rejoint la Saine avant de remonter au viaduc et revenir à la voiture pas trop mouillé après 1h30 de descente. On essaie de réorganiser le rangement de la voiture puis comme on y était bien, on décide de revenir au Refuge du Paradis. Apéro, discussions, chili végé avec riz précédé d’une soupe périmée. On lance une flambée et on admire ses flammes après la vaisselle. Il est peu avant minuit quand on se couche.

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Vendredi 30/05/2013

Lever à 8h30 et petit dej céréales au soleil pour commencer. On est un peu plus efficace pour ranger et il est 10h quand on se met en route pour Chauvin où on s’arrête dans une fruitière pour acheter des produits locaux. Ensuite destination Saint-Claude où on grappille quelques infos à l’Office du Tourisme et réfléchit au programme à la terrasse du Bar des Touristes. Une fois notre choix fait, on débarque à Jeurre-Vaux. On prépare le matos, se change, mange et puis on attaque une pente assez raide pendant une bonne quinzaine de minutes. C’est parti pour le Canyon de la Teinte.

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On avance un peu plus vite qu’hier, il y a plus d’eau et quelques cascades où on se fait arroser un peu. La plus grand cascade fait 12m puis ça devient plus plat. Après encore quelques rappels sur sol glissant on revient à la voiture se changer. On repart et sur la route on s’arrête pour aller admirer la cascade de Vulvoz.

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On se perd un peu dans les bois plus loin, on croise un couple de belges avec des VTT électriques puis on finit par trouver la cabane du Cernetrou.

http://www.refuges.info/point/4021/cabane-non-gardee/Jura/Cabane-du-Cernetrou/

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C’est un peu plus spartiate que la précédente mais nous nous en contentons. Il se met à dracher et on trouve un peu de bois pas trop détrempé pour allumer un feu dans la cheminée. Apéro et Jean Mi nous prépare des pâtes aux légumes. Pour dormir il essaie de s’installer sur la mezzanine mais elle n’est pas facile d’accès. Il installe une corde pour y arriver. Vinnie essaie de le suivre mais il s’avère que l’endroit est bien trop petit pour 2. Branle-bas de combat pour déplacer la table pour que Jérôme et Vinnie puissent installer leur paillasse. Extinction des feux vers 23h30.


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Samedi 31/05/2014

Il fait assez froid quand on se lève peu avant 8h ce qui nous fait aller vite pour nous activer, manger les restes de pâtes, faire un peu de vaisselle et replier nos bagages. Il est 10h quand on part vers Giron se ravitailler en eau. On va se garer près du viaduc entre Giron et Belleydoux pour s’apprêter. Quel plaisir d’enfiler les néoprènes mouillées ! On marche avant de commencer Semine Aval. Cela commence par quelques bassins de nage. Le canyon est composé de moins de cordes que ceux des jours précédents mais par contre il y’a plus d’eau. A un moment il n y a pas d’amarrages évidents donc Jérôme va sonder le fond et donne son feu vert à Jean Mi et Vinnie pour un saut d’environ 4m.

 

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Jean Mi refera un saut dans une gorge plus étroite tandis que Jérôme et Vinnie préféreront la corde. La descente d’1h50 se termine par le contournement d’une cascade de 10m.

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On sort de la flotte, revient à la voiture, se change puis on démarre en quête d’une boulangerie. On arpente la ville de Nantua sans rien trouver. Jean Mi en profite pour aller voir une église romane gothique primitif du XIème siècle. On trouve enfin du pain et on va pique-niquer au bord du lac de Nantua.

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Notre motivation pour refaire une autre descente quelque part se ramollit, donc on va à Oyonnax boire un coup au bar « L’imprévu » doté de wifi. Jérôme checke les Via Ferratas du coin ainsi que la météo. Sur la route de Les Rousses, on s’arrête pour voir les Gorges de Flumen et le Chapeau du Gendarme.

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Aux Rousses, on se promène dans la station de ski, observe les cartes des restos puis on prend un apéro à la voiture en attendant une heure décente pour manger. Après 2 tentatives on trouve un resto qui n’est pas complet : triple fondue aux morilles (servie un poil précipitamment) avec vin blanc du Jura au menu.

