Tous les articles par vinnietwopens

Trio dans Rouge-Thiers

Ce dimanche 11 décembre 2016 peu de monde avait répondu à l’appel pour cette sortie spéléo. Cest donc seulement Arnaud, Vinnie et Sylvain qui se rendent à Louveigné pour visiter le Chantoir de Rouge-Thiers.
Il est 11h15 quand après s’être fait acclamer par des oies et un chien tentant de les imiter, ils pénètrent dans la partie sèche de la cavité. Après un petit bouclage sympathique, Vinnie commence à équiper une main courante aérienne faisant abstraction du câble en place. Ensuite ils trouvent la suite après avoir hésité devant un passage étroit qui semblait shunter un petit R5 mais qui avait l’air difficile à remonter sans corde. Sylvain descend en oppo le R5 tandis que Vinnie installe quand même un bout de nouille sur 2 amarrages naturels. Ils atteignent bientôt le fond où coule un petit pipi mais sont rapidement arrêtés car c’est bouché au grand étonnement de Sylvain qui d’après ses souvenirs avait pu aller plus loin jadis. Demi tour, la remontée du R5 ne nécessitant pas de corde à bien y regarder. Sylvain déséquipe pendant que Vinnie fait un autre petit bouclage. De retour au grand air, ils veulent ensuite aller visiter la grande galerie mais comme ils le craignaient ça ne passe pas. Arnaud a beau tenter une désob à coups de pieds, la couche d’extincteurs, ballons, bouteilles et autre polluants mais aussi de branchages, est tenace et épaisse. Légèrement mouillés ils rebroussent chemin jusqu’à la voiture. Après s’être changés il vont jeter un œil au joli Chantoir de Grandchamps avant de revenir au local. Y’a même pas de matos à nettoyer !

Participants: Arnaud, Vinnie et Sylvain
TPST: 2h45

Vinnie

Wuinant ? Faut savoir !

Vu les emplois du temps parfois chargés de certains, pourquoi ne pas envisager de se faire une petite sortie un mercredi après-midi !? C’est en effet ce qu’on fait ce mercredi 7 septembre 2016 Vinnie, Arnaud, Charlotte et Antoine.
Peu avant 15h, nous suons déjà tous pour accéder au trou. Après avoir jeté un œil aux grilles du Trou Wallou tout proche, nous montons le talus jusqu’à l’entrée du Trou Wuinant. Vinnie équipe assez vite une fois la grille passée sur la broche et la plaquette en place. Un peu plus bas il hésite à doubler l’amarrage, ce qui s’avérera par la suite utile pour se démener dans la fameuse étroiture verticale. Arnaud se charge de la correction, puis Vinnie hésite à s’y glisser… C’est quand même streu. Arnaud lui montre la position à adopter et passe devant. Peu rassuré Vinnie s’y jette, si on peut dire, et puis reprend l’équipement du Grand Puits d’une vingtaine de mètres sur une broche + spit, au fractio plus bas : simple amarrage puisque le spit est rouillé. Distrait, il arrive en bout de corde et remonte. C’est alors que la 2ème corde entre en jeu pour jonctionner et pour atteindre enfin le fond de la grotte. Nous nous retrouvons tous pour une petite séance d’escalade boueuse pour visiter le fond avant d’entamer la remontée. Vinnie en arrière-garde déséquipe et il apparaît que l’étroiture semble plus facile à passer à la remontée. Avis partagé ! Qui l’eut cru, c’est finalement la sortie finale de la diaclase qui nous donne le plus de fil à retordre !

