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Nou Maulin

Grosse affluence au Nou Maulin ce dimanche, où nous étions pas moins de 16 du club à déambuler dans cette grotte plutôt ludique. La mise en route depuis le local fût assez confuse, avec 2 sacs spéléo oubliés dans une des voitures restées sur place… Pas grave, nos deux distraits parviennent à se ré-équiper en empruntant du matos à gauche et à droite.

Après avoir fait sommairement deux équipes, nous pénétrons dans la grotte par l’entrée supérieure, peu large et à forte pente. Une fois arrivés dans la grande salle, nous nous faufilons à travers les éboulis du gruyère, avec Alex en guise d’éclaireur. Une fois sortis de ce dédale de blocs, on se prête à une petite séance de photos et de grimage à la boue pour certains (surtout pour Benja à son insu:-)). La suite du parcours par les galeries phréatiques est moins paumatoire mais néanmoins de toute beauté. Un peu déçus par le passage du bénitier complètement sec, certains se font prendre au jeu du passage étroit en mode boucle (celui qui permet d’accéder à la grande galerie).  Après une visite de cette galerie, nous prenons la direction de la sortie de la grotte, après les quelques séances habituelles de creusement du passage du roulement à billes.

Le soleil est toujours au rendez-vous et nous en profitons pour nettoyer le matos dans la Lomme, pour ensuite reprendre les voitures et aller visiter la résurgence d’Eprave. Retour au local pour s’en aller ensuite goûter les spécialités du Vaudrée d’Angleur.

Alex

TPST : +/- 3h

Participants : Alex, Arnaud, Benja, Caro, Charlotte, Claire, Maud, Alison, Karolina, Maxim, Pierre, Thomas, Sylvain, Luca, Nicolas et Tim

Journées de Spéléologie Scientifique à Han-sur-Lesse & Furfooz

Cette année, les journées de Spéléologie Scientifique se sont déroulées avec un énorme succès. Les organisateurs ne prenaient plus de réservation car il y avait trop de monde. Ce grand succès est peut-être dû à l’annonce du programme de conférences consacrées à la découverte de la grotte du Noû Bleû, pour laquelle quelques membres de notre club sont impliqués. Durant deux jours nous avons donc pu découvrir ou redécouvrir divers aspects plus ou moins scientifiques de la spéléologie et du milieu souterrain.

La journée du samedi était consacrée aux conférences. Nous en avons eu 12 sur la journée. Celles-ci reprenaient des sujets bien divers, toujours dans le thème de la spéléologie.
Une conférence, s’intéressait aux chauves-souris. Cet exposé a pu nous montrer, par un programme mis en place dans l’Abîme de Comblain-au-Pont, les mesures qui ont été prises pour améliorer et protéger ces mammifères tout en maintenant une activité touristique.
La conférence suivante, présentait un nouveau type de capteur de température, nommé Niphargus. Celui-ci a été conçu pour surveiller l’évolution des températures en milieu naturel (grottes, sols, rivières,…). Sa petite taille et son faible coût en énergie permettent son utilisation dans des grottes ou autres endroits difficiles d’accès.
Une autre conférence, parlait des essais de traçage menés sur le système karstique de la Wamme et Lomme. Ce réseau complexe est en connexion avec la grotte du “Nou Maulin” de Rochefort que notre club visitera la semaine prochaine. Les résultats de cette étude ont permis de confirmer certaines observations historiques (comme la connexion du “Nou Maulin” à la Résurgence d’Éprave), d’en infirmer d’autres et également d’apporter de nouvelles informations inédites, de quoi prouver qu’il y a toujours des découvertes à faire et peut-être à explorer.
Quatre conférences étaient consacrées à l’exceptionnelle découverte de la Grotte du “Noû Bleû” dans le Vallon de Sprimont. Le premier exposé reprenait le contexte de découverte, le début d’un inventaire de la faune et l’incidence de la carrière sur le biotope de la grotte. Il faut savoir que cette grotte a été découverte par hasard en 2012, des suites d’une entrée dégagée par les exploitants carriés. Le second exposé présentait le contexte géologique et morphologique de la cavité. Le troisième exposé s’intéressait à l’exploration de la grotte en elle-même. Les spéléos ont pu découvrir d’importantes salles volumineuses, des galeries morphologiquement étonnantes, avec des concrétions abondantes et particulières, mais aussi la rivière sauvage et sportive de la cavité. Selon les dires, le “Noû Bleû” est sans conteste une des plus belles cavités du karst wallon. Son développement d’environ 3 km pour une pénétration de plus ou moins 800 m, est toujours en exploration. Il reste encore un potentiel de plusieurs kilomètres à découvrir et à nous faire rêver. Le quatrième exposé consacré au “Noû Bleû” présentait la visite virtuelle de la cavité, qui a été réalisée afin que tous puissent profiter de cette merveille. A noter que dans ces quarte conférences, nous avons pu contempler de belles images de la grotte, et sur sur de nombreuses, Alex posait comme un maître (^^).
Les autres conférences de la journée reprenaient encore d’autres sujets biens divers, de la spéléo d’exploration à la science “dure”.
Toutes ces conférences étaient bien sûr accompagnées de pauses. A midi, nous nous sommes éclipsés à la friterie du coin pour manger et pour boire une bonne Rochefort de la région. La soirée quant à elle s’est terminée au “gîte d’étape” de Han.