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On ne s’attarde pas trop et on se remet en route vers notre refuge préféré Le Paradis. Pousses café avant de se mettre au lit.

Dimanche 01/06/2014

Lever à 8h, remballage puis on se met en route pour aller faire la Via Ferrata de la Roche au Dade. Le soleil tape bien et on commence par la partie « difficile ». Il y a 2 tyroliennes, quelques dévers un peu sportifs.

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Après environ 2 h on arrive en haut pour ensuite revenir à la voiture par un sentier. Début d’après midi on remonte vers la Belgique. On se relaie au volant et on arrive en début de soirée à Arlon pour droper Jean Mi à sa voiture. Jérome et Vinnie retrouvent Cécile à Bastogne et vont déguster une pizza avant de rentrer sur Liège et de se dire au revoir.

Participants : Jérôme, Vinnie et Jean Mi (La Calestienne)

 

AgaDoubs – 08/11/2013 au 11/11/2013

Nous devions être 12 au départ mais le nombre de participants a finalement fondu comme neige au soleil jusque 5.

Vendredi 08/11,

c’est finalement vers 17h30 que Alex, Jérôme, Cécile, Benja et Vinnie s’élancent sur les routes totalement pluvieuses, le coffre chargé de victuailles et matos spéléo à gogo pour ce week-end dans le Doubs.
Après les traditionnels arrêts ravitaillement au Luxembourg et frites à Arlon, Jérôme conduit frénétiquement le mini bus à travers les embruns au finish jusque la Ferme Équestre du Pont Du Diable à Crouzet Migette.
Il est 0h30 quand nous déchargeons nos effets de couchage et buvons quelques verres de Chartreuse avant de nous endormir tard.

Samedi 09/11,

 le réveil nous sort du lit à 8h15. Après avoir pris un solide petit déjeuner, nous mettons un peu d’ordre dans le véhicule et préparons le matos pour la sortie du jour. Une session de shopping de produits locaux plus tard, nous nous retrouvons à 12h30 sur l’espèce de parking au milieu des bois près du Belvédère à quelques jets de pierre de Nans-sous-Ste-Anne. Nous cassons la croute en attendant Remy Limagne et Claire qui arrivent un peu plus tard. On se met en tenue et puis on se dirige à 13h30 vers l’entrée du Gouffre de Vau.

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Benja équipe sous l’œil d’Alex et Jérôme, observé de près par Cécile et Vinnie. Son apprentissage est cerné par le vol chaotique de quelques chauves-souris. Remy nous informe qu’un nouveau spit ne serait pas du luxe à un des fractio du P 44 d’entrée. Les bruits du tamponnoir résonnent et c’est finalement une heure plus tard que nous nous retrouvons tous en bas du puits. De nombreuses salamandres, grenouilles et araignées saluent notre arrivée. Vinnie joue à l’apprenti photographe dans la petite salle qui queute juste à côté.
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Nous poursuivons par un couloir horizontal bien joliment concrétionné avant d’arriver dans une grande salle composée d’une orgie de stalagmites et stalactites.
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Pendant que Benja équipe un ressaut glissant, nous allons voir le fond de la salle qui queute avec plein de boue. Nous le rejoignons en haut avant de descendre un P4 suivit d’un P13 extrêmement glissant. Comme il est déjà tard et sous les conseils avisés de Remy nous décidons de faire demi-tour. En effet la suite s’annonce encore plus boueuse et moins intéressante. On revient dans la grande salle le temps de quelques clichés et puis Remy et Claire nous disent au revoir et entament la remontée. Nous poursuivons un peu dans la galerie horizontale et prenons une petite collation pendant que Vinnie immortalise les lieux.
La remontée du P44 n’est pas de tout repos, surtout avec des pédales qui n’ont pas la même longueur, un harnais de poitrine mal serré et un kit au dos, c’est une véritable école de vie !
Cécile déséquipe et nous revenons nous changer au mini bus. Il est près de 18h et la sortie a duré 4h . Nous rentrons au gîte et certains préparent les kits pour le lendemain pendant que d’autres s’affairent aux fourneaux. Nous préparons déjà le repas du lendemain et c’est finalement à 22h30 que nous passons à table avec au menu une Morbiflette accompagnée de vins du Jura. Nous allons nous coucher les uns après les autres (certains plus après qu’avant).