Participants: Vinnie, Arnaud, Charlotte et Antoine

TPST: 3h

Chantoir de (Mama) Kin

En ce samedi 27 août 2016 caniculaire rien de tel qu’une petite rincette au Chantoir de Kin et qui plus est en compagnie de PasC7al du C7 Casa. D’autant plus qu’une réunion post pyrénéenne est prévue au Chalet C7 en début de soirée. Malgré la météo qui annonce des orages, le ciel ne laisse rien présager de grave dans les heures qui viennent. Il est 14h quand déjà couverts de sueur, nous  (PasC7al, Vinnie, Charlotte, Sylvain et Amaury)  enfilons nos combis. Une fois devant le chantoir, nos clés UBS ne veulent désespérément pas ouvrir le cadenas, et ce n’est pas du liquide de frein qui lubrifiera ses rouages… A 14h30,  après avoir amarré une corde sur un arbre et l’avoir passée dans le trou de la porte, nous  nous rafraîchissons enfin en empruntant l’autre entrée. Vinnie en tête descend jusqu’à une petite plate forme. La corde ne touche pas le fond du puits mais une petite désescalade est possible. PasC7al ne reconnait rien et trouve que tout a bougé depuis sa dernière visite il y a 2 ans. Pourtant il semble que nous soyons dans la Salle Cri-cri, nous sommes bien arrosés et PasC7al s’engouffre dans une lucarne qui est peut-être le Réseau Jules ou Marcel ? Pas la peine que les autres nous rejoignent, nous ne sommes pas au bon endroit et nous remontons pendant que Charlotte, Sylvain et Amaury cherchent une suite par le toboggan 1. Nous ne trouvons pas de suite dans la Salle des Perdus mais PasC7al trouve enfin la tant convoitée voie vers le Puits Arlette qui débute au pieds du petit puits d’entrée. Assez vite il apparaît qu’un bloc semble avoir bougé créant 2 étroitures malaisées à franchir de par leur nature accrocheuse et même arroseuse ! Un peu d’ordre dans sa quincaillerie perso est nécessaire pour ne pas resté coincé. La désescalade qui suit est pratique pour tous les grands… Vinnie commence à équiper le très beau Puits Arlette  d’une vingtaine de mètres. Une fois tout le monde en bas, il est sur que nous sommes tous bien mouillés. Nous continuons la visite jusqu’au siphon terminal, après un selfie de circonstance nous ne tardons pas à remonter. Vinnie déséquipe et nous retrouvons la chaleur étouffante du dehors à 18h30.
La journée se finit autour d’un échange de photos et de verres ainsi qu’un barbec en présence du cru du RCAE et du C7 Casa au Chalet. Merci à PasC7al pour son invitation!

TPST: 4h
Participants: Vinnie, Charlotte, Sylvain, Amaury et PasC7al du C7 Casa
Photos: PasC7al

Trou de l’Eglise

Samedi 7 mai 2016 une sortie classique est au programme : le Trou de l’Eglise. Après un passage au local pour Arnaud, Sylvain et Vinnie ils retrouvent Sylvain à Mont. Sylvain équipe le puits d’entrée puis le groupe suit la rivière avant d’emprunter la Galerie des Bruxellois et puis de faire une petite désescalade pour arriver dans la Grande Galerie. Vinnie conseillé par Arnaud équipe les Plafonds. Les amarrages naturels entremêlement avec les spits plus ou moins valables. La descente se fait le long de l’Orgue. On suit le méandre, jette un œil à la Cathédrale, puis on va dans une galerie fossile. Après une petite halte, on rebrousse chemin en rampant dans la rivière. Arnaud déséquipe. Il est 16h quand on ressort bien mouillés mais la chaleur extérieure est agréable. On va boire un verre à la taverne en face des Grottes de Crupet avant de rentrer au local faire un brin de toilette au matériel.

TPST: 4h30
Participants: Arnaud, Vinnie, Sylvain et Amaury

Guns N’ Ronsombeux

C’était une sortie quelque peu improvisée qui s’est organisée ce samedi 5 mars 2016 au Chantoir de Ronsombeux, qu’à cela ne tienne l’important n’est-il pas d’aller sous terre?