Le dimanche était consacré à une visite sur le terrain. Enorme succès également, nous étions un troupeau d’au moins 65 personnes. Le thème de cette année était le système hydrogéologique dans le parc et réserve naturelle de Furfooz. Situé dans la vallée de la Basse-Lesse, non loin de Dinant, ce parc contient un patrimoine exceptionnel historique (vestige romain) mais aussi et surtout naturel (grottes, cavernes, trous,…). Enormément de cavités sont présentes dans ce territoire, à en faire perdre la tête. Nous avons pu y observer notamment :
– “Le trou qui fume”, qui est une grande cavité avec un énorme puits d’une trentaine de mètres qui peut véritablement fumer par grand froid extérieur. A noter également que l’on peut observer au fond de la cavité une partie de la Lesse souterraine provenant du “Chantoir des Nutons”.
– “Le chantoir des Nutons”, c ‘est à cet endroit que l’on perd une partie de la Lesse qui devient souterraine.
– “Le trou du Frontal” et “le trou de la Mâchoire”, ainsi nommés car c’est là que des fouilles archéologiques ont permis de retrouver un Frontal et une Mâchoire (Logique nom, non ?) d’homme préhistorique datant du Néolithique.
– “La grotte de la gatte d’or”, où, après une fouille populaire, personne ne l’a trouvée.
– “Le puis des vaux”, qui est très impressionnant par sa taille. On y trouve au fond un lac souterrain d’au moins 40 mètres de profondeur. Ce lac est en connexion à la Lesse souterraine.
– A noter que la Lesse souterraine refait surface au” trou de la Loutre” tout proche. Mais nous ne nous sommes pas aventurés de ce côté de la Lesse.
Visiter toutes ces cavités, nous à vraiment donné envie de descendre sous terre. Malheureusement, nous n’avons pas pu les visiter (sauf la grotte de la Gatte d’or qui est un tout petit réseau). Nous avons dû nous contenter d’observer leur entrée (ou sortie ça dépend). Heureusement, Alex et Olivier projettent de nous emmener prochainement à la Galerie des sources, toute proche. Cette galerie communique également avec la Lesse souterraine de Furfooz, ce qui nous permettra de tester une cavité plus en profondeur dans cette superbe région.
Nous pouvons en conclure que cette journée scientifique à été riche en découvertes et qu’un réseau karstique pouvait être extrêmement complexe. Nous avons pu aussi nous enrichir de l’expérience de plongeurs spéléo qui avaient effectué des recherches dans ces galeries complexes.
Une fois la balade terminée, fatigués de ces journées (mais aussi de la soirée pour certains ^^), nous sommes rentrés vers Liège.

Sylvain

(photos : Sylvain & Alex)

Participants: Alex, Olivier et Sylvain pour le RCAE + une soixantaine d’autres spéléos

Doubs

Ce fut par une fin de journée d’un vendredi (7 novembre 2014) bien chargé que neuf membres de la joyeuse compagnie des spéléos du RCAE (Alexandre, Jérôme, Benjamin, Vinnie, Tim, Solène, Claire, Caroline et Luca) quittèrent leur cher pays belge pour quelques centaines de kilomètres plus au Sud, au pays du vin et du fromage : Le Doubs. Ils y rejoignirent deux autres mordus du monde « vers de terre » : Laurence et Vincent au gîte d’étape « le Sauteray ».

Samedi 8 novembre :

Météo : grand soleil (qui l’aurait cru en ce mois de Novembre ?)
Après une courte nuit et un réveil difficile (surtout pour les petits nouveaux de la troupe) ce fut avec plaisir que tout le monde dégusta ce premier petit déjeuner français avant de se mettre en route pour la première escapade du séjour : la Via Ferrata « Les Baumes du Verneau » à Nans-sous-Ste-Anne ! Au programme : sensations fortes garanties (et vécues) et vue imprenable (ne regardez pas trop en bas !). Toute une journée à grimper sur la roche jusqu’à 550 mètres d’altitude, histoire de se mettre en condition physique pour les 9 amis! Et en fin de journée, ce fut un « come back home » (ou plutôt gîte) bien mérité !
Mais où sont passés les vers de terre ? On dirait plus des Bonobos là, à se balancer le long de la paroi rocheuse ! Patience ! …

Dimanche 9 novembre :

Météo : ça ira, on ne va pas chipoter, de toute façon aujourd’hui il est prévu que l’on aille faire nos vers !
Ce fut, toujours avec ce bon petit dej dans le ventre, que la joyeuse compagnie se sépara en deux groupes :

L’un, composé d’Alex, Caroline, Vinnie, Tim et Solène, allèrent au Gouffre de Vaux. Vinnie se charge de l’équipement, même s’il faut composer avec les cordes déjà mises en place par une autre équipe en train de descendre dans le gouffre. Après 44 m de belle descente, on atteint le fond du puits, dans lequel on découvre une dizaine de salamandres. La suite de la cavité est spacieuse et largement concrétionnée. On atteint rapidement une grande salle dans laquelle une petite escalade nous permet d’atteindre un autre réseau. Après quelques petits ressauts équipés par Vinnie, on atteint la suite de ce réseau qui devient très boueux. On décide alors de faire demi-tour, on évitera ainsi de salir les passages concrétionnés. La remontée se déroule sans encombre, avec Caro au déséquipement.