Dimanche 10/11,

nous nous levons de bonne heure. Jérôme et Cécile nous annoncent qu’ils ne vont pas aller sous terre aujourd’hui et préféreront une balade à la place… On prépare le bidon bouffe puis Alex, Benja et Vinnie partent avec le minibus jusqu’au Gouffre de Vauvougier. Peu après Malbrans, on suit un chemin boueux avant de prudemment s’arrêter. Fabrice Dotreppe accourt et nous accueille en sauveurs pour l’aider à se désembourber. Aidés de ses aspirants au brevet B, nous y arrivons sans difficultés puis nous devons pousser un peu le mini bus pour aller nous aussi nous garer en terrain moins glissant.
Nous nous changeons sous le ciel menaçant et puis allons rejoindre le groupe en train d’équiper et Remy et Claire sous le porche d’entrée de la grotte.
Benja était motivé pour équiper, mais vu la configuration des lieux ce serait un peu excessif avec l’équipement en place. Le groupe va vite pour équiper et c’est à 11h30 que nous empruntons la vire acrobatique et difficile avant de descendre le vertigineux puits d’entrée de plus de 30 mètres.
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Après un pendule, nous nous glissons dans une galerie latérale. S’en suit une série de méandres en oppo parfois étroits mais très secs. On descend deux puits avant d’arriver à une salle. Après une petite étroiture, nous continuons par d’autres longs méandres avec 2-3 passages d’étroitures au dessus d’une faille pas toujours simples à franchir. Nous continuons encore un peu, jusque peu avant le Puits du Guano avant de décider de faire demi-tour.

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Alex prévient Rémy devant que nous allons tout doucement remonter et nous entamons le retour. Le groupe qui équipe continue quant à lui mais nous ne voulons pas poursuivre et puis les retarder à la remontée. Après la série d’étroiture, nous pic niquons dans la salle et quelques séances photos plus tard nous reprenons la « route » de la sortie.
L’ascension du puits d’entrée s’avère moins difficile qu’elle n’en avait l’air, mais les dernières vires avant de rejoindre l’air libre et la terre ferme ont raison de nos dernières forces.

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Talonnés par Remy et Claire nous revenons aux véhicules pour nous changer. L’aventure aura duré 6h30.
Alex brave les ténèbres pour nous ramener au gîte où une bonne douche nous attend. Les boulets mijotent et Remy et Claire nous rejoignent bientôt pour l’apéro. Les Rocheforts (6,8 et 10) coulent à flots et les discussions diverses s’enchaînent avant que peu à peu nous rallions nos couches.

Lundi 11/11,

le réveil nous fait lever à 8h30, nous finissons les restes et commençons à ranger nos affaires et à charger le mini-bus. Nous réglons la note au propriétaire des lieux et puis nous nous dirigeons vers les Sources du Lison à Nan-sous-Ste-Anne.

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Le débit est impressionnant suite aux précipitations des derniers jours mais nous trouvons un endroit moins tempétueux pour nettoyer tout le matériel perso et collectif.

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Nous embrayons sur une petite promenade jusqu’au porche de la Sarrazine avant de passer une dernière fois dans une fruitière pour se procurer du fromage pour rentrer en Belgique. Nous sommes dans les temps en démarrant vers 14h. Après un passage obligé à Martelange pour faire le plein, nous allons souper dans un resto italien à Bastogne. Nous nous remettons en route pour Liège après une visite du Car Wash local.
Il est 22h quand nous atteignons le local, le temps de décharger et ranger les affaires nous nous quittons à 22h30 avant de chacun rejoindre son humble demeure.

