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Archives for : Canyoning

Camp canyon dans l’Ain

Mercredi 29 mai, il est pratiquement 19h, quand Oli, CaroT et Amaury démarrent du local avec le minibus, après avoir préparé le matos et fait des courses. A Arlon, nous retrouvons Sylvain et Yves G. qui embarque avec nous en direction du pays de Gex. Nous débarquons à Collonges, chez Cécile et Jérôme vers 4h du matin. Nous sommes accueillis avec des matelas à disposition de tout le monde et un verre de Chartreuse.

Jeudi:

Apres quelques petites heures de sommeil, Arnaud D. qui était en Corrèze, nous rejoint et nous planifions l’organisation des prochains jours. Après cette courte nuit, nous choisissons un canyon assez court et pas trop éloigné. Ce sera le canyon des cascades de la Sandezanne. La marche d’approche débute au pont des Pierres qui offre un magnifique panorama la vallée de la Valserine. Il y a assez peu d’indications mais après 15 minutes de marche d’approche nous trouvons tout de même le début du canyon. Nous finissons de nous équiper quand la tirette de la néoprène d’Oli rend l’âme. Ce qui va être un peu problématique pour la suite. La descente dure normalement 1h15-1h30 mais comme nous sommes 8, nous y restons plutôt 2-3h. Le canyon se termine par les deux impressionnantes cascades de travertin, une C25 et une C45.  Après ces belles descentes, nous retournons dans notre gîte 4 étoiles, profiter de l’apéro et de la bolo préparée la veille par Jérôme.

Vendredi:

Après avoir quitté la demeure de Jérôme et Cécile, nous décidons de faire quelques courses… la question fondamentale concernant le panaché s’est réglée sur le parking du supermarché où Cécile décide d’y retourner pour en acheter ! Nous nous dirigeons donc vers le canyon du Groin. Après avoir co-voituré notre copain Bjorn, nous nous équipons à l’entrée du canyon et le départ se fait vers 13h par un rappel de 6 mètres. On continue dans une zone assez engagée, très verticale et très encaissée, dans une ambiance particulière au jeu de lumière intéressant. Nous passons un siphon et après une longue partie de nage, nous finissons le canyon par de belles cascades. Nous nous mettons en quête d’un site pour bivouaquer et après 3 endroits décevants, nous décidons d’aller directement au parking de la cascade de Cerveyrieu, (programme de demain). On finit la journée par un excellent taboulé assaisonné par la récolte de CaroT.

Samedi 01 juin:

9h00, les premières tentes commencent à s’ouvrir, le gros des troupes se réveille, le soleil brille, la fricassée crépite sur le bec à gaz et le doux crachotti des cafetières italienne annonce un très bon début de journée. Après ce copieux petit déjeuner, nous replions rapidement notre bivouac et organisons la suite de la journée à savoir la descente des gorges du Seran. Ce canyon se découpe en 3 parties (Gorges du Pont à Favre, Gorges de Thurignin et Cascade de Cerveyrieu). Les 2 premières zones comportent très peu de corde (en réalité, nous n’avons pas du tout eu besoin de cordes mais dans le doute…). La dernière nécessite 2C60 (cascade de Cerveyrieu – 60m). Notre bivouac ayant été posé au-dessus de cette cascade, nous prendrons les C60 en arrivant au parking ! De plus, Yves préférant ne pas faire ce canyon, il nous servira de conducteur pour les navettes.

L’organisation étant ficelée, nous embarquons tous dans le minibus pour remonter à l’amont des gorges. Sur le chemin, nous nous apercevons que les topoguides ne sont pas des plus explicites si bien que nous cherchons, marchons, avançons, reculons,… Pour finalement tomber sur un chemin assez prometteur. Tellement prometteur que nous ratons le début du canyon (nous nous en apercevrons bien plus tard) ! Ainsi, nous marchons un long moment le long du cours d’eau pour finalement arriver sur une zone plus encaissée. Ni une, ni deux, nous enfilons le dessus de nos combis et nous mettons à l’eau. Quelques ressauts plus tard, la zone encaissée s’arrête. C’est reparti pour 15-20 min de marche aquatique. Une fois dans la 2ème partie (Thurignin), nous nous apercevons que nous avons raté la 1ère zone. Ce sera pour une autre fois ! Thurignin ne présente aucune difficulté. Quelques ressauts, un petit pas d’escalade, un peu de nage. Mais joli avec un rayon de soleil !

La suite est à nouveau composée de beaucoup de marche (20-30min) pour enfin arriver à la plus belle partie du canyon : la Cascade de 60m. Certains membres bien attentionnés avaient, le matin même, déposé quelques panachés dans le lit de la rivière. Après une telle marche en néoprène sous le soleil, ils ont été appréciés. 3 fromages, 1 saucisson et 2 baguettes plus tard, nous entamons la suite de la descente. 2 cascades de 5m précèdent le grand rappel. Et quel rappel. L’encaissement à cet endroit est tel qu’en se rapprochant du sommet, on a l’impression de passer par la fenêtre d’une maison. Ça en impressionnera plus d’un.