Le second, composé de Benjamin, Claire et Lucas, guidés par les très aguerris Jérôme et Laurence se dirigèrent vers le Gouffre des Ordons… Après un petit temps d’installation c’est par un trou pas plus large que…que quoi d’ailleurs ? Bref à peine ce qu’il faut pour passer, qu’ils descendirent les uns après les autres jusqu’à un ressaut où la plus belle partie de la grotte les attendait : un puis de 20 mètres de profondeur, juste au centre d’une énorme coupole (Jolie vue là-haut ?). Qui aurait cru qu’en dessous de ce si petit trou se trouvait une salle gigantesque et concrétionnée à foison ! Des Colonnes de 10 mètres s’étiraient de chaque côté du chemin balisé, des draperies tapissaient toutes les parois et l’eau qui suintait au plafond formait des stalagmites et stalactites qui semblaient sortir de nul part. Ce fut dans cet antre magnifique qu’ils progressèrent et le lieu laissait place à l’imagination : passant devant une sirène, ou bien se croyant dans un château avec ses multiples tours ce fut avec regret qu’ils revinrent en bas de la corde qui allait les mener jusqu’à la surface. Première remonté pour Claire et Lucas qui furent bien heureux lorsque Vincent les accueillit à la sortie avec la Rochefort ! Après un dernier petit détour par le sentier karstique, c’est avec de belles images et (comme on dit) de la bonne fatigue, qu’ils rentrèrent tous déguster la Morbiflète au Gite !

Lundi 10 novembre :

Météo : soleil : 15%, humidité 80%, bonne humeur 200% ! 😀
Alors que d’autres travaillaient ce jour-ci, ce fut la colonie toute entière qui partit dans la Grotte des Cavottes! Une magnifique entrée sous les arbres suivi d’un enchevêtrement de galeries afin d’atteindre : la salle du Chaos !!! Dans cette salle ce fut pose photos et repos quelques instant pendant que Vinnie et Alex installaient la main courante. La progression fut suivie d’un petit tunnel pour déboucher dans un couloir où l’on pouvait nettement distinguer les différents lits de la rivière d’il y a quelques milliers d’années, puis d’un petit ressaut de 8 mètres. En bas de celui-ci, deux chemins s’ouvraient à nous, nous prîmes le chemin sud. Ici la rivière avait creusé de grandes galeries qui semblaient n’en plus finir… jusqu’au fameux puis de 20 mètres dont on ne pouvait apercevoir la profondeur… on fit demi-tour ici. Pour certains, l’aventure se termina par un retour jusqu’à l’air libre, pour d’autres, se fut la petite exploration de la partie Nord et quelques séances photos orchestrées par Vig.
Les derniers lombrics mirent la tête dehors 30 minutes plus tard et tous repartirent en direction du gîte ; la soirée se termina autour de belles grillades au barbecue accompagnées de vin du Jura !

Mardi 11 Novembre :

Météo : couverture nuageuse 75%, tristesse du dernier jour 50% (parce qu’ils gardaient les 50 autres % pour profiter de celui-ci)
Aujourd’hui, après avoir chargé les affaires dans le minibus, fait quelques achats régionaux et dit au revoir à Laurence et Vincent, pas de combinaison humide ou de chaussures détrempées, mais opération nettoyage du matériel dans les sources du Lison. Celui-ci fut suivit de la visite « pieds secs » du porche de la Sarrazine et des cascades du Lison. Un déjeuner sur le pouce (au mot près car on était des « sans couvert ») et le minibus pris le chemin du retour en direction de Liège, tous, la tête pleine de souvenirs…

Claire

Photos de Alex, Vig et Vinnie

Canyoning dans le Haut Jura

Mercredi 28/05/2014

C’est finalement un peu à l’arrache, la voiture chargée de matos et docu d’Olivier que Jérôme et Vinnie démarrent de Liège à 18h. Après le ravitaillement de rigueur à Martelange on retrouve Jean Mi à Arlon et on arrive à faire rentrer son matos dans le véhicule déjà bien rempli. Après une frite on se remet en route jusqu’à Les Planches-en-Montagne. On s’engage dans un chemin de montagne vers le Refuge non gardé du Paradis. On fête quelque peu notre arrivée et on va se coucher à l’aube pour certains…
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Jeudi 29/05/2014

Le réveil sonne à 9h et on met un peu de temps à émerger. Un petit dej à base d’omelette et haricots blancs sauce tomate nous retape. Après avoir remballé nos affaires et être redescendu au village, on va jeter un œil aux Gorges de la Langouette où coule la Saine. Il y a trop de débit pour envisager la descente mais on va quand même admirer la cascade.

 

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On tape la discute avec quelques pêcheurs avant de remonter au refuge rechercher la montre de Jérôme. On va à Foncinne-le-Bas, prépare le matos, se change. Jérôme en profite pour se casser une dent en ouvrant un paquet de Dinosaurus. La marche d’approche emprunte la TramJurassienneet un tunnel désaffecté puis un bois pentu. On entame la descente du Bief de la Ruine avec juste le bas de la néoprène. C’est presque sec au début. Jérôme équipe quelques ressauts, Jean Mi aussi, même Vinnie s’essaie un peu à l’exercice.

