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Chawresse-Véronika & souper club

Une tradition: la traversée Chawresse-Véronika suivie du souper-club.

2 équipes se composent pour cette journée. La première (DébO, Déb’A, Didier, José, Sylvain, Gil, Antoine, Olivier) part le matin pour une traversée découverte avec la plupart des nouveaux de cette année.

 

DSCF7050La 2ème, composée de Charlotte, Solenn, Vinnie, Amaury et Colin, fera la traversée dans l’après-midi plus rapidement. Alors que Charlotte galère pour la première demi-heure de descente, ce sont les grands qui peineront dans la Galerie des Rotules tandis que les filles finiront par cavaler pour tenter de rattraper le 1er groupe. En chemin, elles croiseront Vincent et Benja pendant leur séance photo. Après un sprint dans le souterrain de la CILE, elles les retrouveront dehors, en battant un record pour une traversée en 2H et 25min!!! Après avoir beaucoup crié, elles retourneront dans la grotte pour rejoindre les garçons lâchement abandonnés.

Sur le parking, la messagerie d’Olivier l’informe qu’un secours a lieu à Ste-Anne et que son aide serait la bienvenue. Antoine l’y dépose et c’est avec quelques autres membres du Spéléo-Secours qu’il reviendra peu après (intervention relativement simple et sans gravité) rattraper l’apéro puis notre annuel souper-(inter)club.

Le lendemain quelques courageux rangeront et nettoieront la salle du CRU pour la laisser aussi accueillante qu’ils l’ont trouvées.

Participants 1 : DébO, Déb’A, Didier, José, Gil, Sylvain, Antoine, Olivier ; TPST : +/- 5h

Participants 2 :  Charlotte, Solenn, Vinnie, Amaury et Colin ; TPST : +/- 3h

Participants 3 : les mêmes moins Vinnie & José + Caro, CaroTte, Cécile & Djay, Claire, Gauthier (CRSOA), ViG (Abyss) & Véro, Patrice (GRSC), Yves (CTS), Luis (SpéléoLux), Annette & Paul (Avalon), JMM (SSN), Daniel (SCR), Olivier B (SSN), … ; TPàTable : variable…

 

Abîme de la Chawresse

Pendant qu’un partie des membres du club participe à la formation sur la connaissance du milieu (donnée par Arnaud et Oli), un autre contingent de spéléos part à l’assaut de l’Abîme de la Chawresse. Pour les nouveaux membres, on passe donc aux choses sérieuses. Après quelques séances d’apprentissage de progression sur corde sur mur extérieur, il est temps de mettre en pratique ces techniques dans le milieu souterrain.

Pour ce faire, nous effectuons la visite de la cavité jusqu’au pied du puits Boubou (vers 70 m de profondeur), en passant par le réseau classique : puits Dany, Grande galerie, galerie du Collecteur, salle du Gnome et puits Boubou. Solenn est aux commandes, tant pour l’équipement que pour le cheminement (même si on ne l’a pas vue sortir la topo de sa poche), un peu aidée par le bienveillant Alex quand même 😉 Pour le retour, c’est José qui effectue le déséquipement en toute tranquillité. La progression du retour est néanmoins un peu plus longue que prévue car c’est parfois la file d’attente dans les puits, ces derniers n’étant pas toujours des plus aisées pour nos ouailles. Ces dernières se sont finalement montrées courageuses et assoiffées de nouvelles séances techniques d’apprentissage. Après un nettoyage du matériel collectif dans le ruisseau éponyme, c’est au café éponyme à Tilff que nous prendrons un verre, avant de nous séparer vers nos activités respectives.

Alex

Participants : Alex, Solenn, Benja, José, Caroline T., Déborah A. et Fabien

TPST : 6h30

JSS 2016: 20 ans fêtés dignement!

Les journées de spéléologie scientifique 2016 à Han-sur-Lesse et Dinant: Un anniversaire fêté dignement!

Une fois de plus les journées de spéléo scientifique ont rassemblé un grand nombre de spéléos, chercheurs, curieux et passionnés autour de différentes thématiques touchant de près ou de loin aux aspects scientifiques du milieu sous-terrain. Et pour cause, cette année c’était la 20ème édition. Année anniversaire oblige, les organisateurs ont prévu une journée supplémentaire aux deux journées « traditionnelles ». Nous étions plus ou moins 120 participants répartis sur les 3 jours.