1h plus tard, nous nous retrouvons tous en bas, les cordes rangées, prêts à rejoindre notre chauffeur préféré (c’est lui qui a les bières !). Yves nous retrouve assez rapidement. La journée n’étant pas si entamée, nous décidons d’aller voir la source du Groin. Chose faite, nous reprenons la route vers l’appart’ de Cécile et Jérôme ou nous y prendrons notre dernier long apéro, soupé, café, pousse café, re pousse café, rere pousse café et enfin dodo !

Dimanche:

Après une bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons les uns après les autres. Oli et Sylvain ont été cherché le petit déjeuner. Pas de temps à perdre aujourd’hui car nous avons du pain sur la planche ! Moins d’une heure après notre réveil, nous commençons à ranger nos affaires, trier le matos et charger les véhicules. Tout roule à la perfection si bien que nous avons le temps de faire un dernier petit canyon avant de prendre le chemin du retour. Le choix était fait dès le 1er jour. Ce sera le canyon de la Sémine (partie aval). 30 minutes de route plus tard, nous y sommes. Nous nous équipons et c’est partit pour 2-3 heures de descente. L’engagement de ce canyon est bien moindre que celui des jours précédents. Mais qu’est-ce qu’il est beau ! Après quelques minutes de marche, de nage et quelques glissades (les cailloux sont très glissants ici), nous croisons un guide et ses 2 sujets qui entrent dans le canyon par un beau rappel tiré depuis le sommet d’un viaduc (environ 35m). Nous y penserons pour la prochaine fois ! La suite de la descente étant assez simple, nous progressons assez vite pour tomber sur un 1er saut (3m). Une fois sondé, tout le monde y passe. 15-20 minutes plus tard, nous arrivons sur une cascade de 6-7m. La topographie des lieux nous laisse penser que ça se saute mais dans le doute, nous y installons une corde. Sur le temps de la réflexion et de l’équipement, les 3 gaillards que nous avions croisés au début nous rattrapent. Ils nous dépassent en rive gauche et sautent ! Il n’en faudra pas moins pour que nous fassions de même. Et heureusement car ce saut nous mettra en condition pour le suivant. Nous arrivons très rapidement à la fin du canyon, au-dessus d’une C10 et y retrouvons notre guide français. Il nous indique où sauter. Pas besoin de réfléchir, nous y allons. Et waouw, 10m de saut, ça parait long une fois lancé. La manœuvre terminée, nous entamons la marche de retour. Nous arrivons aux véhicules vers 12h30, en profitons pour dîner, puis entamons la route du retour. Nous disons au-revoir à Cécile et Jérôme car leur route de retour est plus courte que la nôtre !

Quelques kilomètres, quelques bouchons et quelques heures plus tard, nous nous retrouvons à Arlon pour une Maxi-Frite. Les derniers adieux se feront là-bas. Pour Sylvain, Yves et Arnaud, se sera retour maison. Pour Oli, Amaury et Caro, il y aura un arrêt supplémentaire nettoyage camionnette.

Merci Cécile et Jérôme de nous avoir accueillis dans votre logement !

CaroT, Amaury, Arnaud et Sylvain

Participants: CaroT, Sylvain, Amaury, Arnaud, Olivier, Jérôme, Cécile, Yves (GSCT)

Photos: Sylvain 

Formation Prévention et Auto-Secours en Spéléo, Canyon, Via Ferrata & autres activités de plein air

Initialement prévue comme formation interne au club, puis à la demande d’un des intervenants extérieurs ouverte aux membres de son club, ensuite programmée comme formation fédérale, enfin proposées à la Section RCAE Escalade et aux diverses Section du CAB, le moins qu’on puisse dire est que la genèse de cette activité fut mouvementée ! d’autant qu’entre temps l’interclubs spéléo-canyon aux Baléares était venu chevaucher le WE réservé !

Mais soit ! le jour dit l’ensemble des quatre participants se pressait -ou pas- aux portes du local où se sont succédés Jacques, Kike & Olivier pour aborder les différentes matières prévues pour le samedi matin : analyse des risques, raccourcis qui tuent et défaillances humaines, Force-choc et facteurs de chute, syndrome de suspension, réactions à un incident/accident, spéléoponcho & point-chaud, etc. Après une telle matinée la pause de midi a été l’occasion de souffler et de s’ébrouer qq peu ! L’après-midi fut plus active puisque chacun -ou presque- ayant enfilé son harnais, le mur du Blanc Gravier fut rapidement équipé afin de travailler en ateliers techniques de réchappe, d’assurage, de levage et de dégagement.