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On rejoint la Saine avant de remonter au viaduc et revenir à la voiture pas trop mouillé après 1h30 de descente. On essaie de réorganiser le rangement de la voiture puis comme on y était bien, on décide de revenir au Refuge du Paradis. Apéro, discussions, chili végé avec riz précédé d’une soupe périmée. On lance une flambée et on admire ses flammes après la vaisselle. Il est peu avant minuit quand on se couche.

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Vendredi 30/05/2013

Lever à 8h30 et petit dej céréales au soleil pour commencer. On est un peu plus efficace pour ranger et il est 10h quand on se met en route pour Chauvin où on s’arrête dans une fruitière pour acheter des produits locaux. Ensuite destination Saint-Claude où on grappille quelques infos à l’Office du Tourisme et réfléchit au programme à la terrasse du Bar des Touristes. Une fois notre choix fait, on débarque à Jeurre-Vaux. On prépare le matos, se change, mange et puis on attaque une pente assez raide pendant une bonne quinzaine de minutes. C’est parti pour le Canyon de la Teinte.

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On avance un peu plus vite qu’hier, il y a plus d’eau et quelques cascades où on se fait arroser un peu. La plus grand cascade fait 12m puis ça devient plus plat. Après encore quelques rappels sur sol glissant on revient à la voiture se changer. On repart et sur la route on s’arrête pour aller admirer la cascade de Vulvoz.

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On se perd un peu dans les bois plus loin, on croise un couple de belges avec des VTT électriques puis on finit par trouver la cabane du Cernetrou.

http://www.refuges.info/point/4021/cabane-non-gardee/Jura/Cabane-du-Cernetrou/

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C’est un peu plus spartiate que la précédente mais nous nous en contentons. Il se met à dracher et on trouve un peu de bois pas trop détrempé pour allumer un feu dans la cheminée. Apéro et Jean Mi nous prépare des pâtes aux légumes. Pour dormir il essaie de s’installer sur la mezzanine mais elle n’est pas facile d’accès. Il installe une corde pour y arriver. Vinnie essaie de le suivre mais il s’avère que l’endroit est bien trop petit pour 2. Branle-bas de combat pour déplacer la table pour que Jérôme et Vinnie puissent installer leur paillasse. Extinction des feux vers 23h30.


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Samedi 31/05/2014

Il fait assez froid quand on se lève peu avant 8h ce qui nous fait aller vite pour nous activer, manger les restes de pâtes, faire un peu de vaisselle et replier nos bagages. Il est 10h quand on part vers Giron se ravitailler en eau. On va se garer près du viaduc entre Giron et Belleydoux pour s’apprêter. Quel plaisir d’enfiler les néoprènes mouillées ! On marche avant de commencer Semine Aval. Cela commence par quelques bassins de nage. Le canyon est composé de moins de cordes que ceux des jours précédents mais par contre il y’a plus d’eau. A un moment il n y a pas d’amarrages évidents donc Jérôme va sonder le fond et donne son feu vert à Jean Mi et Vinnie pour un saut d’environ 4m.

 

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Jean Mi refera un saut dans une gorge plus étroite tandis que Jérôme et Vinnie préféreront la corde. La descente d’1h50 se termine par le contournement d’une cascade de 10m.

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On sort de la flotte, revient à la voiture, se change puis on démarre en quête d’une boulangerie. On arpente la ville de Nantua sans rien trouver. Jean Mi en profite pour aller voir une église romane gothique primitif du XIème siècle. On trouve enfin du pain et on va pique-niquer au bord du lac de Nantua.

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Notre motivation pour refaire une autre descente quelque part se ramollit, donc on va à Oyonnax boire un coup au bar « L’imprévu » doté de wifi. Jérôme checke les Via Ferratas du coin ainsi que la météo. Sur la route de Les Rousses, on s’arrête pour voir les Gorges de Flumen et le Chapeau du Gendarme.

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Aux Rousses, on se promène dans la station de ski, observe les cartes des restos puis on prend un apéro à la voiture en attendant une heure décente pour manger. Après 2 tentatives on trouve un resto qui n’est pas complet : triple fondue aux morilles (servie un poil précipitamment) avec vin blanc du Jura au menu.

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On ne s’attarde pas trop et on se remet en route vers notre refuge préféré Le Paradis. Pousses café avant de se mettre au lit.

Dimanche 01/06/2014

Lever à 8h, remballage puis on se met en route pour aller faire la Via Ferrata de la Roche au Dade. Le soleil tape bien et on commence par la partie « difficile ». Il y a 2 tyroliennes, quelques dévers un peu sportifs.

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Après environ 2 h on arrive en haut pour ensuite revenir à la voiture par un sentier. Début d’après midi on remonte vers la Belgique. On se relaie au volant et on arrive en début de soirée à Arlon pour droper Jean Mi à sa voiture. Jérome et Vinnie retrouvent Cécile à Bastogne et vont déguster une pizza avant de rentrer sur Liège et de se dire au revoir.