Vinnie

Participants : Alex, Jérôme, Cécile, Benja et Vinnie

Photo par Vinnie et Alex

Week end d’initiation et initiation à l’équipement

Samedi 26 octobre

Par ce beau Week End de la fin du mois d’octobre, c’est la rentrée pour le club : une douzaine de débutants participent à ce désormais traditionnel stage de découverte-initiation. Une nouveauté cette année étant l’initiation à l’équipement de Vinnie, Arnaud C et Gauthier qui occupent ainsi leur matinée dans la carrière de marbre rose du Spéléo Club rochefortois sous l’oeil avisé d’Olivier et Jérôme pendant que les nouveaux inscrits visitent la grotte Saint-Anne de Tilff sous l’oeil -non moins avisé- de Cécile, Alex, Arnaud, Benja, JeanMxh et Simon (venu en renfort des Spid’Ath).

La visite de la grotte Sainte-Anne constitue pour nos novices une première mise en bouche de ce qu’est la spéléologie. Pour faciliter la visite, on se scinde en 2 groupes. Après quelques explications sur la géologie et la géomorphologie dans la salle des scouts d’abord, près de la concrétion perchée ensuite, on passe rapidement dans la partie active de la grotte un peu plus sportive. Une fois passé la boîte aux lettre, on s’attaque au parcours autour du lac, de manière assez acrobatique pour certains…

 Enfin, le retour se fera sans traîner afin de ne pas trop mettre à mal le timing et de partager un rapide pic-nic sous le soleil.

 

L’après midi est consacrée à l’initiation aux technique de cordes pour les 11 nouveaux inscrits encadrés par cette pléthore d’anciens combattants. Au programme : montée, descente, fratio, déviation,…




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Tout se termine par un super chili con/sin carne accompagné de discussions diverses et variées sur la spéléo, autres sujets approchants et un peu n’importe quoi. Les équipes sont décidées pour le lendemain puis chacun s’installe, qui sur les bas-flancs du dortoir, qui sur -ou sous- les bancs et tables de la grande salle et la soirée se termine par une nuit réparatrice. 

Dimanche 27 octobre

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Après un copieux déjeuner et le nettoyage du refuge, les trois équipes sont d’attaque pour l’Abîme de Lesves, le Trou de l’Église et le Trou d’Haquin par les Trompettes (plafonds).

Lesves

Après une classique visite du chat de Lesves venu quémander un morceau de pic-nic, Emilie, Narine et Dan s’enfoncent dans les profondeurs de Lesves encadrés par Vinnie, Benja et Jérôme. Vinnie étant initié à l’équipement par Jérôme.

Les divers ressauts se terminent par le grand puits toujours aussi joli. Il ne restait plus que le temps de patauger un peu dans la rivière, faire deux trois photos pour remonter le tout et sortir sans encombres.








Haquin

De leur côté, Alex et Simon emmenaient Stéphanie, Lourdes et Antoine dans le Trou d’Haquin. Sur le parking, on se change dare dare sous l’averse pour être au plus vite dans le trou et le moins trempé possible. On débute la visite par un bref passage par les éboulis pour vite prendre le chemin des Trompettes. Une fois arrivés au sommet du toboggan, on file par la droite pour faire un peu de corde dans les plafonds. Passage atypique mais bien sympathique. La suite du parcours nous fait quitter les trompettes via la petite cascade. Simon se charge de déséquiper pendant que le reste du groupe casse la croûte. Après la petite vire, on accède au Paradis, pour ensuite descendre via le Colimaçon à la salle de Minuit, dans laquelle on prend bien le temps d’en visiter tout les recoins. Retour par une galerie pleine d’éboulis qui mènent au pont de calcite. Après quelques passages à quatre pattes et en petite escalade, on revient assez vite à la case pic-nic. On remonte finalement par les éboulis pour sortir sous le soleil.

