Tous les articles par Charlotte Durupt

Se déconfiner avant de se confiner!

Après cette période de confinement, nous avions besoin de nous dégourdir les pattes ! Heureusement, nous pouvons retourner sur rocher, la liberté souterraine est seulement demain. Après avoir bien respecté les directives, le rendez-vous est donné à 9h30 sur le parking de Ste-Anne, pour une journée d’entraînement sur corde. Gil et Amaury prennent de l’avance afin de contourner le rocher, franchir les ronces et d’équiper la corde qui nous permettra de commencer. Il nous faudra bien une heure pour rappeler les consignes d’hygiène et de sécurité, petit déjeuner, s’équiper, enkiter, et admirer la nouvelle voiture de Vinnie ! Parés de nos masques, nous nous dirigeons vers l’Anticlinal, où Gil apparaît sur une corde suivie d’Amaury qui rectifie l’emplacement des kits pour éviter les frottements. L’objectif de la journée était simple : Faustine avait vraiment hâte de s’entraîner sur corde; nous devions donc lui préparer un super parcours! Par équipe de 2, chacun une paroi, nous commençons à équiper des vires, des parapluies… Tout ce qui pourrait enchanté Faustine ! Gil supervise le tout du bas, mais pour respecter les distances sociales, DebA et Amaury n’équiperont qu’à partir l’après midi. Mais chacun s’occupe en admirant le travail des autres et Charlotte montre à Faustine ses premiers noeuds! 

Sur parois, la reprise est douloureuse et tout le monde est rouillé ! Personne ne fait vraiment le malin là haut….sauf Faustine qui gère à merveille ! Mais elle finira sa journée couverte de fientes de pigeons ! Chacun fera ce magnifique parcours 2-3 fois avant de le déséquiper vers 18h. Nous aurons la belle surprise d’un petit coucou d’Alex et Solenn. Une journée avec les copains, ça fait quand même du bien!

Participants: Amaury, DebA, Laurent, Vinnie, Sylvain, CaroT, Gil et Charlotte.

Weekend en Bourgogne

Pour nous préparer à la Pierre-St-Martin envisagée pour cet été, nous allons réaliser au cours de l’année de longs weekends spéléo. Notre premier se déroulera en Bourgogne.

En fonction des disponibilités de chacun, il y aura plusieurs départs du local ce vendredi 6 mars et la dernière voiture arrivera à Marigny-le-Cahouet vers 2h du matin, avec les bières mais sans Jupiler !

Arrivée tardive, réveil tardif. On émerge doucement et préparons les kits pour réaliser la Combe-aux-Prêtres. D’après les recherches d’Olivier, il nous est impossible d’effectuer la traversée. Tant pis, comme deuxième cavité on se rabat sur le Gouffre du Soucy. Nous séparons le groupe en 2 équipes, chacune équipera sa grotte puis déséquipera la seconde. Il est 13h quand nous descendons sous terre. Tandis que Laurent, Olivier, Déba, Faustine et Yu feront le Gouffre du Soucy, Solenn, Sylvain, CaroT, Déb’A et Charlotte se dirigent vers le puits de la Combe Rochotte que Solenn équipe. 

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Savonnières ou les déviations maudites !

Cette année pas de visite préalable du Rupt, du fait des hautes eaux (susceptibles même de nous aspirer dans le siphon aval(e !) selon notre informateur local) mais néanmoins un départ en trois vagues depuis Liège, avec toutefois -vu certains arrêts à Martelange ou à Arlon- un regroupement devant l’entrée Champ-le-Vin des divers Liègeois, Arlonnais ou autre Toulousaine ! Rapide arrivée au camp où le collectif est déjà installé par les Gaumais, chacun pose alors son matelas ou son hamac et après qq échanges plus une petite bière tout le monde se retrouve au lit bien plus tôt que les autres éditions. Tout le WE sera marqué d’un tel décalage, initié par la non-visite préalable du Rupt.

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L’année recommence bien! -Pyrénées catalanes 2020

Histoire de bien commencer l’année, nous partons profiter du climat en région catalane.

Vendredi : le rendez-vous est donné au local à 20h et nous prenons la route pour Opoul-Périllos à 21h30. Chose exceptionnelle pour la 1ère fois en camps, TOUS les passagers ont leur permis ! Nous arrivons à Narbonne à 9h30 pour un super petit déjeuner hyper feuilleté ! Nous découvrons ensuite le petit village d’Opoul-Périllos ainsi que ses routes sinueuses que nous emprunterons toute la semaine. C’est vers 11h que nous découvrons enfin notre gîte “la belle auriole”. Pendant qu’une équipe se bat au supermarché, l’autre investit les lieux. On découvre un genévrier de 1500 ans recensé dans les 200 plus vieux arbres de France. Trop tard pour faire la grotte prévue, nous décidons de nous rendre sur le plateau de Périllos, où se trouve la plupart de nos futures grottes pour les repérer.