Participants : Jérôme, Vinnie et Jean Mi (La Calestienne)

 

Trous Manto & Saint-Etienne

En promenade printanière dans la magnifique vallée de la Solières, notre équipe de spéléos s’est vue rejoindre par nos amis de l’ULS pour un duo de grottes peu banal. Entrés par le Trou Manto, nous progressons rapidement jusqu’à la salle supérieure où nous découvrons un plafond constellé d’une voie lactée de concrétions. Au bas de cette première salle en pente douce, nous équipons une main courante jusqu’au bout d’un méandre afin de descendre en plein pot dans le puits de la seconde salle bien plus vaste. Une fois dans le fond de la grotte, la chasse au repérage de concrétions est lancée dans tous les creux et recreux ! Nous en profitons également pour réaliser une escalade sécurisée par une corde en place où de petits bassins remplis d’eau abritent d’étranges cristaux flottant à leur surface. Chemin faisant vers la sortie, nous nous aventurons par l’étroiture qui mène à la grotte Saint-Etienne. Pour y progresser, il nous faut nous contorsionner en rampant à la queue leu leu dans des laminoirs concrétionnés qui aboutissent à l’air libre à un jet de pierre de l’entré du Trou Manto. Une belle petite balade qui se clôture sous le soleil en terrasse avec le sourire aux lèvres pour tous.
Arnaud S.

Tpst : 3h30

Participants : Arnaud S, Cécile F, Caroline, Antoine (RCAE) & Pierre, Renaud, Antoine Moreau et ses parents (ULS)

Expé Capéran – Pires Ainées – 22/07/2013 au 01/08/2013

Ce camp était prévu de longue date à l’initiative du club C7/Casa et il avait été prévu que la section spéléo du RCAE s’y greffent pour, tout le monde l’espérait, y faire des explos.
Les conditions sur place n’étaient pas très prometteuses les jours précédents le départ, en effet la neige y était encore bien trop présente pour l’époque de l’année. Certaines entrées de cavités étant même complètement bouchées et le chemin habituel pour accéder au plateau du Capéran était quasi impraticable.
Différents groupes d’éclaireurs du C7 se rendirent quelques jours avant la fatidique date du 22 juillet sur place pour tâter un peu le terrain.
En ce qui nous concerne, les objectifs du séjour étaient un peu flous du fait que nous n’y étions jamais allés et que les conditions neigeuses nous faisaient passer successivement d’un plan A à un plan B, puis C,…
C’est dans ce climat de doutes et d’interrogations que l’on se retrouve au local à 5h du mat le

lundi 22/07.


Olivier ayant au dernier moment déclaré forfait à cause de son dos en compote, nous sommes 4 à partir dans le mini bus finalement : Alex, Gauthier, Vinnie et en plus Arnaud D du CRSL.
On démarre à 5h45 après avoir chargé le mini-bus. On prend la route du Sud en se relayant au volant toutes les 2h. Le temps est caniculaire, mais l’airco rend le voyage moins lourd.
On arrive vers 20h au village de Laruns après avoir cherché un endroit où nous restaurer. On trouve « L’Auberge Belle Vue ». Les repas sont microscopiques et un peu chérot, heureusement qu’il y’a du pain à volonté et que le Jurançon est frais ! On quitte la table à 22h15 et à travers des chemins pentus, on se met à la recherche d’un endroit où camper. On finit par trouver quelque chose de plus ou moins plat. On trinque une dernière fois avant de poser nos matelas dans les pierrailles et dormir à la belle étoile.

Mardi 23/07,

on se lève à 8h, remballe nos affaires et on se rend à Gourette. On retrouve Rodolphe venu nous dire bonjour. Le village semble encore endormi en dehors de la saison de ski. Jack nous avait conseillé d’aller goûter aux omelettes de Jean-Michel à la Quebotte mais celle-ci étant fermée, on va prendre le petit déj dans une auberge au soleil. L’omelette n’y est pas mauvaise pour autant !
Il est 10h quand nous retrouvons Jean-Michel, restaurateur, chasseur, bonhomme, ami de Jack. Nous nous attablons quelque peu dans son établissement pour taper la discute et puis comme prévu nous chargeons notre barda dans son pick up.

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Il nous amène tous parmi des sentiers parfois raides le plus près possible du plateau de Bouy. Après une petite demi-heure de trajet chaloupé, le chemin devient impraticable à tout véhicule et nous déchargeons. Nous faisons un premier portage de 25 minutes jusqu’à la cabane de Bouy où nous retrouvons le camp du C7.
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Pendant qu’Alex et Arnaud s’installent, Gauthier et Vinnie font un deuxième et dernier portage. Après s’être nourri, on décide de faire un premier portage vers le plateau du Capéran.
Il est aux alentours de 15H quand nous démarrons chargé de nos affaires spéléos et d’autres choses. Nous nous trompons de chemin plusieurs fois, et finissons par nous aventurer dans des torrents à sec un peu casse-gueule. On descend, remonte, prend un affluent… On sue bien puis on décide de faire demi-tour quand ça devient trop raide. On revient à la plaque où l’on a du se gourer et on croise un groupe du C7 qui nous confirme notre erreur. On accroche nos sacs à un arbre sous une bâche et on remonte au camp vers 18h30. On est en tout une petite quinzaine avec les membres du C7 et leurs familles. On mange chacun notre nourriture. Riz aux lentilles corail curry pour nous. La fin du repas est interrompue par des draches successives et un orage. Malgré les bâches, le déluge finit par avoir raison d’elles l’une après l’autre et c’est dans une ambiance apocalyptique et jaunâtre que nous nous entassons dans la cabane. Tout le monde va se coucher vers 22h30. Nous sommes 4 à dormir dans la cabane.