C’est à 9h que Vinnie, Amaury et François² se retrouvent au local pour préparer le matos et puis se rendent dans la commune d’Ozo. Une fois sur place Amaury a quelques soucis avec son demi-lune qui est bloqué et sous les conseils téléphoniques d’Olivier, le docteur Vinnie lui applique un cataplasme de dynéma. Suivant ses souvenirs, Vinnie trouve facilement l’entrée de la grotte et il est 11h30 quand les 3 compères pénètrent dans la cavité. La lourde porte passée, il faut un peu de temps pour comprendre comment passer l’étroiture d’entrée. Dans la 1ère petite salle, François² décide d’en rester là car il a oublié sa pédale-bloqueur. Vinnie équipe le puits puis un dernier ressaut avant d’arriver au Vestiaire. Amaury à ses côtés, ils cherchent leur chemin dans les éboulis. La suite est une succession de ramping, crapahut, petites escalades, désescalades. Après ce dédale, ils arrivent à une sorte d’étroiture qui conduit au réseau fossile de la rivière. A bout de cet obstacle, ils rampent horizontalement dans une galerie parfois étroite. Ils atteignent un passage plutôt vertical qui conduit au siphon. La descente se fait en oppo mais il s’avérera que l’installation d’une petite corde de 11m leur sera bien utile à la remontée. Après avoir admiré le siphon à -62m ils font demi-tour. Le remontée du boyau n’est pas simple mais ensuite le retour par la rivière fossile est assez évident. L’étroiture biscornue est plus facile à la remontée puis  il faut un peu chercher son chemin dans les éboulis avant de revenir au Vestiaire. La remontée et le déséquipement se font sans soucis. L’étroiture de sortie par contre leur donne un peu de fil à retordre. Il est 15h30 quand ils retrouvent François² qui sieste à la voiture.  Ils finiront l’activité autour d’un verre dans une brasserie de Barvaux ou un JeanBono pour François² (car il est très fan de U2)…

Participants: Vinnie, Amaury et François² en partie

TPST: 3h30

WE Com-J – Réseau de Fresnes

Samedi 27 février 2016

Pour lancer officiellement ses activités, la Com-J organisait un WE placé sous le signe de la convivialité et du fun autour de la spéléo (sic). C’est ainsi que Caro, Antoine, Sylvain et Vinnie se retrouvent au Château des Grottes de Floreffe à 16h.  Accueillis par Julien, Aurélie et Ari, ces derniers ne savent pas trop ce qui les attend. Un certain mystère flotte dans l’air quant aux activités du jour. Il est vaguement question d’une visite des égouts de Floreffe, d’une sortie semi-aquatique… Le groupe complété par Fred Courcelles et Thomas un (vrai) jeune de 14 ans (du club Les Sans Ciel) est emmené dans une petite clairière. Des jeux dignes d’un numéro de La Patrouille des Castors sont organisés par groupe de 2: équilibre sur branche, koala, mémoire de couleur, tir de corde, valse d’équilibre, canettes à faire tomber… Caro et Fred remportent le droit d’être excusé de vaisselle.