Église

Encadrés par Cécile, ArnaudS et Olivier, Caro, Chloé, Amélie et Jim enfournent leur pic-nic avant de s’engouffrer eux-même dans le Trou de l’Église, croisant dans le puits d’entrée une équipe des Sus-Pendus qui en ressort en escalade (la spéléo c’est aussi convivial). Petite halte pour équiper le chemin du retour au débouché du Passage des Bruxellois avant de s’enfoncer dans celui-ci (la spéléo c’est aussi étroit), seconde petite halte au départ des Plafonds le temps de commencer à équiper ceux-ci avant de s’élancer d’abord sur une main-courante acrobatique puis un rappel plein-vide (la spéléo c’est aussi aérien), nouvelle petite halte pour se rassembler avant de suivre la rivière d’abord en marchant, puis à quatre-pattes enfin en rampant (la spéléo c’est aussi aquatique), petite halte encore pour quelques explications sur le cheminement de la rivière au delà du siphon terminal avant un retour par le shunt supérieur en progressant à l’égyptienne ou en rampant (la spéléo c’est donc aussi et même souvent étroit), autre petite halte avant d’entreprendre l’ascension des Cascades (la spéléo c’est parfois aussi aquatique qu’aérien) au sommet desquelles nous ré-échangeons quelques mots avec une équipe du SpéléoLux (la spéléo c’est décidément aussi convivial) avant de sortir via les cordes placées à l’aller, dernière petite halte -sous le crachin- afin d’attendre que les derniers sortent (la spéléo c’est convivial, humide, étroit, aérien mais c’est finalement aussi une école de patience :- ) avant de se changer et retrouver les autres équipes à la Vilaine Source pour le traditionnel nettoyage du matériel.

Participants :

11 nouveaux : Stéphanie, Caroline, Narine, Emilie, Amélie, Chloé, Lourdes, Marie-Laure, Dan, Antoine et Jim

11 cadres : Cécile F., Olivier, Alex, Jérôme, Arnaud S., Gauthier, Benja, Arnaud C., Vinnie et Jean + Simon (Spid’Ath) en renfort

Love me Doubs

C’est ce mercredi 31 octobre 2012 à 17h que le rendez-vous fut pris non pas pour fêter Halloween et partir en quête de chiques et autres biscuits, mais pour un séjour de (re)découvertes d’une partie au moins du monde souterrain doubiste (or not doubiste).
Après les péripéties liées aux divers oublis d’usage la demi douzaine (sic) de participants s’est mise en route pour la 1ere étape luxembourgeoise de Martelange. Après le classique plein des divers carburants, nous avons mangé une frite à la sauce fromage dans un bar de beaufs rempli d’animaux en cage dont les piliers de comptoir refaisaient le monde à grand coups de clichés « wallons-flamands-étrangers ». C’est le ventre rempli que nous nous sommes remis en route, jusqu’au gîte à Bolandoz. A notre arrivée, il était aux alentours de 1h du mat et quelques braises illuminaient encore le poêle grâce à la bienveillance du maître des lieux. Après avoir déchargé nos affaires et consulté sur le net la météo des prochains jours, nous avons bu un peu de Chartreuse avant de nous glisser sous les chaudes couettes.

Jeudi, après une courte nuit, à 8h pétante, le réveil nous sortait déjà des plumes. Certains se sont dévoués pour partir en quête de pain à Ornans pour que tout le monde puisse déjeuner ensuite. C’est à ce moment que nous constatâmes que nous n’avions pas pris dans nos bagages les topos guides des cavités environnantes, ce qui compliquait quelque peu les choses… Au vu du ciel radieux nous avons décidé d’opter pour la via ferrata « Les Beaumes du Verneau » à Nans sous Sainte Anne. Pendant qu’Olivier louait une paire de longes manquantes et payait le P.A.F nous avons acheté des fromages et vins locaux dans une fruitière locale. (Cela fait beaucoup de local d’un coup!) Nous avons enfilé nos baudriers et commencé le parcours à flan de rocher. C’était bien fun, pas trop dur et assez impressionnant de se retrouver en haut du vide, la vue était par ailleurs superbe de là haut! Lorsque nous avons entamé « Le Château » le temps a rapidement changé pour nous arroser d’une forte averse, nous avons donc rejoint le van en courant et pic-niqué sous un abris irlandais (NDLR: le village étant habité par pas mal de nationalités différents avons nous appris de la bouche d’une vieille anglaise au parapluie multicolore).    

