Vauvougier…Facile!

Fraîchement intégrés sur la liste d’appel du spéléo-secours, l’équipe souhaitait appréhender la cavité programmée à l’exercice récapitulatif du mois de mai. Comme il est important pour tout participant de connaitre les grottes de sa région, on trouvait nécessaire de se rafraichir la mémoire.

Après un rangement digne des plus grands Tétris, nous voilà en direction de Montrond-le-Château, pour l’objectif du week–end, le gouffre de Vauvougier.
L’arrivée tardive nous offre une belle grâce matinée. Ensevelie par les arbres, la doline impressionne à notre arrivée. Laurent commence l’équipement du beau P40 se terminant par un pendule. Un fractio peut être envisagé à mi-hauteur de la descente, ainsi qu’une main courante sur la même paroi pour éviter le pendule (un Spit et une longueur de corde en plus sont nécessaires). Amaury reprendra l’équipement au niveau du P11 et nous atteindrons le puits du guano sans difficultés (-144m).

Au fur et à mesure de notre progression, nous regardons la grotte d’un autre œil. Nous analysons chaque obstacle et imaginons les techniques que nous pourrions utiliser tant pour la progression et la sécurité des équipiers que pour l’extraction de la civière. Victime d’un accident en 2021, la grotte hérite d’un paquet d’encrages qui nous aident à la lecture de leur procédé d’évacuation. Nous repérons les possibles lieux de points chauds et postes téléphoniques.

La remontée se fait au rythme des kits. La grotte n’est pas réellement paumatoire, et nous nous servons d’indices pour trouver le bon cheminement. La cavité est très sèche et la quantité d’eau à emporter n’est pas à négliger. Le déséquipement est réalisé par Charlotte et Maxime. Celui-ci, pendu au-dessus du P40, s’est Vauvouchié en enlevant la vire aérienne.

Le frigo rempli de bière, nous aurons la visite d’Arthur (d’Abimes), de notre DébO nationale (et son copain) et de Tom (Lallemand, qu’il parait !).

TPST: 10h
Participants: Amaury, Laurent, Maxime et Charlotte
Photos: Charlotte

« Ca va être chaud la civière » x6

« Ah putain, la pelle »