La journée complémentaire du vendredi débute avec la conférence consacrée à la datation inédite des aménagements néandertaliens de la grotte de Bruniquel en France. Guidés par Jacques Jaubert et Sophie Verheyden, tout deux à l’origine de cette étude publiée dans la célèbre revue « Nature », nous avons été transportés dans leurs recherches de ce qui est peut-être la plus vieille construction humaine au monde. Une bonne partie de notre histoire est donc bien écrite dans nos cavernes. Une part de mystère reste encore à élucider sur ces étonnantes constructions, rendez-vous aux prochaines éditions, pour reparler de cette étude pleine de nouvelles perspectives!
La suite de la journée se déroule dans le Domaine des Grottes de Han, plus précisément à la découverte du massif de Boine. Embarqués dans un camion touristique, nous avons le privilège d’écouter les commentaires d’Yves Quinif qui nous présente les nombreux phénomènes karstiques. Nous nous attardons aux divers points de vue et au Gouffre de Belvaux présent dans le domaine. La visite en surface prend fin à l’entrée touristique des Grottes de Han. Vous l’aurez compris, la suite de la visite s’effectuera sous terre.
Dans la grotte, en plus de contempler les magnifiques concrétions, notre guide nous parle des différentes études effectuées ou qui sont toujours en cours. Dans la Salle Vigneron, il nous interpelle notamment sur la richesse que représentent les sédiments déposés par la rivière il y a des siècles. Dans la Salle du Trophée, c’est au tour de Sophie Verheyden de nous présenter l’étude qu’elle a mené sur la stalagmite Proserpine de la Salle du Dôme. Cette étude a non seulement permis d’en savoir plus sur le climat qui à régné dans la salle, mais elle a aussi pu déterminer l’âge de sa formation.
A la suite de notre visite et pour clôturer cette journée d’anniversaire, un drink nous a été offert dans le cadre magique de la Salle d’Armes. Ce n’est pas tout les jours que l’on prend l’apéro dans un tel endroit. Ce fut une agréable expérience! La soirée c’est ensuite terminée au Pavillon des grottes  autour d’un banquet.

La journée du samedi est consacrée aux diverses conférences. Celles-ci reprennent des sujets bien divers, mais toujours dans le thème de la spéléo et de la karstologie.
Le matin, après le mot de bienvenue des organisateurs, nous pouvons écouter respectivement :
-Amaël Poulain, nous parler du traçage au Fluo-G;
-Loraine Dewaide, qui, dans la poursuite de ses recherches, tente de comprendre grâce à une maquette, le système hydrodynamique  de la Lesse souterraine de Furfooz;
-Yves Quinif, qui étudie les dépôts présents  dans la grotte du Pont d’Arcole à Hastière, afin de comprendre la chronologie de ce remplissage;
-Carole Nehme et Jérémy Flament , qui nous expliquent leur étude sur le microclimat qui règne dans la salle du Dôme des grottes de Han;
-Stéphane Jaillet, pour terminer la matinée, qui nous présente l’avenir, on l’espère, de la topographie et cartographie des grottes avec l’apport des technologies 3D.
Après un repas bien mérité, il est temps pour ceux qui le souhaitent d’assister à la présentation de différents posters.  Dans l’un, nous pouvons apprécier des cartes postales anciennes qui ont immortalisé les grottes de han. Dans un autre, nous voyons la doline du « trou-madame », détaillée en 3D grâce à une méthode géoélectrique. Dans un troisième, nous saisissons la philosophie moléculaire et systématique des Niphargids d’Europe centrales et occidentales. Dans une quatrième, nous nous intéressons à l’étude et visualisons en 3D par photogrammétrie la salle du Val d’Enfer de la grotte de Lorette à Rochefort, prise depuis un drone. Puis, dans un cinquième, nous venons sur le problème de CO2 rencontré récemment dans la grotte de la Laide Fosse de Rochefort. Ce phénomène reste toujours inexpliqué.
Vers  13h45, il est l’heure de commencer un deuxième marathon de communication. Nous assistons aux présentations respectives de :
-Élise Kazmierczak, supervisée par le « Maître Jaillet », qui analyse structuralement le modèle 3D de la Salle du Dôme
-Georges Michel  qui nous parle de l’origine, de la cause, des conséquences et des solutions du chantoir surprise apparu à La Reid.
-Jean Godissart, qui, avec l’exemple de la grotte de la Fontaine de Rivîre, interprète la genèse des grottes dans les karsts barrés du Bassin de Dinant.
-Mohammed Allan, qui étudie la pollution atmosphérique enregistrée dans les stalagmites de Han-sur-Lesse.
Vers 15h45, une troisième session de communications a lieu avec :
– Arnaud Watlet qui cherche à découvrir une cavité cachée dans la grotte de Rochefort, à l’aide des anomalies de pesanteur produites par les inondations souterraines.
-Joël Rodet, qui nous parle de l’occurrence de bandes et anneaux de Liesegang, puis de leurs significations dans la Karstogenèse.
-Didier Cailhot, qui étudie l’évolution géomorphologique d’un site archéologique du Paléolithique en bordure de la Dordonne.
-Thomas Lecocq et Koen Vannoten, qui ont réalisé une expérience géophysique dans le réseau Sud des grottes de Han et qui souhaiterait la reproduire dans la grotte de Bruniquel.
Au total, nous avons assisté à pas moins de 13 conférences, qui reprenaient des sujets biens divers, de la spéléo d’exploration à la science « dure ». La journée se clôture par la présentation de l’excursion du lendemain et le traditionnel mot de la fin de Camille Ek. La soirée quant à elle s’est terminée au « gîte d’étape » de Han ou de nombreux participants ont encore pu échanger leurs études ou leurs travaux.