Le lendemain les quatre candidats étaient devenus cinq grâce au renfort de Deb’O à peine rentrée des Baléares, et Jacques était remplacé par Steph qui embraya directement sur la seconde partie des réactions face à un accident : fiche-bilan, alerte aux secours (tant spéléo que montagne, en considérant la situation dans la plupart des pays des pays européens) et pathologies spécifiques aux diverses activités et milieux considérés (le genre de présentation qui vous pousserait -presque- à vous réorienter vers la broderie ou le modélisme ;- ) La pause de midi fut de nouveau l’occasion de souffler, avant de sauter comme la veille dans les harnais pour compléter/peaufiner les diverses techniques. Enfin retour en salle pour petit point biblio -sur papier ou en ligne- et en guise de conclusion quelques mots sur la prévention, l’organisation d’une activité. Un petit débriefing et chacun put se dire au revoir et renter chez lui. Une activité à reprogrammer, en choisissant un peu mieux la date et en insistant un peu plus sur la promotion !

Participants : Yu, Amaury + Deb’O (RCAE) ; Stéfan (GSESM) et Celui-dont-le-nom-ne-doit-être-prononcé-en-vain (SSN)

Cadres : Stéphane Palmaert (ComForm & SSBC), Jaques Delmotte (ComCanyon & ESB), Kike, ArnaudS & Oli (RCAE)

Canyoning dans le Jura

Mercredi 13 mai 2015

Il est 18h40 quand Olivier, François ² et Vinnie démarrent du local chargés de matos canyon, courses et sacs divers. Nous nous arrêtons  à Arlon pour une frite d’usage et puis nous remettons en route pour le Jura. Il est 3h30 quand nous arrivons par un chemin semi carrossable à travers bois au refuge non gardé du Tamiset. http://www.refuges.info/point/1454/cabane-non-gardee/jura/abri-du-tamiset/
Nous ne tardons pas à nous coucher après un rapide tour du propriétaire.

Jeudi 14 mai 2015

Histoire de récupérer un peu, nous nous octroyons une grasse mat’ jusque 10h et puis déjeunons après avoir installé un semblant de cuisine.  Nous reprenons le chemin forestier pour rejoindre les alentours de St-Claude. Nous faisons une petite halte pour admirer les Gorges du Flumen et puis gagnons Coiserette où nous retrouvons Caro directement venue nous rejoindre de Clermont-Ferrant. Le soleil brille, la température est de 20° +/-, nous commençons à nous changer en utilisant le système D pour fermer le baudrier de Caro et nous croisons fortuitement une équipe du Squad de Barchon sortant du canyon avec qui nous échangeons quelques mots. Nous marchons 5 minutes et nous entrons dans l’eau du Canyon de  Coiserette. Nous nous mouillons un peu pour éviter l’hypothermie. Olivier équipe la première cascade de 20m et c’est parti pour environ 2h30-3h de descente. On poursuit avec des passage étroits, des ressauts, d’autres cascades et 3-4 sauts dont un de 6m un peu flippant. Nous sommes talonnés par un autre groupe français. En bas de la partie canyon, nous sortons du lit de la rivière pour remonter par les bois et les prés pendant une vingtaine de minutes avant de nous changer aux voitures. Vers 17-18h, comme ils nous l’ont proposé, nous retrouvons l’équipe des 15 du Squad Barchon au camping du Martinet à St-Claude pour un apéro en bon(n)et d(‘)u(ni)forme. Il commence à pleuvoir, le Squad passe à table et nous nous éclipsons vers 19-20h. Pour revenir au refuge, nous devons faire avec la pluie, le brouillard et la boue pendant 40 minutes. Une fois sur place, mouillés, nous étendons le matos de canyon en espérant qu’il sèche un peu. Nous mangeons des pâtes sauce tomate et ratatouille. A 23h30 nous allons nous coucher bercés par le bruit de la pluie qui tape sur le toit.