Vers 18h, la troupe regagne le gîte et prépare le souper: une tartiflette (qui se fera au Camembert et Maredsous). Peu a peu le groupe s’étoffe avec l’arrivée de Moise, Fritz du GRSC, Hans et son frère de Bruxelles. Pendant le repas, on se perd en conjectures et on ne sait pas à quelle sauce on va être mangé. Il est 21h quand tout le monde a revêtu son costume spéléo et brave le froid en direction d’une carrière proche. Après l’escalade de la grille d’entrée (ils ont les clés hein!), 2 groupes se forment car les cavités à voir sont modestes en taille. Moïse en maitre d’orchestre passionnant et passionné ouvre les portes de La Grotte de la Dolomie. C’est étroit, râpeux avec pas mal d’araignées, il y’a même une carcasse de renard proche de l’entrée. Comme son nom l’indique la grotte est faite de dolomie ce qui est assez peu courant pour être souligné. Contrairement aux grottes plus classiques, les couleurs des concrétionnements oscillent entre le gris, bleu, vert (parole d’un daltonien!). Vinnie ne passe pas l’étroiture du Chat mais tout le monde se retrouve après un petit bouclage et prend le chemin de la sortie. Le groupe numéro deux prend leur place tandis que le numéro 1 va seul dans la Grotte des Marlaires. Après une petite séance photo, on ressort de la carrière pour se rendre à la Grotte de Sprimont. Anciennement touristique cette grotte à l’atmosphère particulièrement sèche et tiède est joliment concrétionnée. Une descente en rappel dehors par une petite lucarne clos la visite. C’est alors que la surprise arrive: ceux qui en ont, enfilent leur néoprène et c’est parti pour un petit ramping dans l’eau souterraine d’un collecteur. Après quelques centaines de mètres de crapahut, on peut se tenir debout (ou presque pour les plus grands). Le spectacle est un peu monotone mais quel plaisir de cheminer dans ce souterrain artificiel. On ressort et chemine à l’air libre pendant un moment, l’eau à mi-cuisse à la stupéfaction de quelques urineurs proche de la buvette de foot du coin. L’apothéose sera la descente en rappel d’une cascade en pente douce qui se jette dans la Sambre qui n’a rien à envier sa sœur de Coo! Il est 2h, il gèle et le groupe ravi ne tarde pas à rejoindre le gîte. Caro et Antoine rentrent à Liège. Des restes de tartiflette nous requinquent un peu avant d’aller se coucher à 3h.

Dimanche 27 février 2016

 Après une courte nuit, Julien amène le petit dej: croissants, pains au chocolat. On est bien reçu! Le pic nic en poche on se rend à Lustin retrouver  le SSN. Une fois équipé la vingtaine de participants se divise en 2 groupes et guidé par des membres de la SSN on part visiter le Réseau de Fresnes. On ne manque pas de se recueillir à la mémoire de Jacques Simus. Notre groupe emprunte une entrée qui commence par une échelle puis une oppo, suivie d’un crapahut en pente douce. On rejoint un passage fortement noyé, on fait demi tour et remonte pour shunter le passage et retrouver l’autre groupe dans la Salle de la Cigogne. La suite est variée jusqu’à la Salle des Français. On mange un bout. Un peu plus loin on arrive dans la rivière puis on escalade une cascade. Presque tout le monde passe une étroiture coudée pour effectuer un petit bouclage. Désescalade de la cascade puis passage par un autre chemin que pour venir. On remonte une grosse pente glissante. Chacun sa méthode: oppo escalade, ou hissage à l’aide d’une corde. On retrouve l’autre côté de la voute mouillante du début. Certains hésitent à la passer. L’idée d’une petite apnée en milieu étroit et surtout la température extérieure feront renoncer les plus motivés. On revient un peu sur nos pas avant d’entamer la remontée d’un puits par des échelons en fixe. Une fois changés certains gambadent aux alentours en admirant le paysage. On remercie la SSN pour la visite et on revient au gîte à Floreffe. Aurélie a nettoyé et rangé tout le gîte ce qui nous met en joie. Merci encore à elle! Le WE se termine sympathiquement autour d’un verre dans une petite brasserie de Floreffe.

Participants: Caro, Antoine, (le samedi seulement), Sylvain et Vinnie (tout le WE)

TPST: 3h50

Vinnie

Galerie des Sources

Souvent rêvée, mais jamais réalisée, la visite de la Galerie des Sources à Hulsonniaux s’est enfin concrétisée en ce glacial dimanche 17 janvier 2016. C’est à 9h et des rawettes que Olivier, Vinnie, Arnaud, Caro et Benja se retrouvent au local. Ils se serrent à 5 dans une voiture et partent pour un peu plus d’1h de route en direction de la gare de Gendron-Celles. Ils peuvent admirer sur la route de jolis paysages enneigés et bucoliques (non ils ne souffrent pas de flatulences !). En attendant Sylvain, ils en profitent pour aller visiter un petit château d’eau abandonné perché sur une colline en y accédant par une étroite échelle et constatent que la nature reprend pied sur la main de l’homme.