Le dimanche est consacré à une visite sur terrain. Cette année, c’est à Dinant que les organisateurs nous donnent rendez-vous avec pour thème de visite « Le karst urbain ». La ville située dans la vallée de la Meuse recèle de nombreux phénomènes karstiques dans son périmètre urbain.  Dans le cadre de l’excursion, nous nous concentrons sur les deux grottes touristiques de la Cité mosane.
La journée débute par la grotte La Merveilleuse. Vu le grand nombre de participants, un « troupeau d’au moins 70 têtes », nous nous divisons en 2 groupes, guidés par Camille Ek et par des membres du club spéléo « SC La Corde » de Dinant (Joël Hosselet et Jean-Benoit Schram). Découverte en 1904, suite à la création d’une tranchée pour le chemin de fer, la grotte va avoir toute une histoire pour la ville. En plus d’être touristique, elle va notamment servir comme grotte refuge, lors des deux conflits mondiaux. Nous avons le privilège de nous rendre dans des salles normalement fermées au public. La présence de cailloux roulés dans une galerie supérieure attire notre attention. À la sortie, Jean Godissart nous donne des explications sur les circulations d’air dans la grotte, les taux de CO2 et leur cyclicité.
L’après-midi, nous avons rendez-vous au centre de Dinant, le long du fleuve pour l’explication de différents phénomènes karstiques. Nous partons ensuite à la découverte de la grotte de Montfat. Cette cavité autrefois touristique est aujourd’hui totalement à l’abandon.
Nous commençons la visite par la partie de la grotte dite « karstique » . Cette partie témoigne de l’évolution de la Meuse depuis plus de 400 000 ans, grâce à la datation des spéléothèmes. Elle présente également de belles morphologies de galeries phréatiques sans doute creusées par une paléo-Meuse avant son incision Quaternaire. Dans cette partie, nous contemplons d’étonnantes concrétions en béton faussement authentiques, très à la mode à une certaine époque, nous ne serons pas dupes.
La visite se poursuit par la partie dite « militaire » de la grotte. Dès le XIIIe siècle, celle-ci est utilisée par la ville pour des raisons défensives. Elle permettait aux gardiens de relier le haut de la ville à la tour des Bourgeois. Beaucoup de vestiges sont présents, mais sont malheureusement négligés. Au sommet de la grotte, nous pourrons contempler de magnifiques points de vue également non entretenus. C’est là, avant une descente vertigineuse le long de la falaise, que se termineront les journées scientifiques 2016.

Une fois de plus ces journées furent riches en découvertes et en rencontres. Un grand merci au comité organisateur et aux différents participants qui ont fait de ces trois journées un réel succès. Pour ma part, je vous donne rendez-vous à l’année prochaine.

Sylvain Jacoby du RCAE.