Vendredi 15 mai 2015

Il est 8h00 quand nous ouvrons les yeux, la pluie semble s’être arrêtée mais pour faire place à des flocons! En effet le sol est recouvert de neige sur 5 centimètres. Café, œufs, beans et lard sont encore au menu du petit déjeuner. Nous trainons pas mal avant de nous mettre en route. Les voitures n’ont pas tant de difficulté à avancer qu’on pourrait le craindre malgré le mélange boue-neige. Une fois que nous baissons en altitude, la pluie est de nouveau au rendez-vous. On s’arrête pour aller voir le débit au départ du Flumen, le Chapeau du Gendarme. Près de St-Claude et d’une centrale électrique, nous garons les véhicules et marchons pour aller  voir le débit au final du Flumen et certaines de ses cascades. Çà crache bien ! Nous revenons aux voitures au pas de de courses et puis nous mettons en recherche d’un magasin de sport à St-Claude. Mais la ville semble tourner au ralenti sur ce temps de midi et rien n’est ouvert, pas même l’office du tourisme. Olivier décide qu’on va faire le Bief de la Goulette qui est court, vu l’heure déjà avancée et qui gagne à avoir de l’eau. Nous stoppons au pied de la dernière cascade pour manger sous la pluie… Nous observons un groupe de canyonistes en train de descendre. Le ventre plein et moyennement motivés pour certains, nous nous mettons en sous-vêtements, laissons nos habits secs à la voiture de Caro et embarquons dans celle de François² pour nous rendre au début du canyon. Une fois sur place, nous enfilons nos néoprènes trempées et ne tardons pas à nous engager dans le Bief de la Goulette. Nous doublons un autre groupe un peu nombreux et traçons. Cette fois pas de sauts, pas de nage mais une successions de cascades dont la dernière est impressionnante du haut de ses 30m. En 1h30 c’est fini ! Nous nous changeons à la voiture et puis allons rechercher l’autre véhicule en haut. La pluie s’est quelque peu calmée. Nous rentrons au refuge après avoir fait rapidement quelques achats à l’épicerie de La Pesse et à sa fruitière plus un peu de tourisme à la Borne au Lion. Nous lançons un feu dans la cuisinière à bois du refuge et nous cuisinons de l’ebly, des lentilles et des légumes dessus. Malheureusement cela ne nous réchauffe pas des masses…
Malgré -ou plutôt à cause de!- la journée peu productive, nous essayons d’établir un programme plus fourni pour le lendemain. Faute de cimetière amérindien, la soirée se termine sur des scénarios absurdes d’attaque à la hache…

Samedi 16 mai 2015

Lever à 7h30, re-petit dej’ salé. Les derniers bouts de neige sont en train de fondre et nous sommes bien plus efficaces pour nous préparer et nous mettre en route. Nous mettons le cap sur St-Claude et allons observer le débit du Bief des Parres, le confondant d’abord avec le Bief Noir. Le temps est à nouveau au beau fixe, aussi nous sommes plus motivés pour aborder la prochaine descente. Une fois encore nous laissons nos vêtements secs à la voiture de Caro et nous embarquons avec du matos dans la caisse de François². Nous parcourons 15km en 700 m de dénivelé avant de nous garer non loin de début du canyon. Nous mangeons et puis nous équipons. Un kit avec la C63 manque à l’appel … Difficile de savoir si nous l’avons laissé hors des voiture près du refuge ou près de la voiture de Caro. Malgré tout vers 12h nous démarrons le Canyon du Bief des Parres , comptant que la C30 + la corde d’intervention et quelques bouts de dynéma suffiront pour tout. Cela commence d’abord par de la marche à travers bois, l’eau étant souterraine à ces endroits. Le paysage n’aura de cesse de changer au long de la descente: de nombreux abris sous roches, grottes, taillis moussus, cascades sèches, jungle d’arbres couchés… Caro se découvre une -pesante- passion pour les fossiles. Il nous faut quelques heures de marches avant d’apercevoir les premiers filets d’eau. Olivier rappelle la C30 avec la corde d’intervention et autres malices quand il s’agit de cascades de + de 15 mètres. A un moment la réalité ne correspond plus au descro. Mais nous continuons quand même à descendre plusieurs ressauts et cascades jusqu’à ce que que la corde tonche sur une arrête, mettant un terme à notre égarement. En effet nous sortons du lit de la rivière pour emprunter un chemin de rando pour redescendre. Nous sommes un peu surpris d’arriver le long du Bief Noir.. Aurions-nous comme d’aucun le pense suivi une diffluence sans nous en rendre compte ? Les souvenirs d’autre(s) et la carte nient. Heureusement la voiture de Caro n’est pas loin et nous venons nous changer. La descente aura duré 7h30. Caro et François² foncent rechercher la voiture de ce dernier puis Caro part faire des courses. Olivier, Vinnie et François² la retrouvent au magasin in extremis à 19h58 et emportent les achats. Nous retournons au camping du Martinet retrouver le Squad pour un barbecue. Après une long apéro et une séance de tours de table comme le Squad en a le secret, nous passons -plus classiquement- à table. Vers 0h00 nous nous arrachons à ces joyeux lurons, et devons sauter le mur du camping qui nous emprisonne pour regagner les voitures, rentrer au refuge et aller nous coucher.

Dimanche 17 mai 2015

Nous nous levons à 8h, déjeunons, rassemblons nos affaires, nettoyons raisonnablement les lieux, chargeons les voitures méthodiquement et quittons pour de bon le refuge du Tamiset. Nous allons faire la file pour acheter du fromage et quelques produits locaux à la fruitière de La Pesse. Vu l’heure et les obligations de certains pour le lundi matin, nous décidons d’aller seulement pic-niquer au bord du Lac de Vouglans. Il fait beau mais nous ne trainons pas pour nous mettre en route pour Liège vers 13h30.  Il est 19h45 quand François² et Vinnie arrivent au local, suivis 15 minutes plus tard par Caro et Olivier. Ils rangent rapidement le matos, chacun embarque son bardas et arrive le temps des au-revoirs.