Grâce au super GPS de Simon, nous y arrivons sans trop de problème. Sur le chemin du retour, nous observons pleins de curiosités que nous déciderons d’inclure dans nos sorties journalières. La semaine panaché commence et ce soir, c’est pizza faites maison. Solenn reste patiente face aux exigences de ses camarades. Tout le monde est au lit à 21h30, mais c’est sans compter le déménagement des lits et matelas pour quasi tous dormir dans la même chambre version dortoir… C’est pas comme s’il y avait 7 chambres étalées sur 3 étages !

Dimanche: le réveil sonne à 7h30 après une longue nuit appréciée par tous, car nous avons rendez vous à 9h avec notre copain Michel, membre des clubs de Perpignan et Prades. Lire la suite …

Grâce au super GPS de Simon, nous y arrivons sans trop de problème. Sur le chemin du retour, nous observons pleins de curiosités que nous déciderons d’inclure dans nos sorties journalières. La semaine panaché commence et ce soir, c’est pizza faites maison. Solenn reste patiente face aux exigences de ses camarades. Tout le monde est au lit à 21h30, mais c’est sans compter le déménagement des lits et matelas pour quasi tous dormir dans la même chambre version dortoir… C’est pas comme s’il y avait 7 chambres étalées sur 3 étages !

Dimanche: le réveil sonne à 7h30 après une longue nuit appréciée par tous, car nous avons rendez vous à 9h avec notre copain Michel, membre des clubs de Perpignan et Prades. Lire la suite …

Grâce au super GPS de Simon, nous y arrivons sans trop de problème. Sur le chemin du retour, nous observons pleins de curiosités que nous déciderons d’inclure dans nos sorties journalières. La semaine panaché commence et ce soir, c’est pizza faites maison. Solenn reste patiente face aux exigences de ses camarades. Tout le monde est au lit à 21h30, mais c’est sans compter le déménagement des lits et matelas pour quasi tous dormir dans la même chambre version dortoir… C’est pas comme s’il y avait 7 chambres étalées sur 3 étages !

Dimanche: le réveil sonne à 7h30 après une longue nuit appréciée par tous, car nous avons rendez vous à 9h avec notre copain Michel, membre des clubs de Perpignan et Prades. Lire la suite …

Camp canyon dans l’Ain

Mercredi 29 mai, il est pratiquement 19h, quand Oli, CaroT et Amaury démarrent du local avec le minibus, après avoir préparé le matos et fait des courses. A Arlon, nous retrouvons Sylvain et Yves G. qui embarquent avec nous en direction du Pays de Gex. Nous débarquons à Collonges, chez Cécile et Jérôme vers 4h du matin. Nous y sommes accueillis avec des matelas à disposition de tout le monde et un verre de Chartreuse.

Jeudi 30 mai :

Apres quelques petites heures de sommeil, Arnaud D. qui était en Corrèze, nous rejoint et nous planifions l’organisation des prochains jours. Après cette courte nuit, nous choisissons un canyon assez court et pas trop éloigné. Ce sera le canyon des cascades de la Sandezanne. La marche d’approche débute au pont des Pierres qui offre un magnifique panorama la vallée de la Valserine. Il y a assez peu d’indications mais après 15 minutes de marche d’approche nous trouvons tout de même le début du canyon. Nous finissons de nous équiper quand la tirette de la néoprène d’Oli rend l’âme. Ce qui va être un peu problématique pour la suite. La descente dure normalement 1h15-1h30 mais comme nous sommes 8, nous y restons plutôt 2-3h. Le canyon se termine par les deux impressionnantes cascades de travertin, une C25 et une C45.  Après ces belles descentes, nous retournons dans notre gîte 4 étoiles, profiter de l’apéro et de la bolo préparée la veille par Jérôme.

Vendredi 31 mai :

Après avoir quitté la demeure de Jérôme et Cécile, nous décidons de faire quelques courses… la question fondamentale concernant le panaché s’est réglée sur le parking du supermarché où Cécile décide d’y retourner pour en acheter ! Nous nous dirigeons donc vers le canyon du Groin. Après avoir co-voituré notre copain Bjorn, nous nous équipons à l’entrée du canyon et le départ se fait vers 13h par un rappel de 6 mètres. On continue dans une zone assez engagée, très verticale et très encaissée, dans une ambiance particulière au jeu de lumière intéressant. Nous passons un siphon et après une longue partie de nage, nous finissons le canyon par de belles cascades. Nous nous mettons en quête d’un site pour bivouaquer et après 3 endroits décevants, nous décidons d’aller directement au parking de la cascade de Cerveyrieu, (programme de demain). On finit la journée par un excellent taboulé assaisonné par la récolte de CaroT.