Participants : Alex, Sylvain, François pour les 3 jours ; Charlotte, Déborah DF et Oli pour le vendredi uniquement

Le Nou Maulin

En ce début de mois de novembre, pendant que certains passent leur brevet B au milieu du Doubs, d’autres se perfectionnent. Et d’autres encore s’essayent à la spéléologie. En ce début de matinée, anciens, nouveaux et nouveaux encore plus frais, se retrouvent sur le mur du Blanc Gravier pour des exercices techniques sur corde sous le regard attentif d’Olivier.

Alex, Caro et Charlotte les rejoindront vers midi et demi et on répartira la joyeuse troupe dans les voitures pour prendre la direction de Rochefort. Sur place, c’est le Nou Maulin que nous envahissons. On divise le groupe en 2 ; Alex, Amaury, Nico, Claire, Colin, les 2 Antoine, Fabien, Caroline et Déborah prendront l’entrée au dessus de la grotte, descendront dans le Gruyère 3, rejoindront la galerie phréatique et concluront par le Roulement-à-Billes. Caro, Charlotte, Sylvain, Gil et Didier feront ce chemin en sens inverse. Ce dernier groupe se perdra dès les 3 premiers mètres mais Sylvain illuminera notre journée en nous montrant comment descendre un ressaut de 4m en faisant la sirène! Les 2 groupes se croiseront au milieu de l’éboulis pour une photo de groupe…à 15…qui s’est révélée quelque peu compliqué!OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Tout le monde revoit le jour vers 17h. Les avis plus ou moins négatifs sur le nombre important de flèches dans le Gruyère facilitant la progression furent partagé autour d’une bonne Rochefort…évidement!

Charlotte

 

Participants: Alex, Caro, Charlotte, Sylvain, Gil, Didier, Amaury, Nico, Claire, Colin, les 2 Antoine, Fabien, Caroline et Déborah.

TPST: 2h30

Photos: Alex et Charlotte

Weekend d’initiation 2016

Vendredi 21 octobre2016

Une première équipe motivée par l’acquisition de notions théoriques d’équipement, et rassemblée par Oli, se rejoint vendredi en fin de journée au gite du Spéléo Lux. Il sagit de deux nouveaux au sein du club (Collin et Gil) ainsi que de Amaury, Sylvain et Antoine. La soirée commence par un rappel des différents facteurs de chutes suivie dune présentation intéressante et historique des nombreuses plaquettes existantes (panneau didactique à lappui), avant de finir par du tricotage de nœud un peu tardif mais toujours aussi instructif. Le reste de la nuit est rythmée par les scieurs de bois, les pets toxiques de Gil et les recharges nocturnes du poil.

Samedi 22 octobre 2016

Après s’être tous rejoint au local et avoir préparé le matos, l’équipe d’Alex, Jérôme et Solenn se met en route en direction du minibus, où elle avait rendez-vous avec les nouveaux. Arrivé là-bas, on décore le bus de tentures et rencontre les 2 Déborah, Tanguy, Simon et José et on se met en route en direction de Ste Anne.  On se fait rejoindre par Didier et on commence à se préparer, quand Jérôme se rend compte qu’il avait oublié ses bottes et sa sous-combi, alors que plus tôt dans la journée, il avait  déjà oublié le sac de Cécile dans le couloir, ce qui leur a valu un demi-tour et d’arriver « presque » en retard. Pour remédier au problème, il met la sous-combi de Cécile et ses chaussures de marche. Une fois tout le monde prêt, on commence la grotte. A la salle des scouts, on a droit à la traditionnelle explication des synclinales et anticlinales par Alex, avec de belles métaphores de tranches de Gouda. Après avoir traversé le « pas de la mort », équipé par les soins de Solenn et supervisé par Alex, on arrive à la boîte aux lettres. En attendant la fin des explications d’Alex sur la faune souterraine, Jérôme se précipite dans la boîte aux lettres, mais n’arrive pas à passer, ne se rappelant plus de la trajectoire à prendre. Au final, tout le monde passa avec succès, ce qui nous permit de faire un petit tour près du lac. Au retour, on décide de faire le toboggan avant de sortir.