Participants: Olivier, François², Caro et Vinnie

 

Canyoning dans le Haut Jura

Mercredi 28/05/2014

C’est finalement un peu à l’arrache, la voiture chargée de matos et docu d’Olivier que Jérôme et Vinnie démarrent de Liège à 18h. Après le ravitaillement de rigueur à Martelange on retrouve Jean Mi à Arlon et on arrive à faire rentrer son matos dans le véhicule déjà bien rempli. Après une frite on se remet en route jusqu’à Les Planches-en-Montagne. On s’engage dans un chemin de montagne vers le Refuge non gardé du Paradis. On fête quelque peu notre arrivée et on va se coucher à l’aube pour certains…
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Jeudi 29/05/2014

Le réveil sonne à 9h et on met un peu de temps à émerger. Un petit dej à base d’omelette et haricots blancs sauce tomate nous retape. Après avoir remballé nos affaires et être redescendu au village, on va jeter un œil aux Gorges de la Langouette où coule la Saine. Il y a trop de débit pour envisager la descente mais on va quand même admirer la cascade.

 

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On tape la discute avec quelques pêcheurs avant de remonter au refuge rechercher la montre de Jérôme. On va à Foncinne-le-Bas, prépare le matos, se change. Jérôme en profite pour se casser une dent en ouvrant un paquet de Dinosaurus. La marche d’approche emprunte la TramJurassienneet un tunnel désaffecté puis un bois pentu. On entame la descente du Bief de la Ruine avec juste le bas de la néoprène. C’est presque sec au début. Jérôme équipe quelques ressauts, Jean Mi aussi, même Vinnie s’essaie un peu à l’exercice.

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On rejoint la Saine avant de remonter au viaduc et revenir à la voiture pas trop mouillé après 1h30 de descente. On essaie de réorganiser le rangement de la voiture puis comme on y était bien, on décide de revenir au Refuge du Paradis. Apéro, discussions, chili végé avec riz précédé d’une soupe périmée. On lance une flambée et on admire ses flammes après la vaisselle. Il est peu avant minuit quand on se couche.

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Vendredi 30/05/2013

Lever à 8h30 et petit dej céréales au soleil pour commencer. On est un peu plus efficace pour ranger et il est 10h quand on se met en route pour Chauvin où on s’arrête dans une fruitière pour acheter des produits locaux. Ensuite destination Saint-Claude où on grappille quelques infos à l’Office du Tourisme et réfléchit au programme à la terrasse du Bar des Touristes. Une fois notre choix fait, on débarque à Jeurre-Vaux. On prépare le matos, se change, mange et puis on attaque une pente assez raide pendant une bonne quinzaine de minutes. C’est parti pour le Canyon de la Teinte.

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On avance un peu plus vite qu’hier, il y a plus d’eau et quelques cascades où on se fait arroser un peu. La plus grand cascade fait 12m puis ça devient plus plat. Après encore quelques rappels sur sol glissant on revient à la voiture se changer. On repart et sur la route on s’arrête pour aller admirer la cascade de Vulvoz.

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On se perd un peu dans les bois plus loin, on croise un couple de belges avec des VTT électriques puis on finit par trouver la cabane du Cernetrou.

http://www.refuges.info/point/4021/cabane-non-gardee/Jura/Cabane-du-Cernetrou/

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C’est un peu plus spartiate que la précédente mais nous nous en contentons. Il se met à dracher et on trouve un peu de bois pas trop détrempé pour allumer un feu dans la cheminée. Apéro et Jean Mi nous prépare des pâtes aux légumes. Pour dormir il essaie de s’installer sur la mezzanine mais elle n’est pas facile d’accès. Il installe une corde pour y arriver. Vinnie essaie de le suivre mais il s’avère que l’endroit est bien trop petit pour 2. Branle-bas de combat pour déplacer la table pour que Jérôme et Vinnie puissent installer leur paillasse. Extinction des feux vers 23h30.


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Samedi 31/05/2014

Il fait assez froid quand on se lève peu avant 8h ce qui nous fait aller vite pour nous activer, manger les restes de pâtes, faire un peu de vaisselle et replier nos bagages. Il est 10h quand on part vers Giron se ravitailler en eau. On va se garer près du viaduc entre Giron et Belleydoux pour s’apprêter. Quel plaisir d’enfiler les néoprènes mouillées ! On marche avant de commencer Semine Aval. Cela commence par quelques bassins de nage. Le canyon est composé de moins de cordes que ceux des jours précédents mais par contre il y’a plus d’eau. A un moment il n y a pas d’amarrages évidents donc Jérôme va sonder le fond et donne son feu vert à Jean Mi et Vinnie pour un saut d’environ 4m.