Mercredi 24/07,

on se lève à 8h après une mauvaise nuit. Après le petit déj, avec Jack on se met en route, cette fois bien déterminé à trouver notre chemin ! On récupère nos sacs un peu mouillés puis on entame l’ascension raide et dure.

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Après 2h30, on arrive au lapiaz du Capéran à l’abri sous bâche tout confort installé par Jack et ses camarades du C7/casa les jours précédants. On sort du matos d’une cache dans divers bidons étanches et on installe quelques trucs. On mange, boit du thé puis on essaie de monter au Col du Capéran mais on fait demi tour car le névé est trop important. On revient à l’abri puis Jack nous fait la visite guidée à l’entrée de pas mal de trous dans le secteur qui ont été explorés ou sont toujours en travaux.
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On revient au camp de Bouy. On va se laver à l’abreuvoir à chevaux sans manquer de se faire bouffer par les taons. L’eau est glaciale mais ça rafraîchit ! On mange un barbec tous ensemble, la nuit tombe, la lune se lève et la plaine résonne des conversations jusqu’à 0h00 quand nous allons nous coucher.

Jeudi 25/07,

lever à 8h. Après le petit dej, tout le monde remballe ses affaires et une bonne partie du C7 nous dit aurevoir un peu déçu. Seuls Jack, Françoise, Zoé et Andrew continuent l’aventure.
Il est 10H quand on se met en route pour le plateau du Capéran 2eme acte. Certains avancent plus vite que d’autres mais on finit quand même pas tous arriver à 13h45 en haut. On monte nos tentes, aménage un peu les lieux et puis on se repose au soleil.

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Après le repas du soir il y’a préparation du matos et débat quant au programme du lendemain. On va se coucher à 22h30 après avoir admiré le couché de soleil.

Vendredi 26/07,

le réveil (Georges-Harry) sonne encore à 8h et après avoir déjeuné on grimpe jusqu’au Trou des Choucas avec Jack. Le vent est fort et après avoir déposé nos sacs spéléo, on contourne un massif pour admirer le paysage avec les commentaires et explications de Jack qui semble connaître le coin comme sa poche.
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Ce dernier et Gauthier vont préparer le terrain au LG10. Jack va donc s’y faufiler et constate avec bonheur que le LG10 est accessible malgré la neige! Puis, pour faciliter nos déplacements prochains ils installent quelques cairns baliseurs et équipent en fixe son entrée ainsi que la descente/montée du Col Du Ger.
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Pendant ce temps il est 12h quand Alex montre à Vinnie comment planter un spit, puis Arnaud D équipe la descente. Nous sommes sans doute les premiers à redescendre dans ce trou depuis plus de 30 ans ! Succession de puits et pentes remplies de pierres qui glissent parfois… Certains spits ont l’air encore potables depuis tout ce temps. Après un avant dernier puits de 60 mètres on touche le fond vers 14h.
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On doit bien se rendre à l’évidence : la grotte ne continue pas à cause d’un éboulis en pente qui est bouché. Des vieilles gourdes nous rappellent une précédente présence humaine. On se fait une soupe car il fait froid ( 4-5°c) et pendant ce temps on remarque un drôle d’insecte sur la jambe de Vinnie. Il est plus petit qu’un ongle, translucide, avec des pinces comme un scorpion. Alex passe un peu de temps à essayer de le photographier. On commence à remonter le puits bien épuisant. Il faut faire attention aux cailloux instables…On finit par retrouver la surface à 16h30. Il fait chaud dehors par rapport à la cavité. On se pause au soleil dans le vent pour faire sécher nos effets puis on revient au camp. Françoise, Andrew et Zoe vaquent à leurs occupations. Après un 4h tardif, Jack et Gauthier reviennent du LG 10 et d’après leurs dires, cela semble prometteur ! On se raconte nos journées autour de lioph avant d’aller se coucher à 22h30.

Samedi 27/07,

lever un peu difficile à 7H. Arnaud fait des crêpes, d’autres terminent les restes d’hier soir.
A 9h30 nous  (Jack et Alex) démarrons et après une marche d’approche de +/- 1h et la visite de quelques trous en surface, nous nous rendons au LG10.
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Une fois équipés chaudement, nous nous faufilons dans une fissure entre roche et névé, légèrement arrosés par les filets d’eau de fonte des névés. Lorsqu’on atteint l’entrée à proprement parler de la grotte, on est enfin au sec mais avec un bon courant d’air qui refroidit l’atmosphère. De toute façon, pas le temps d’avoir froid : Jack rééquipe une série de petites descentes pendant qu’Alex s’acharne à élargir quelques passages. L’équipement est rapide et on atteint rapidement une étroiture de 3 m bien pénible qui ne demande qu’à être élargie. Heureusement, au-delà ça devient large. On se croirait en France, tient. On fait demi-tour à la tête du puits qui faisait office de terminus l’an passé. La remontée se fait sans histoire. TPST : 7h