Samedi 01 juin :

9h00, les premières tentes commencent à s’ouvrir, le gros des troupes se réveille, le soleil brille, la fricassée crépite sur le bec à gaz et le doux crachotti des cafetières italiennes annonce un très bon début de journée. Après ce copieux petit déjeuner, nous replions rapidement notre bivouac et organisons la suite de la journée à savoir la descente des gorges du Seran. Ce canyon se découpe en 3 parties (Gorges du Pont à Favre, Gorges de Thurignin et Cascade de Cerveyrieu). Les 2 premières zones comportent très peu de corde (en réalité, nous n’avons pas du tout eu besoin de cordes mais dans le doute…). La dernière nécessite 2C60 (cascade de Cerveyrieu – 60m). Notre bivouac ayant été posé au-dessus de cette cascade, nous prendrons les C60 en arrivant au parking ! De plus, Yves préférant ne pas faire ce canyon, il nous servira de conducteur pour les navettes.

L’organisation étant ficelée, nous embarquons tous dans le minibus pour remonter à l’amont des gorges. Sur le chemin, nous nous apercevons que les topoguides ne sont pas des plus explicites si bien que nous cherchons, marchons, avançons, reculons,… Pour finalement tomber sur un chemin assez prometteur. Tellement prometteur que nous ratons le début du canyon (nous nous en apercevrons bien plus tard) ! Ainsi, nous marchons un long moment le long du cours d’eau pour finalement arriver sur une zone plus encaissée. Ni une, ni deux, nous enfilons le dessus de nos combis et nous mettons à l’eau. Quelques ressauts plus tard, la zone encaissée s’arrête. C’est reparti pour 15-20 min de marche aquatique. Une fois dans la 2ème partie (Thurignin), nous nous apercevons que nous avons raté la 1ère zone. Ce sera pour une autre fois ! Thurignin ne présente aucune difficulté. Quelques ressauts, un petit pas d’escalade, un peu de nage. Mais joli avec un rayon de soleil !

La suite est à nouveau composée de beaucoup de marche (20-30min) pour enfin arriver à la plus belle partie du canyon : la Cascade de 60m. Certains membres bien attentionnés avaient, le matin même, déposé quelques panachés dans le lit de la rivière. Après une telle marche en néoprène sous le soleil, ils ont été appréciés. 3 fromages, 1 saucisson et 2 baguettes plus tard, nous entamons la suite de la descente. 2 cascades de 5m précèdent le grand rappel. Et quel rappel. L’encaissement à cet endroit est tel qu’en se rapprochant du sommet, on a l’impression de passer par la fenêtre d’une maison. Ça en impressionnera plus d’un.

1h plus tard, nous nous retrouvons tous en bas, les cordes rangées, prêts à rejoindre notre chauffeur préféré (c’est lui qui a les bières !). Yves nous retrouve assez rapidement. La journée n’étant pas si entamée, nous décidons d’aller voir la source du Groin. Chose faite, nous reprenons la route vers l’appart’ de Cécile et Jérôme ou nous y prendrons notre dernier long apéro, soupé, café, pousse café, re pousse café, rere pousse café et enfin dodo !

Dimanche 02 juin :