 

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Jean Mi refera un saut dans une gorge plus étroite tandis que Jérôme et Vinnie préféreront la corde. La descente d’1h50 se termine par le contournement d’une cascade de 10m.

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On sort de la flotte, revient à la voiture, se change puis on démarre en quête d’une boulangerie. On arpente la ville de Nantua sans rien trouver. Jean Mi en profite pour aller voir une église romane gothique primitif du XIème siècle. On trouve enfin du pain et on va pique-niquer au bord du lac de Nantua.

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Notre motivation pour refaire une autre descente quelque part se ramollit, donc on va à Oyonnax boire un coup au bar « L’imprévu » doté de wifi. Jérôme checke les Via Ferratas du coin ainsi que la météo. Sur la route de Les Rousses, on s’arrête pour voir les Gorges de Flumen et le Chapeau du Gendarme.

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Aux Rousses, on se promène dans la station de ski, observe les cartes des restos puis on prend un apéro à la voiture en attendant une heure décente pour manger. Après 2 tentatives on trouve un resto qui n’est pas complet : triple fondue aux morilles (servie un poil précipitamment) avec vin blanc du Jura au menu.

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On ne s’attarde pas trop et on se remet en route vers notre refuge préféré Le Paradis. Pousses café avant de se mettre au lit.

Dimanche 01/06/2014

Lever à 8h, remballage puis on se met en route pour aller faire la Via Ferrata de la Roche au Dade. Le soleil tape bien et on commence par la partie « difficile ». Il y a 2 tyroliennes, quelques dévers un peu sportifs.

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Après environ 2 h on arrive en haut pour ensuite revenir à la voiture par un sentier. Début d’après midi on remonte vers la Belgique. On se relaie au volant et on arrive en début de soirée à Arlon pour droper Jean Mi à sa voiture. Jérome et Vinnie retrouvent Cécile à Bastogne et vont déguster une pizza avant de rentrer sur Liège et de se dire au revoir.

Participants : Jérôme, Vinnie et Jean Mi (La Calestienne)

 

Canyoning dans le massif de La Chartreuse

Canyoning dans le massif de La Chartreuse   08/05/2013-12/05/2013

Mercredi 8 mai 2013, aux alentours de 14h30 Jérôme et moi-même nous retrouvons au local pour aller faire les courses d’usage et charger une partie du matos dans le minibus. Après être passés chez Olivier l’embarquer avec ses effets, nous revenons au local faire un dernier check up et prendre par la même occasion Benja. Il est 17h30 quand nous empruntons la route du « Sud ». Après un passage express à Martelange pour un ravitaillement en boissons et tabac, nous nous attablons à la fameuse friterie arlonaise aux 50 burgers pour déguster quelques frites au fromage.
Ensuite quelques pauses et changements de pilotes plus tard, nous finissons par arriver à La Bridoire aux alentours de 2h30. La carte IGN nous indique un bois et rapidement nous trouvons une petite clairière légèrement en pente au milieu des sapins le long d’un chemin peu fréquenté pour planter nos tentes dans la pluie.
Après avoir trinqué à notre arrivée nous nous couchons vers 3H30.

Jeudi matin, à 9h30 au réveil, nous avons l’agréable surprise de profiter d’un répit de la pluie et d’un petit rayon de soleil pour déjeuner en paix. Après avoir replié nos tentes presque sèches nous nous garons derrière l’école de La Bridoire. Nous enfilons nos néoprènes et empruntons un sentier pentu à travers bois fleurant bon l’ail des ours pour arriver au début du Canyon du GRENANT.
La descente dure 3h30, il y a beaucoup de débit et nous enchaînons les ressauts, cascades, marmites et ainsi de suite. J’éprouve quelques appréhensions pour les sauts mais ça se passe bien finalement.IMGP0296IMGP0246IMGP0166IMGP0149

 

Nous sortons du lit de la rivière vers 15h pour rejoindre le minibus et nous y changer.
La pluie soudaine interrompt notre pic-nic apéro et nous nous mettons en route pour Montalieu. Sous le déluge Jérôme doit suivre d’interminables déviations pour finalement arriver au camping municipal du village vers 20h30.
Nous rencontrons une chaîne barrant l’entrée du camping en guise d’accueil. Nous arrivons quand même à entrer dans le camping désert. Nous tentons de joindre le propriétaire et la Mairie mais nos appels restent sans réponse. Jérôme gare le mini bus astucieusement le long des sanitaires ce qui nous permet de préparer le repas au sec. Au menu : pâtes au brocoli, champignons, crème et fromage…
Nous espérons une accalmie pour pouvoir planter les tentes mais nous sommes quand même obligés de les installer sous la flotte. Nous nous couchons vers 1h après un dernier pousse-café.