TPST:+/- 2.5 h

De l’autre coté, Arnaud D et Arnaud S, Cécile et Vinnie chargés de cordes et matos se rendent à Marche en Famenne où après s’être arrêté pour un café rejoignent vers 10h Olivier, Antoine, Sylvain, Amaury et Gil à la Carrière St Remy à Humain. Bien que le ciel est un peu menaçant il ne pleuvra finalement pas. Par petits groupes chacun se met à la tâche d’équiper différents parcours dans la carrière pour les nouveaux. L’occasion pour certains de s’initier ou perfectionner à l’équipement. Un grand rappel guidé sera même installé.
Vers 14h l’équipe de St Anne arrive et le moment difficile de l’enfilage de baudrier passé, les nouveaux s’essaient à la descente, montée sur corde et passage de fractio. Tandis que des petits ateliers de techniques de réchappe et dégagement d’équipier se mettent en place. Vers 17-18h on déséquipe toute la carrière et on se rend au Gîte Spéléolux où Charlotte s’est occupée de l’intendance. On prend le temps de faire mieux connaissance avec les  recrues, de déguster du chili préparé par la chef du jour. La soirée se termine en tour de table et passage d’étroiture dans un banc qui réussiront à certains avec plus ou moins de succès …

Dimanche 23 octobre 2016

Après un petit dej, préparation des kits et rangement, cest dans les alentours de 9h-10h que 3 groupes se forment et quittent le gite pour rejoindre sa grotte.

-Jérôme, Caro, Gil, Tanguy et Antoine prennent la  direction de Mont Godinne afin de faire le Trou de lEglise. Le puits dentrée ainsi quun petit réseau sont vite équipés par Gilles sous la supervision de Jérôme. Sensuit un petit crapahutage dans la gallerie des Bruxellois. On arrive assez vite dans la partie active (qui sent bon les égouts) et nous nous enfonçons de plus en plus en direction du siphon. Au retour, Caro part en éclaireuse et trouve un passage jusquau pied des cascades. Malheureusement, les indications qu’elle tente de nous fournir sont difficiles à saisir (HAZABLOBLO…. heu what?). Dans le doute nous la rejoignons. Nous remontons les cascades en escalade et atteignons rapidement la corde installée par Gil afin de retrouver le puits dentrée. Chacun passe la petite lucarne de sortie assez facilement et nous remontons le dernier puits pour nous retrouver à lair libre. Nous sommes très large par rapport à lhoraire et nous décidons daller manger un bout en attendant les autres équipes.

Participants: Jérôme, Caro, Gil, Tanguy et Antoine
TPST: 3h30

– C’est à l’Haquin, qu’Alex, Charlotte, Amaury et les 2 Déborah suivront Solenn qui doit se perfectionner en reconnaissance topo! Elle y arrive avec beaucoup de succès tout en équipant les trompettes. Cette autre façon de découvrir cette grotte école dite classique nous montre la grandeur de cette cavité. On en explore la totalité et Alex, Solenn, Dèb et Débo remonteront par la voie classique, tandis qu’Amaury déséquipera les trompettes.

Participants: Alex, Charlotte, Solenn, Amaury et les 2 Déborah
TPST: 3h30-4h

– Le minibus chargé d’Olivier, Vinnie, José, Didier, Sylvain, Cécile et Simon se rend à l’Abîme de Lesves. 2 sous groupes se créent. Vinnie, José et Didier descendront par les plafonds. Oliver tel Spiderman se balade entre Cécile et Vinnie qui équipent. Olivier finit l’équipement des plafonds car Vinnie patauge un peu avant le grand Puits. Sylvain, en tête du deuxième groupe, équipe la cavité par le chemin dit « classique ». Il est suivi de Cécile pour réfléchir avec lui à l’équipement adéquat. L’équipe peut compter sur yoyo Oli qui les supervisent. Arrivé dans le fond et en attendant l’arrivée de l’autre équipe qui prend plus de temps, nos 4 spéléos vont explorer la rivière. Pour la remontée, ils empruntent la voie des plafonds. Colin, puis Cecile se chargent du déséquipement.

Participants: Olivier, Vinnie, Didier, José, Sylvain, Cécile et Simon
TPST: 3h30-4h

Tout le monde se retrouve à la Vilaine Source à Arbre pour laver ses cordes sales en famille avant de prendre congé, qui de repasser au local ranger le matériel.

Solenn, Antoine, Vinnie, Sylvain et Charlotte

Visite enchanteresse au Nou Bleu.

Sortie exceptionnelle pour les assidus du club comme dernière activité pour clôturer cette année…le Nou Bleu.