Une fois que Sylvain les a rejoint, ils vont se garer sous un pont et après un petit pique-nique se changent en essayant de se réchauffer vaguement au soleil. Ils traversent une prairie neigeuse et démarrent l’ascension d’une colline abrupte à travers bois pour atteindre l’entrée supérieure fermée par une porte UBS. Il est alors 12h.  Après être descendu un passage un peu étroit ils se retrouvent dans une petite salle où ils s’arrêtent un peu pour profiter de la chaleur et Benja de faire quelques photos. Tranquillement ils vont visiter le Réseau CPL et admirer les concrétions malheureusement souillées par de trop nombreux passages humains et la bêtise de vandales. Des petits groupes se forment pour aller voir le fameux cierge qui malgré des tentatives de rafistolages a bien mauvaise mine. Certains poussent leurs nez jusque Hessels’ Hell et Mulders’ Put. Le groupe de nouveau solidaire revient sur ses pas et emprunte l’Entonnoir par deux passages distincts avant de se retrouver dans La Grande Diaclase. Dos à celle ci, ils font le choix de prendre à gauche et hésitent devant deux voies. Vinnie s’essaie dans celle de droite, atteint un cul de sac en désob, fait demi-tour et rejoint les autres dans le passage de gauche. Chacun furette dans tous les coins pour essayer de trouver la suite : Olivier et Benja s’engluent et halètent dans des tréfonds étroits et peut-être même hors topo ; Caro suivie de Sylvain et Arnaud trouve l’étroit Vanadra et entame une boucle. Oli finira par les suivre. Vinnie se fatigue dans le Vanadra et abandonne l’étroiture faute de prises de pieds satisfaisantes et revient patienter avec Benja. Ces derniers entendent la voix d’Oli qui dit avoir trouvé la fameuse vire et qu’il commence à l’équiper. En stéréo la voix de Caro se fait entendre et leur apprend qu’un autre passage est possible pour rejoindre Oli. Demi-tour puis direction la Salle du Vieux (de l’autre coté de la Grande Diaclase) où Arnaud est au fond d’un puits et chatouille la rivière souterraine. Caro et Vinnie rejoignent Oli en passant une étroiture et attendent que celui ci équipe la vire aérienne en oppo. Tout le groupe finit par se réunir là-bas et admire quelques sculptures phalliques. Oli finit l’équipement un peu complexe à grand coups de créativité et l’on se retrouve tous dans une petite salle bien concrétionnée et relativement préservée. Pressés par le temps (il est près de 17h et on est censé être sorti pour 18h !) nous nous frayons un passage entre stalactites et stalagmites pour aller admirer tout en rampant (le plafond étant d’une hauteur de 1m max) la Grande Salle qui porte bien son nom constellée de concrétions. Au pas de course -ou plus exactement ventre à terre- on fait demi-tour et on se suit de plus ou moins près pour sortir. Oli déséquipe. Fatigués, les derniers passages vers la sortir sont plus laborieux. Il est 18h20 quand les derniers sortent du trou et redescendent la pente boueuse jusqu’aux voitures. Le groupe se dépêche de se changer avant que le matos ne gèle sur eux. Sylvain nous quitte et le club des cinq reprend la route pour Liège. Une fois au local et la clé du “lavoir” retrouvée on nettoie péniblement le matos avant que nos doigts ne soient pétrifiés par le froid.