Vendredi à 7h, je suis réveillé par les jurons d’Olivier qui n’est pas totalement ravi qu’un ruisseau se soit invité dans sa tente. Je me rends compte qu’il y’a une flaque aussi sous mon maigre tapis de sol et que je suis moi aussi mouillé ! Je me lève également et bon gré mal gré nous terminons les pâtes de la veille. J’essaie de me plonger dans un manuel de canyoning mais je m’assoupis pendant une paire d’heures à l’avant du minibus. Nous avons la visite d’un employé de la commune qui est tout étonné de voir que nous sommes à l’intérieur. Il nous dit que le camping est fermé pour travaux mais il n’est pas vache et nous laisse là en refusant que nous payions notre nuitée (en effet : comment entrer dans la comptabilité d’une administration une location pour un camping officiellement fermé ?)
Jérôme et Benja toujours au sec se lèvent vers 9H30 et après un deuxième petit dej la pluie cesse enfin et nous levons le camp. Nous nous garons sur un petit parking où il est interdit de réparer sa voiture. Cela tombe assez bien car notre véhicule n’est pas en panne.
Nous faisons une petite rando de décrassage pour aller voir les cascades de l’Alloix (qui est dure mais c’est l’Alloix). Le débit est impressionnant et nous sommes éclaboussés par les embruns. Cela ne fait que renforcer nos intuitions : la descente en canyon est tout bonnement impossible !
Une fois de retour au van, nous roulons pas mal de temps avant d’aller au Casino non pas jouer à quelque jeu d’argent mais pour faire quelques provisions. Nous passons tout près de la maison-mère Petzl. Nous pic niquons et puis nous empruntons une route sinueuse qui nous amène à Saint Hilaire du Touvet. Nous passons à l’office du tourisme sous l’œil sévère de quelques pandores qui protègent le dépannage d’une camionnette de convoyeurs de fonds. L’épaisse brume nous empêche d’admirer le paysage. On nous conseille de plutôt faire la via ferrata le lendemain car pour le moment les parois sont glissantes et la visibilité y est quasi nulle. Nous prenons quelques infos sur les gîtes locaux et après un coup de fil (de Jérôme) nous réservons 4 places pour la nuit au gîte municipal de Saint Pancrasse. Ce sera plus commode pour faire sécher nos affaires encore mouillées. Quelques minutes plus tard nous nous y installons. Nous partons ensuite pour une petite marche et allons visiter quelques vestiges du passé hospitalier local… Nous sommes de retour vers 18h30 et préparons un couscous salvateur (Adamo).
Nous allons nous coucher après avoir sympathisé avec un couple de randonneurs qui occupe le même endroit pour la nuit.

Samedi matin, après une bonne nuit (pour certains) et un fortifiant English breakfast, nous remettons le gîte en état et puis à pieds nous prenons un sentier forestier pour aller checker quand même le débit de la Crolles. Il est bien sur trop élevé avec les précipitations des ces dernières heures.
Nous suons bien pour revenir au véhicule et puis nous revenons à Saint Hilaire du Touvet, enfilons nos baudriers et longes à amortisseurs avant d’emprunter le funiculaire. La descente est impressionnante et nous nous engageons dans le tunnel le plus pentu du monde (sic) !

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Le petit train nous dépose à peu près à mi-parcours, à l’arrêt desservant la falaise et puis nous marchons sur un sentier pentu pour atteindre le début de la Via Ferrata. Nous contournons la cascade de l’Oule et nous commençons à faire la partie réputée très difficile « La Grande Dièdre ». Cela nous évitera notamment de se faire rincer par la cascade précitée. Le descriptif n’avait pas menti et l’ascension (malgré que l’on soit le week-end de la Pentecôte) est assez sportive et vertigineuse.

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La via est réputée pour son passage sur échelle au dessus du vide. Après 2h30-3h de progression nous revenons au minibus et nous rendons à Saint Offenge.

 

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Une petite enquête auprès des autochtones nous indique la route pour un resto sympa et nous arrivons finalement à La Grolle près de Lescheraines. Nous dégustons une fondue savoyarde accompagnée d’un petit vin blanc local. Nous ne nous encombrons pas de dessert ni de pousse-café et reprenons la route en quête de logement. Olivier repère un chalet de montagne sur sa carte IGN fraichement acquise. De retour à Saint Offenge, nous suivons un long chemin tortueux et que nous dépierrons, de plusieurs kilomètres avant d’arriver près du refuge du Trousset à environ 1100 mètres d’altitude. Le refuge est ouvert et même équipé de matelas, mobilier et vaisselle. On boit un coup de Genépi à la lueur des bougies en lisant les notes laissées par les précédents occupants. On s’endort vers minuit.