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Guidés par les 2 découvreurs et Alex, un habitué des lieux, Albert et Albert nous ont fait découvrir leur paradis. Alex prit la route de l’aval avec Benja, Solenn et Charlotte. Albert guida Amaury et Sylvain en faisant le parcours inverse. Charlotte se moqua longtemps de l’oubli de la combi d’Amaury jusqu’à ce qu’elle se rende compte que sa combi néoprène n’est pas dans ses affaires! On descend le petit puits. Et les groupes se séparent. Certains iront à la découverte de Mobidick, d’autres à celle des Cocognes. Dans un tel environnement, on se déshabille avant le passage de celles-ci. Nous remontons la rivière qui n’a absolument rien à envier aux Cocognes et enchaînons les salles dont les noms sont tirés des plus grands jeux de mot associant les bières d’abbaye.

C’est émerveillés que nous en ressortons tout en remerciant nos supers guides!

Le Réso-B, enfin !

Avant de ré-attaquer l’année avec des sorties bien encadrées, nous voulons affronter le Réso B de la Chawresse. A chaque fois que je parlais de cette sortie, les spéléos expérimentés acquiesçaient d’un sourire espiègle…. tu m’étonnes ! Grâce au dernier résumé, vous comprendrez pourquoi Olivier a insisté pour que Solenn prenne la topo et mène la danse ! Vinnie équipe le puits Dany, suivi de Nico, Sylvain et Charlotte. On emprunte le soi-disant Collecteur pour ensuite parcourir une partie labyrinthique et terminer par une désescalade qui mène à la salle du Gnome. A sa base, nous snobons le puits Boubou pour grimper une pente glissante d’une petite dizaine de mètres et attaquer le début de la partie étroite. Seule Solenn passe une étroiture sélective tandis que le reste du groupe shunte par en-dessous. Plus loin la cheminée SCS équipée d’une vieille corde tonchée nous amène finalement en haut du puits de l’Espoir que Vinnie équipe.  Là débute véritablement la boucle du Réso-B puisque si nous passons au-dessus nous reviendront par ce puits. Le départ : une pente à 45° assez belle et agréable à descendre en inter-strate qui conduit à l’obstacle tant redouté de l’Etroiture du Suppositoire.  Tout le monde arrive a se faufiler avec plus ou moins de difficultés sauf Vinnie qui ne peut s’y résoudre. Pendant que le groupe continue la boucle, il remonte les Chicanes et passera 2h30 seul en haut du Puits de l’Espoir -ou dedans- à attendre … Pendant ce temps, la joyeuse troupe découvrit ce magnifique réseau caché qui vaut bien une ou deux côtes cassées ! Dans un des tunnels que nous parcourons au mieux à 4 pattes, le Passage-en-V est particulièrement noyé ; Oli en Mac Gyver créa, à l’aide de toutes les pédales de la troupe et un kit, un système pour enlever le maximum d’eau. Pendant qu’il remplissait le kit, Solenn donnait le signal aux autres de tirer et Nico le vidait derrière nous. L’opération fut répétée une douzaine de fois!!! On rejoint Vinnie au puits de l’Espoir pas tout à fait congelé et on reprend la route du retour. Non sans changer au passage la corde tonchée (déséquipement par torsion voire simple traction des maillons rapides oxydés ! notre corde désormais en place sera donc nouée directement dans les plaquettes ou broches).

Participants: Olivier, Charlotte, Solenn, Vinnie, Sylvain et Nico
TPST: 8-9h

Passons nos brevets!

Dans le cadre des formations proposé par l’UBS, certains membres de notre club décident de passer des brevets pour confirmer leur niveaux.

Brevet B (apéritif)