L’idée était de faire ensuite la Grotte de la Baume Ste-Anne, mais arrivé en haut de la doline d’entrée nous nous sommes mi à douter à la vue des clôtures et barbelés l’encerclant et surtout du panneau interdisant tout accès. Nous avons donc joué la carte de la prudence et renoncé.

Par la suite, nous nous sommes dirigés vers le Porche de la grotte de Sarrazine non pas pour faire des galettes bretonnes mais bien la descente sur corde du surplomb rocheux d’environ 120 mètres! Olivier et Simon ont commencé à équiper avec notamment une corde de 100 mètres pour la descente du surplomb proprement dit. Nous avons donc attendu patiemment notre tour. C’est en arrivant en bas de la corde que Simon s’est rendu compte que la corde était trop courte et qu’il manquait environ 5 mètres… En haut nous commencions à nous les geler sévère, et vu le crépuscule naissant nous avons du abandonner. Nous nous ne comprenons toujours pas pourquoi la corde était plus courte que prévu….
Après avoir déséquipé nous sommes repassé au refuge équestre de la Ferme du Pont-du-Diable à Crouzet-Migette des collèges de l’U.L.S pour essayer de grappiller quelques topos guides pour d’autres aventures. Ils étaient une quinzaine toutes tranches d’age confondues. Rendez-vous fut pris pour que les jours suivants nous mélangions les troupes. Nous avons alors rejoint nos pénates pour déguster un délicieux couscous préparé par Olivier 8 jours plus tôt mais qui a mon grand étonnement était toujours bon! Dodo vers 23H.

Vendredi, après nous être sustenté et avoir préparé le matos, nous avons rejoint la Ferme du Pont-du-Diable pour embarquer les autres camarades. A 11h30, c’est avec une douzaine d’individus que nous nous sommes préparés à descendre dans les entrailles du Gouffre des Essarlottes au milieu d’une forêt de conifères. L’entrée était un méandre à même le ruisseau ce qui a eu pour effet de nous tremper directement. Ensuite descente d’une série de puits de 12, 14, 10 mètres (je ne sais plus l’ordre)… Olivier et Alex sont descendu dans un « puits aveugle » pour ensuite remonter bredouille et flotté. Ce petit cafouillage m’a congelé à force de rester immobile en attendant. Il était parfois difficile de profiter du calme des lieux avec la logorrhée de certains du groupe… Je crois qu’il a eu des passages un peu plus étroits dans la glaise pour enfin arriver au torrent souterrain. Nous l’avons suivi en équilibre sur les berges pendants quelques centaines de mètres avant de faire demi tour. Certains se sont aventurés plus loin… La remontée à été assez dure pour moi car la fatigue commençait à vraiment se faire sentir. Quelques sucreries m’ont permis de tenir le coup. J’ai l’impression d’avoir fait perdre beaucoup de temps avec mon incapacité technique. C’est vers 19H30, après 8h de progression dans la cavité, que nous sommes sortis au compte-gouttes. Il faisait noir et il drachait. Se changer dans ces conditions, ce n’est pas drôle, mais ça fait du bien d’enfiler des fringues sèches! Quand tout le monde fut enfin sorti, on est repassé au gîte des collègues pour chopper les courses qu’ils avaient faites sympathiquement pour nous et puis nous sommes rentrés faire sécher nos effets au coin du feu. On m’avait demandé de montrer mes talents culinaires ce soir là, alors j’ai enfilé ma toque et on a rapidement préparé le repas: un curry coco de légumes,soy minced et riz. Martin un « ancien nouveau du club » qui habite fraîchement à Neuchâtel nous a rejoint pour la soirée et la fin du séjour. Après seulement 3 verres de vin je suis allé m’écrouler vers 1h.