Au même moment, Arnaud, Gauthier et Vinnie portent leurs affaires spéléo, des bâches, vieilles cordes, mats en plastique sur le col de Ger.
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Arnaud installe quelques mains courantes pour faciliter le passage du pierrier. Il y’a du vent et le paysage est magnifique ! On arrive tout près du début d’abris commencé par un membre du C7 des années plus tôt (3 murs de pierres empilées). On continue son édification à la façon Tetris. On y passe la journée, on fait 2 pauses casse croutes. Un vautour s’envole alors qu’on prend de la glace. On se remet à l’ouvrage. Seul le bruit des blocs qui se jettent, se brisent, s’entassent et le souffle du vent berce nos oreilles. A un moment de l’après-midi, le temps se gâte et on installe 2 bâches tendues par un quadrillage de cordes sur les 3 arceaux grâce au tricotage d’Arnaud. Ce n’est pas simple avec les rafales de vent et la pluie glaciale qui s’abat sur nous. Une fois l’abri de fortune +/- stabilisé, on s’y réfugie avec nos ponchos imperméables.
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Ça se calme et on en profite pour redescendre au camp en trottinant ça prend 15 minutes. Il est 17h40 quand on y boit un thé réparateur. Après quelque discussion, on commence à préparer le repas : oignons, fruits secs sauté à la crème de curry et riz. Alex et Jack reviennent pile poil pour manger à 19h30 et nous raconte leur journée de 7h sous terre.
On essaie d’organiser la journée du lendemain et les plans changent sans arrêt. Le brouillard monte de la vallée sur le camp et y dépose son manteau de nuit.

Dimanche 28/07,

lever à 7h. Vinnie se sent un peu fatigué par ces derniers jours et un sommeil inconfortable, c’est pourquoi il choisit le repos finalement. Alex, Arnaud et Gauthier montent au LG10 pour y continuer la pointe.
Au passage, l’étroiture de -40 est retaillée par Gautier qui s’acharnera également courageusement au burin sur l’étranglement à -60.
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Le trio enchaîne alors deux nouvelles verticales aux dimensions très sympathiques. Malheureusement, s’ensuit un méandre trop étroit que pour être franchi dans l’état. On devine cependant qu’il y a du vide au delà. Autre alternative : une grosse lucarne perchée à mi puits. Ils en restent là pour aujourd’hui, le camp est déjà à quelques heures de progression.
En surface, vers midi Jack qui avait choisi de se reposer aussi, François, Andrew et Zoé cogitent aux énigmes Royco. L’après midi se passe calmement pour tout le monde sauf pour Jack et Andrew qui font un portage-reconnaissance par le col du Plaa Ségouné. Ils reviennent vers 19h, suivis de près par Alex, Arnaud et Gauthier. Ils racontent leur journée sous terre en dégustant de délicieux lioph. On plonge sous nos couettes à la tombée du jour.

Lundi 29/07,

on se lève à 8h et après un solide petit déj on se prépare. Gauthier passe une journée « repos » à ériger un mur coupe vent devant l’entrée de  l’abri commun. A 10h on monte au Col du Ger avec Alex qui nous aide pour un portage et puis part randonner toute la journée.
Jack, Arnaud et Vinnie se changent à l’abri construit samedi puis on marche 20 minutes jusque l’entrée du LG 10. Il est 12h quand on descend sous terre. On passe par des passages étroits, coupants, verticaux sous un névé. Arnaud et Jack ne trainent pas, Vinnie a un peu du mal à les suivre. Succession de petits puits et d’étroitures en pente. Ils commencent à faire de la Topo pendant que Vinnie essaie de faire des provisions d’eau pour la journée avec les écoulements. Après une vilaine étroiture incurvée de 2m, Vinnie se mets une première fois sous la burkhanette d’Alex pour ne pas trop se refroidir.

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On se fait une soupe-nouilles chaude vers 14h30. Ça retape ! On s’égare un peu par une lucarne fossile après des passages en oppo. Arnaud désob des blocs dans un méandre étroit et ça continue. Ils constatent plusieurs passages possibles mais on fait demi-tour et revient au dernier puits qu’on descend. Jack essaie d’élargir une étroiture avec 4 charges d’explosifs dont 1 foire. Il arrive quand même à passer suivi par Arnaud. Vinnie reste encore sous la burkhanette une quarantaine de minutes. Ils équipent puis manquent de corde et finissent par revenir en râlant un peu. Nous entamons la remontée alors que Jack et Arnaud déséquipent. Vinnie fait malencontreusement tomber un caillou sur l’épaule de Jack et galère un peu pour remonter…
Il est 22h quand on ressort enfin au dessus des nuages sous un superbe ciel orangé TPST:10h. On revient à l’abri pour se changer et puis on redescend dans le noir au camp à 23h15. Gauthier nous attend avec une omelette aux fruits secs fumante puis Alex se relève pour entendre  nos nouvelles. Gauthier fait un massage magique dont il a le secret à l’épaule de Jack. On va s’écrouler épuisés à minuit.