– C’est un peu la course ce samedi 24 septembre 2016 au petit matin vu que je me rends compte à 6h50 dans le tunnel sous Cointe que mon GPS a la stupide idée de m’envoyer vers ma destination précédente. Changement de cap pour finalement arriver en retard à 8h30 sur le site de la Carrière de Villers-Le-Gambon. Les 6 autres candidats au Brevet B sont en train de préparer leur matos. Les instructeurs me donnent les voies que je vais devoir équiper: 30, 31, 32 et j’essaie de rattraper le temps perdu pour préparer mon kit. Sous les yeux attentifs des cadres chacun se lance sur les voies. Il n’est pas toujours simple de trouver le début ni même la suite des parcours surtout que pour être honnête je ne suis venu qu’une seule fois sur ce parcours. Sur la voie 30 après un premier double amarrage , j’utilise un amarrage en trop puis je zappe une dev et une fois en bout de corde à 4-5m du sol je me rend compte qu’il y’a peut-être un soucis. Je remonte et après plusieurs conseils je rectifie plusieurs fois l’équipement. La corde est bien assez longue au final! J’embraye avec la voie 31 qui sera plus une aide à la remontée en auto assurance. Je perds un peu de temps à me demander si ces vieilles broches sont les meilleures points d’attache. La voie finit dans les ronces et la jungle. Il est 11h35 et on me fait remarquer qu’il me reste la voie la plus difficile à équiper: la 32. Après avoir fait plusieurs allers-retours pour chercher une sangle et prendre une corde supplémentaire pour être sur, je commence mon double amarrage sur 2 arbres avec une sangle. La suite sera principalement composée d’une longue vire aérienne qui finira sur le Big Surplomb. Les Brevets A sont déjà bien arrivés et peu après on nous débriefe. « Il y’a encore du boulot pour tout le monde »,  on reçoit des conseils, remarques plus ou moins individualisés et sur les 7 candidats, 2 seront « disqualifiés ». La suite dans le Doubs en novembre !

Vinnie

Brevet A

-Samedi matin, levé tranquille, mes parents me conduisent à la carrière de Villers-le-Gambon. Mille fois plus stressés que moi, ils prévoient de me conduire là bas pour 10h avec une marge d’une heure, ce qui fait que j’arrive sur le site à 9h, alors que le RDV est a 11h et qu’au final on démarre à 13h… Me voyant m’ennuyer, 2 enfants plein de vie décident de m’adopter ce qui fait de moi leur baby-sitter pour 3-4heures. L’équipement enfin fini par les brevets B, nous avons le droit aux consignes, vérification du matos et petit test de nœud. Je commence en tête de mon groupe par la voie 13, galère un peu pour l’énorme parapluie, trouve une solution de dernière minute pour la vire accompagnée du câble, ne fais pas l’échelle de 27m et fini par distancer mon groupe, pour finir la première, en +- 4heure, suivit de près par Arthur et Ludovic, des jeunes du club de la basilique de Koekelberg. Petit déséquipement d’une voie et puis souper! Le premier débriefing se fait tard, donc on attend jusqu’à minuit pour avoir notre petit commentaire. Soulagée mais fatiguée, je vais dormir mais passe une nuit à grelotter.

-Dimanche 25 septembre 2016
Réveil dur à 6h (j’avais trop froid!), petit dej suvi de l’enquitage d’un kit pour chacun, pour partir en direction de la grotte d’Haquin. Nous sommes séparés par petits groupes de 2-3 avec une topo marquée d’un chemin. Je me retrouve avec Ludovic, tous les 2 n’avions jamais fais la grotte et la topo n’est pas notre point fort! Après un quart d’heure pour trouver le bon chemin, on fini par rentrer en même temps que le groupe derrière nous, et arrivons à nous perdre dans la première demi heure! Redirigés par les animateurs, dispersés aux quatre coins de la grotte, on finit par s’y retrouver, et on se rend compte que nous sommes les derniers… Malgré notre exceptionnel sens de l’orientation, nous finissons par rattraper les autres groupes et progressons sans trop se perdre. Nous sortons soulagés de revoir le jour, mais aussi très content de cette expérience, qui malgré l’apparence n’a pas été si désastreuse que ça! On se donne rdv à Namur, où ils refont un débriefing et finissent par nous donner les résultats. La grande majorité a réussi, nous avons tous le droit à un petit commentaire, le miens étant « Continue comme ça, on est content de toi mais prend l’habitude de lire une topo! » tout le monde se dit au revoir, je rentre chez moi, très contente du weekend et des rencontres, tout en espérant les recroiser un de ces jours! 😉

Merci à Vinnie, Maud, Gil et tous les autres qui ont équipé la carrière, surtout toi Vinnie, parce que tu as équipé un passage très chiant, qui était très bien adapté à ma petite taille 😉

Solenn

Wuinant ? Faut savoir !