Participants: Oli, Vinnie, Arnaud, Caro, Benja et Sylvain
TPST: 6h20
Photos: Benja

On se Lesves tous pour l’Abîme

Notre nouveau fidèle Amaury, le revenant Pierre, Olivier, Claire, Antoine et Vinnie se retrouvent au local à 9h pour préparer le matos. On attend Benja et puis 2 voitures s’en vont jusqu’à l’Abîme de Lesves. Il ne fait pas chaud pour s’équiper et c’est à 11h45 que le groupe se dirige vers l’entrée. Benja équipe les plafonds drillé par les conseils d’Olivier suivi de près par Pierre et Antoine. Vinnie quant à lui s’attaque à l’équipement de la voie classique, Amaury et Claire lui succèdent. Vu les conditions climatiques de ces derniers jours on a les pieds dans l’eau et un filet nous arrose copieusement à certains endroits à tel point que Claire serre les dents, en effet elle n’avait pas jugé utile d’enfiler ses chaussons en néoprène. Vinnie cale un peu avant le dernier puits en installant la dernière corde ne sachant pas à quel fractio se vouer. Olivier viendra le rassurer et le groupe de tête atteindra le fond du P13. Nous allons jeter un oeil à l’aval de la rivière mais faisons l’impasse sur l’amont pour ne pas trop salir le matos. Une fois que tout le monde est en bas, Olivier ayant fini l’équipement parfois périlleux des plafonds, nous ne tardons pas à remonter. Le groupe descendu par les plafonds remonte par la classique, et vice versa. Antoine déséquipe la classique pendant que Vinnie s’occupe des plafonds. Il est le dernier à sortir à 17h15 franchissant le dernier obstacle: une pente glissante à souhait dans la doline d’entrée.  L’équipe se rend à la Vilaine Source pour nettoyer comme il se doit le matériel et puis rentrer au local. Le groupe ne tarde ensuite pas à se dissiper.

TPST: 5h30

Participants: Olivier, Pierre, Benja, Vinnie, Antoine, Claire et Amaury

WE d’initiation spéléo

Samedi 24 octobre 2015

Comme chaque année, la section spéléo du RCAE organise une week end d’initiation à la spéléo. Cette fois après quelques annulations de dernières minutes, les nouveaux sont seulement 2 : Amaury et Nicolas. Ces derniers retrouvent au local les valeureux Alex, Olivier, Antoine, Solenn et Nicolas + une équipe de l’ULg TV, qui va nous suivre toute la journée afin de réaliser un reportage sur notre passion commune.

Notre journée débute ainsi par la visite de la Grotte Sainte-Anne, où Olivier et Alex prennent soin de fournir aux journalistes des informations très précises sur la grotte et la pratique de la spéléo en général. Nos deux nouveaux sont également fort intéressés (bien qu’Amaury avait déjà fait une visite scientifique de la grotte quelques semaines plus tôt). A force de discussions, on atteint le lac mais le timing ne permet pas d’aller au-delà. Dommage mais ça sera pour la prochaine fois.

Pendant ce temps, à 9h30 Clem, Arnaud et Vinnie vont à Humain, non pour écrire un traité de philosophie mais pour équiper la carrière St Martin. Sur la route, ils ne manquent pas d’embarquer Sylvain qui se fraie un espace dans la voiture déjà bien chargée. Le temps est agréable et les 4 condisciples s’affairent à équiper plusieurs voies sur les parois. Il faut parfois rivaliser d’ingéniosité pour installer des dynémas qui évitent les dangereux frottements de la corde sur les arrêtes rocheuses. Vers 14h, ils sont rejoints par le reste l’équipe, fraîchement sorti de Sainte-Anne et rejoint en cours de route par Luca (qui visitait la région en bus). Amaury et Nicolas n’échappent pas à la longue séance d’essayage de baudriers. L’équipe de l’ULg TV qui suit depuis ce matin nos héros, en profite pour faire une interview d’Olivier et enregistre quelques plans de l’initiation aux cordes. Peut-être sommes nous un peu trop nombreux pour encadrer les nouveaux, aussi certains se tournent les longes…

Après avoir déséquipé, nous nous rendons tous au refuge SpéléoLux. Comme le veut la tradition, Olivier prépare du mojito, l’apéro bat son plein, les discussions s’enflamment. Au menu: chili et riz thaï. Charlotte plus motivée que jamais nous présente une video projection de son cru qui donnera (ou pas) envie aux nouveaux de continuer dans notre joyeux club spéléo. La soirée se termine avec des tours de tables et des passages d’étroitures de bancs dans le plus pur folklore spéléo.