Dimanche, on est réveillé par la pluie battante sur le toit ! On se rendort jusque 9h et puis on se lève, déjeune, met un peu d’ordre avant de revenir au van et redescendre vers Saint Offenge. Près de Montcel, on se gare au lieu dit « Les Favins » puis on descend un sentier pour aller observer l’eau de l’aval de la Sierroz. Nos deux experts estiment que le débit est bon et plein d’espoir nous revenons nous changer. Quelle joie d’enfiler les néoprènes encore mouillées ! On prend un chemin de bucheron très pentu pendant une petite heure avant d’arriver au début du Canyon de la Gouilles des Moines. Il fait plus froid que jeudi et la température de l’eau aussi. Nous passons par une cascade de 40 mètres avec 2-3 ressauts puis une très impressionnante chute de 30 mètres à pic. Le parcours est très glissant. IMGP0478IMGP0483IMGP0489IMGP0485IMGP0501

 

Après 2h30 de descente on a bien froid mais la remontée d’une vingtaine de minutes vers le véhicule nous réchauffe. Après une collation et un rangement des accessoires, nous reprenons la route vers 17h.

Elle est longue et la pluie, pour ne pas changer, nous attend en Belgique. Nous revenons au local vers 3H, mais nous devons encore décharger le matos et faire un brin de toilette au minibus avant de lui dire bonne nuit dans son hangar. Je n’ergoterai pas sur les problèmes de batterie dont j’ai souffert vers 5h du matin avant de devoir rentrer à pied et enfin me coucher à 6h30…
En gros ces 4 jours m’ont paru une semaine malgré quelques galères climatiques que nous avons su exploiter pour finalement bien remplir notre séjour.

Vinnie

Participants : Olivier, Jérôme, Benja, Vinnie

Cascade 2 : Tôle y fasse qui Win en planche

Aqualim, entrailles d’un bouc blanc, modélisation météo, vol des alouettes rôties, couleur et « texture » de l’eau sous le pont de Huy : tous les auspices (de Bones donc, Vinnie) concordaient : Tolifaz était susceptible d’être en conditions. Tolifaz, LE site où, après une longue et forte pluviosité -et c’est encore mieux avec une bonne fonte de neige, il est possible de pratiquer ce qui s’apparente le plus à du canyon sur le sol belge ! Aussi, me souvenant que je suis aussi moniteur dans cette discipline, je commençais à battre le rappel à grands coups de courriel. Malgré absence, blessure, désistements divers ou non-lecture de mails, fin de journée nous étions finalement 3 motivés à nous retrouver chez moi, qui rassemblant matériel individuel et collectif, qui apportant un lot de combis, qui décapsulant les bières, avant de charger la benjamobile(2) et nous mettre en route. Guidés par une bonne étoile et un plan sommaire jusqu’au parking (du cimetière), rapidement équipés (sous un crachin en définitive pas si froid), nous nous sommes mis à patauger dans l’eau (froide, elle par contre) jusqu’à la première des cascades et goulottes que nous allions équiper et descendre au cours des deux heures qui suivirent. Equipant directement sur arbres, sur sangles (en place ou rajoutées) et finalement sur broche(s), nous avons ainsi dévalé les qq 90m de dénivelé de ce petit bijou (quelque peu terni par une pollution de nouveau présente hélas). Si le débit aurait pu être encore plus important, pour une première et qui plus est de nuit, il a suffit à notre bonheur, nous rafraichissant les idées, assurant  ‘ambiance -et même quelques bonnes poussées. Bref, une bien bonne soirée :- )

Participants : Vinnie, Benja, Olivier

Stage canyon – Sud de la France

Du 7 au 15 avril
Résumé : en attente
Participants : Olivier, Jérôme, Cécile F., Clémence, Jennifer, Benja et Martin

Expé « canyoning » dans le Jura

Particiants: Alex, Jérôme, Olivier.

Formations « Eaux vives » & « techniques canyon »

Weekend de formations UBS consacré aux techniques aquatiques: une première journée inédite, au centre kayak de l’île Campana à Angleur, où Jacques Delmotte explique et met en pratique les principales techniques de progression et sécurité en eaux vives, suivie de la plus classique journée « verticale » à la Roche aux Corneilles, où Boulon et Olivier prennent en charge les explications et exercices pratiques.

Participants: Olivier pour l’encadrement et la « baignade », Laurence en délégation photo.

Canyoning à Tolifaz

Quoi de mieux pour soigner une g** de bois récalcitrante qu’une bonne douche glacée?? C’est pour tester les vertus réparatrices de l’eau froide que Jérôme et Vincent se sont lancés dans les cascades d’un des très rares canyons de Belgique, actuellement en crue suite à la fonte des neiges.

Bilan: Méthode jugée efficace à 100%. Pour un peu, on se croirait dans le Jura!

Participants: Jérôme, Laurence, Vig