Mardi 30/07,

après une « grasse mat », on se lève à 10h avec l’arrivée du soleil sur le camp. Après collation on se prépare. Alex et Arnaud partent en éclaireurs pour démonter l’abri sur le col du Ger. On y monte peu après avec Gauthier, Jack et Andrew tandis que Françoise redescend déjà au plateau de Bouy. Une fois en haut, on fait sécher nos affaires spéléo d’hier puis on replie tout et on se met en route avec nos sacs. On passe au dessus d’un gros névé casse gueule jusqu’au col du Plaa Ségouné (Weaver).
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Après une petite pause, on descend par un pierrier très pentu pour arriver aux lacs gelés du Plaa Ségouné pour arriver enfin aux derniers télésièges. On dépose nos sacs dans une remise avec l’aide d’employés des télésièges. On mange une soupe, puis on entame la pénible remontée de près de 700 mètres de dénivelé ! Arrivés au col du Plaa Ségouné, Alex, Arnaud et Gauthier toujours vaillants sont en train de monter jusqu’au Pic du Ger (2700m). Jack, Andrew et Vinnie se contentent de rester à 2500m et d’admirer le paysage quand même fameux ! On se remet en route jusque l’abri démonté du col du Ger. Les derniers déséquipent les mains courantes puis on revient au camp à 19h. On mange une omelette aux champignons, du riz puis on passe beaucoup de temps à admirer notre dernier coucher de soleil là haut.
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Mercredi 31/07

après s’être levé à 8h et avoir mangé ce qui traîne, on commence à tout ranger. Ça ne s’organise pas si mal que ça ! Zoé fait des crêpes pour midi. On remet tout ce qui doit l’être dans les bidons étanches et puis dans la cache.
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A 13h30, on est fin prêts et on entame la descente de la pente herbeuse. On fait une pause baignade et guimbarde à la petite cascade avant de continuer jusqu’à la cabane de Bouy. Un dernier effort nous amène jusqu’au point de rendez vous avec Jean Michel.
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Il est 16h quand nous embarquons tous dans son pick up qui nous redescend à Gourette. Françoise nous rejoint sur le parking et pendant que nous trions et rangeons nos affaires dans le mini bus, Jack et Jean Michel vont chercher nos sacs laissés hier aux cabines de télésièges. On va tous prendre une douche enfin, et un apéro au gîte que Jack et sa famille ont loué. A 19h on va tous au resto « La Quebotte ».
Cocktail myrtille Jurançon, fondue au fromage de Gourette, Jurançon et cèpes ainsi que d’autres délices sont au menu! Un génépi finit de nous faire digérer.
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A 22h30, repue, la famille de Jack retourne au gîte après nous avoir dit aurevoir pendant que nous nous posons à plat au bord d’un parcours vita, un terrain de tennis et un ruisseau pour dormir. On ne dort pas très bien mais on a des millions d’étoile au dessous de notre couche.

Jeudi 01/08,

on est réveillé peu avant 7h par des moutons et des chiens de bergers… On lève le camp de fortune, et on se met en route jusque Larens où on s’attable pour un petit déjeuner. Il est 8h quand on prend le départ du retour. Encore une fois, on se remplace au volant toutes les 2h. Le choix de passer en dessous de Paris semble judicieux car nous ne rencontrons pas trop d’embouteillages. On fait une halte à Bouillon pour manger des frites, ensuite une autre à Nandrin au Car Wash avant d’arriver au local vers minuit. On trie nos affaires respectives et puis chacun rentre chez lui des souvenirs plein la tête.

Vinnie et Alex
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Participants : Alex, Gauthier, Vinnie ainsi que Arnaud D du CRSL et Jack du C7/Casa

Photos réalisées par Vinnie,Alex et Jack

Camp à l’Aven de Noël (Ardèche)

ARSPANPour la 3e fois, Laurence a participé au camp annuel de l’ARSPAN (Association de Recherche Spéléologique et de Protection de l’Aven de Noël), à Bidon en Ardèche. Cette année, le programme était consacré à divers travaux dans la première partie de la cavité (réfection du balisage, désob, ré-équipement, topo…), à des travaux d’explo en surface, à de la topographie (synthèse des travaux de 2008-2009) et à la visite d’une cavité du coin, jolie et peu connue (et bien défendue par son taux de CO2 dépassant largement la moyenne supportable).

En bonus exceptiAven de Noël - galerie intermédiaire. Photo V.Gerberonnel: la rando “vertige” dans les plafonds de l’aven d’Orgnac: du tout beau!! Une super ambiance et une région magnifique, à défaut d’une météo collaborative (crues massives en fin de séjour).

A côté du camp proprement dit, c’était aussi l’occasion de faire un peu de “tourisme” souterrain: repérage de Rochas / Midroï dans les gorges de l’Ardèche, petite virée à l’aven des Pèbres (Tharaux, Gard) et un passage-éclair à l’Isle-en-Rigault (Meuse), colonisé par une délégation de jeunes du GS Redan.

Participante: Laurence

Expé dans l’Hérault

Laurence se joint au GRPS pour une semaine d’expé “photo” dans l’Hérault. Au programme: les Ecossaises; Clamouse en compagnie des Suspendus, également de passage dans le coin; Pousselière, et une visite exceptionnelle aux réseaux préhistoriques d’Aldène (bauges d’ours, gravures aurignaciennes et 300 empreintes de pas mésolithiques). Merci à Charlie pour l’organisation et l’accueil.

Participante: Laurence

Canyoning à Tolifaz

Quoi de mieux pour soigner une g** de bois récalcitrante qu’une bonne douche glacée?? C’est pour tester les vertus réparatrices de l’eau froide que Jérôme et Vincent se sont lancés dans les cascades d’un des très rares canyons de Belgique, actuellement en crue suite à la fonte des neiges.

Bilan: Méthode jugée efficace à 100%. Pour un peu, on se croirait dans le Jura!

Participants: Jérôme, Laurence, Vig