Après une bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons les uns après les autres. Oli et Sylvain ont été cherché le petit déjeuner. Pas de temps à perdre aujourd’hui car nous avons du pain sur la planche ! Moins d’une heure après notre réveil, nous commençons à ranger nos affaires, trier le matos et charger les véhicules. Tout roule à la perfection si bien que nous avons le temps de faire un dernier petit canyon avant de prendre le chemin du retour. Le choix était fait dès le 1er jour. Ce sera le canyon de la Sémine (partie aval). 30 minutes de route plus tard, nous y sommes. Nous nous équipons et c’est partit pour 2-3 heures de descente. L’engagement de ce canyon est bien moindre que celui des jours précédents. Mais qu’est-ce qu’il est beau ! Après quelques minutes de marche, de nage et quelques glissades (les cailloux sont très glissants ici), nous croisons un guide et ses 2 sujets qui entrent dans le canyon par un beau rappel tiré depuis le sommet d’un viaduc (environ 35m). Nous y penserons pour la prochaine fois ! La suite de la descente étant assez simple, nous progressons assez vite pour tomber sur un 1er saut (3m). Une fois sondé, tout le monde y passe. 15-20 minutes plus tard, nous arrivons sur une cascade de 6-7m. La topographie des lieux nous laisse penser que ça se saute mais dans le doute, nous y installons une corde. Sur le temps de la réflexion et de l’équipement, les 3 gaillards que nous avions croisés au début nous rattrapent. Ils nous dépassent en rive gauche et sautent ! Il n’en faudra pas moins pour que nous fassions de même. Et heureusement car ce saut nous mettra en condition pour le suivant. Nous arrivons très rapidement à la fin du canyon, au-dessus d’une C10 et y retrouvons notre guide français. Il nous indique où sauter. Pas besoin de réfléchir, nous y allons. Et waouw, 10m de saut, ça parait long une fois lancé ! La manœuvre terminée, nous entamons la marche de retour. Nous arrivons aux véhicules vers 12h30, en profitons pour dîner, puis entamons la route du retour. Nous disons au-revoir à Cécile et Jérôme car leur route de retour est plus courte que la nôtre !

Quelques kilomètres, quelques bouchons et quelques heures plus tard, nous nous retrouvons à Arlon pour une Maxi-Frite. Les derniers adieux se feront là-bas. Pour Sylvain, Yves et Arnaud, se sera retour maison. Pour Oli, Amaury et Caro, il y aura un arrêt supplémentaire nettoyage camionnette.

Merci Cécile et Jérôme de nous avoir accueillis dans votre logement !

CaroT, Amaury, Arnaud et Sylvain

Participants: CaroT, Sylvain, Amaury, Arnaud, Olivier, Jérôme, Cécile, Yves (GSCT)

Photos: Sylvain 

Du pouding(ue) !

Ce 25 mai 2019 nous voilà parti à la découverte du ‘’pouding’’ de Malmedy !

Invités par notre ami du C7 Robert Teck (alias Bobo) pour découvrir les grottes de la région de Malmedy , nous nous retrouvons ce samedi matin avec une petite équipe qui se constitue de Robert, Thomas, Pascal, Débo et Pauline qui nous rejoint à la première visite. L’objectif de la journée est de visiter le Trou du Géographe, mais vu que Débo n’est jamais venue dans la région, Robert décide de « promener Débo » avant. Nous nous équipons aux voitures et commençons la visite par le Trou “Altitude 465” (le trou le plus haut de Belgique semblerait-il). Robert nous explique que ce trou est toujours en explo, et nous découvrons pour la première fois la particularité du poudingue de Malmedy. Nous descendons une échelle et arrivons dans un passage étroit. Robert à bien envie de faire une petite désob, mais ce sera pour la prochaine fois, Thomas doit partir tôt.

Après une pause casse-croûte, Robert nous emmène au Trou du Chien (qui tient son nom à cause d’un chien de chasseur qui est tombé dedans). Nous utilisons une corde pour nous aider à descendre, une fois au fond Bobo nous explique la particularité et l’histoire de ce trou qui a été rebouché. Chacun de nous trouvera un crapaud et une grenouille (Robert essayera de faire apparaître une princesse, mais nous sommes déçus de voir que ça ne fonctionne pas 😉 ). Robert décide de les sauver et les remonte à la surface dans sa poche.

Une fois remonté, nous retournons au Trou du Géographe (le géographe c’est Pascal ) ou l’on était passé au début pour déposer nos baudriers et des seaux. Nous entrons dans le trou et faisons la connaissance de ses habitantes (de grosses araignées). Robert commence à désober l’entrée pour pouvoir passer, après avoir remonté une vingtaine de seaux, nous arrivons sur un puits d’une dizaine de mètre. Le trou est beau, le poudingue à un aspect très particulier, nous passons par la “Bouche à concrétion” (passage préféré de Pascal où les concrétions ont la forme d’une bouche aux dents pointues) et nous arrivons sur une jolie cascade de concrétion qui laisse penser à de grosses meringues (il y a même une concrétion entièrement blanche ce qui est rare dans le poudingue qui a des teintes ocre). Pauline et Debo explorent les étroitures avant de remonter et apprennent qu’elles sont les premières filles à visiter ce trou !

Après notre visite nous rejoignons les voitures pour nous déséquiper et allons manger une gaufre bien méritée en terrasse pour clôturer cette super journée.

Débo

TPST: 2-3h/grotte

Participants: Débo (RCAE) et Robert, Thomas, Pascal et Pauline (C7)