Vu les emplois du temps parfois chargés de certains, pourquoi ne pas envisager de se faire une petite sortie un mercredi après-midi !? C’est en effet ce qu’on fait ce mercredi 7 septembre 2016 Vinnie, Arnaud, Charlotte et Antoine.
Peu avant 15h, nous suons déjà tous pour accéder au trou. Après avoir jeté un œil aux grilles du Trou Wallou tout proche, nous montons le talus jusqu’à l’entrée du Trou Wuinant. Vinnie équipe assez vite une fois la grille passée sur la broche et la plaquette en place. Un peu plus bas il hésite à doubler l’amarrage, ce qui s’avérera par la suite utile pour se démener dans la fameuse étroiture verticale. Arnaud se charge de la correction, puis Vinnie hésite à s’y glisser… C’est quand même streu. Arnaud lui montre la position à adopter et passe devant. Peu rassuré Vinnie s’y jette, si on peut dire, et puis reprend l’équipement du Grand Puits d’une vingtaine de mètres sur une broche + spit, au fractio plus bas : simple amarrage puisque le spit est rouillé. Distrait, il arrive en bout de corde et remonte. C’est alors que la 2ème corde entre en jeu pour jonctionner et pour atteindre enfin le fond de la grotte. Nous nous retrouvons tous pour une petite séance d’escalade boueuse pour visiter le fond avant d’entamer la remontée. Vinnie en arrière-garde déséquipe et il apparaît que l’étroiture semble plus facile à passer à la remontée. Avis partagé ! Qui l’eut cru, c’est finalement la sortie finale de la diaclase qui nous donne le plus de fil à retordre !

Participants: Vinnie, Arnaud, Charlotte et Antoine

TPST: 3h

Rentrer Bretaye !

Le dimanche matin, après avoir bu un dernier café ou thé, Sylvain, Alex et OSt quittent Cécile et Jérôme chez qui ils avaient passé une -courte- nuit après la réunion de la veille. De Oneux, ils passent devant la RAC (nous en reparlerons un jour …espérons pas trop lointain !), traversent la Petite Batte et s’engagent dans la vallée de l’Aisne qu’ils remontent, jusque Aisne, puis redescendent, jusque Juzaine, puis remontent, jusqu’au bon emplacement de parking -ça commence bien !

Une fois effectué dépoilage puis intromission dans les combis, les clés sont dissimulées au pied d’un arbre -que chacun, cette fois (Chauveroche remembering… ) est invité à bien mémoriser- et quelques bières régionales mise au frais dans l’Aisne. Laquelle est remontée jusqu’à l’entrée B05, accès amont -et fortement ventilé ! l’airco est à fond dirait-on- du système, où OSt s’introduit le premier, écartant du cheminement bois flottés et galets intempestifs, ensuite Sylvain le suit et Alex constitue l’arrière-garde. Aux premiers mètres secs et étroits succèdent d’autres mètres boueux et étroits jusqu’à déboucher dans un volume qui en comparaison nous apparait immense (« on se croirait dehors » déclare même Sylvain, se prenant pour un découvreur de la Verna). De nouveau du pas large, dont une étroiture qualifiée de « sélective » par le descro montre en tout cas l’importance d’une bonne latéralisation (ou latéralité, bref de l’importance de ne pas confondre sa gauche et sa droite), mais également du concrétionnement, du sédiment finement lité, des blocs à la stabilité toute relative, ensuite descente dans l’eau et confrontation avec une voûte plus que mouillante : plus on regarde et plus elle mérite le qualificatif de siphonnante ! Le Boyau Harakiri, premier passage aquatique (7m de long) ? Une rapide relecture du descro nous laisse entendre qu’il se rencontre seulement après un autre passage bas supposé qq peu moins aquatique, la Korte Leemstraat (20m) …déjà 7m dans ces conditions on était pas fan mais 20m ça nécessite des branchies ! Décision est prise de faire demi-tour. Re-contorsions dans les passages qu’à l’aller nous espérions éviter de par la traversée, mais bon, au retour cela nous semble finalement plus rapide et quelque peu plus simple. Sortie à la lumière -et la chaleur !- du jour, petite séance « Vénus au bain » histoire de soulager combis et néoprènes de la boue généreuse récoltée dans cette traversée avortée, récupération des bières et des clés et direction le proche chalet d’Annette et Paul …lesquels, autour des bières sus-mentionnées ou d’autres plus anversoises, nous expliqueront ce que, obnubilés par la flotte, nous n’avions pas vu pour continuer et nous confirmeront que, si la météo le veut, on peut encore envisager une tentative cette année. Affaire à suivre donc…

OSt

TPST : qq 3h

Participants : Sylvain, Alex, OSt