Samedi l’avantage du jour c’est qu’on avait du pain en rab pour le ptit dej et que 2 larrons de l’U.L.S sont venus nous rejoindre à notre gîte. Quelle ne fut pas ma joie de constater que mes fringues avaient séchées durant la nuit! Après la traditionnelle et méticuleuse préparation du matos avec le topo guide sous le nez nous avons mis le cap sur Hautepierre-le-Châtelet et le Gouffre de La Légarde. L’ambiance était bien plus calme que le jour précédent et ce n’est pas plus mal de se retrouver à moins dans une cavité, histoire de na pas se sentir comme à la caisse du supermarché. La grotte a été principalement une série de puits dont un fractionné de 70 mètres! Puis ou puits oserais-je dire,  les premiers se sont engouffrés dans une série d’étroitures mouillantes et nous avons attendu bien 1/2h, ce qui a eu pour effet de me frigorifier et de mentalement me démotiver un peu. Donc nous avons pour la plupart fait demi tour. Je m’étais préparé à la remontée notamment en feuilletant un bouquin de technique spéléo et en redemandant des conseils avertis. Cela s’est mieux passé que hier, surtout parce que la flotte ne me coulait pas sur la gueule, que je n’étais pas trop trop mouillé et que je commence vaguement à m’habituer au matos. C’est avec joie que j’ai vu la sortie du dernier puits et les dernières lueurs du jour. Après 6h de visite nous avons pu nous changer; il ne pleuvait pas et la température était légèrement plus douce que hier.

  

Après le non moins traditionnel déséquipement par des mains expertes, nous avons pris le chemin de notre gîte pour embarquer de quoi préparer une Morbiflette et puis se rendre au gite des collègues de l’U.L.S. Nous avons donc rapidement préparé cet ersatz de tartiflette à base de Morbier avec des champignons. Nous avons levé le camp peu après 22H pour rentrer chez nous en embarquant un élément perturbateur dont je tairai le nom et avons rebu quelques verres au coin du feu avant de rejoindre les bras de Morphée.

Dimanche on s’est levé peinard à 9h30, certains sont allés faire le plein de vins et fromages pour ramener chez eux et après un brunch on a commencé à remballer nos trucs et à nettoyer un peu le gîte. Le départ fut donné à 12H pour une dernière visite à la Source du Lison et Creux-Billard à Nans-sous-Ste-Anne. Là-bas, on a nettoyé les cordes et le matos dans la rivière avant de se ramasser une mega drache sur la gueule histoire d’être trempé une dernière fois avant de rentrer. Sur la trajet du retour, nous nous sommes arrêtés près d’Arlon pour bouffer des frites dehors histoire d’avoir froid aussi une dernière fois aussi. A notre arrivée au local peu avant 22H, nous avons du ranger le matos et nettoyer l’intérieur du van avant reprendre nos affaires respectives et de nous dire aurevoir.

Merci à tout le monde pour avoir rendu cette première vraie expérience spéléo pour moi si enrichissante et agréable!

Vinnie

Participants: Olivier, Alex, Cécile F. et Vinnie, accompagnés de Benoit et Simon (Spi d’Ath).

Stage d’initiation

Participants: Olivier, Stéphane, Alex, Jérôme, Arnaud

Les nouveaux:  Claire L, Claire F, Clémence, Cécile F, Lydie, Gauthier, Benjamin, Cédric et Fabien

Weekend d’initiation – dimanche

Après le rangement du refuge, le weekend se poursuit par une « vraie » sortie spéléo, avec techniques de cordes cette fois-ci, dans les plafonds du Trou de l’Eglise (Mont-Godinne).

Participants: Laurence, Jérôme, Alex, Stéphane, Arnaud, Vig, Lauriane, Mathieu, Hélène.
TPST: 4h

Weekend d’initiation – samedi

Première grosse activité de l’année pour la Section spéléo du RCAE. L’occasion d’accueillir 2 nouveaux, Mathieu et Lauriane, pour leurs premiers pas sous terre… et dans les airs.
Visite de Sainte-Anne le matin, initiation aux techniques de cordes à la Roche aux Corneilles l’après-midi, et souper raclette au refuge Spéléolux le soir.

Participants: Laurence, Jérôme, Alex, Stéphane, Arnaud, Cécile, Vig, Lauriane, Mathieu.