 

Dimanche 25 octobre 2015

Non sans une certaine confusion quant à la nouvelle heure, le groupe se réveille vers 7-8h. Le petit dej et le rationnement quasi militaire des collations souterraines précèdent le rangement et le ménage du refuge.
2 équipes se forment et préparent respectivement le matos. Antoine déclare forfait et se fait reconduire à la gare la plus proche.

Alex, Amaury, Nicolas, Nicolas, Charlotte et Caro se rendent au Trou de l’Eglise. Réelle sortie d’initiation, car en plus de la présence des 2 nouveaux, Caro prend l’initiative d’équiper. Mais aujourd’hui, nous n’étions pas les seuls à avoir eu la brillante idée de venir découvrir cette cavité ; le club de l’ULS nous suivait. Après la chute d’un appareil photo (toujours en grande forme!), nous attaquons les plafond, parcours non habituel de la grotte. Pendant que Caro déséquipe avec l’aide d’Alex, les 3 autres s’engouffrent jusqu’à la rivière.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Participants: Alex, Amaury, Nicolas, Nicolas, Charlotte, Caro
TPST: 4h

Olivier, Vinnie, Clem, Solene et Sylvain prennent la route de Lesves et attendent désespérément Nicolas, l’autre. Il s’avérera que ce dernier allait rejoindre l’autre groupe pour l’Église!
Après cet arrêt inopportun, l’équipe se change sur le petit parking de l’Abîme de Lesves et il est 12h quand les deux mini groupes rentrent dans la grotte. Le 1er est composé de Vinnie à l’équipement des plafonds, suivi de Solenn ; le 2eme de Clem qui équipe la classique suivie de Sylvain. Olivier butinant gaiement entre les 2 voies pour distiller ses précieux conseils. Vinnie faute de corde et d’amarrages ne parvient pas au bout des plafonds et doit se résoudre à rejoindre la tête du dernier puits équipé par Clem. Une fois tout le monde bas, Olivier reste en surplomb de la rivière souterraine tandis que nous allons patauger dans l’eau et la boue pour aller voir l’aval et puis l’amont de la rivière, nous arrêtant avant la galerie des Sangsues Noctambules. Nous rebroussons chemin et les 2 mini groupes inversent le parcours de descente et déséquipent , réalisant ainsi une boucle.

Participants: Olivier, Vinnie, Clem, Solene et Sylvain
TPST: 4h30

Il est 16h30 quand on se change et puis fonce retrouver nos amis pour une séance de nettoyage du matos à la Vilaine Source. Certains nous quittent, tandis que d’autres reviennent au local ranger, puis vont nettoyer le mini bus et le ramener à bon port.

On espère avoir donné le gout de notre passion aux nouvelles recrues, aussi peu soient elles!

Canyoning dans le Jura

Mercredi 13 mai 2015

Il est 18h40 quand Olivier, François ² et Vinnie démarrent du local chargés de matos canyon, courses et sacs divers. Nous nous arrêtons  à Arlon pour une frite d’usage et puis nous remettons en route pour le Jura. Il est 3h30 quand nous arrivons par un chemin semi carrossable à travers bois au refuge non gardé du Tamiset. http://www.refuges.info/point/1454/cabane-non-gardee/jura/abri-du-tamiset/
Nous ne tardons pas à nous coucher après un rapide tour du propriétaire.

Jeudi 14 mai 2015

Histoire de récupérer un peu, nous nous octroyons une grasse mat’ jusque 10h et puis déjeunons après avoir installé un semblant de cuisine.  Nous reprenons le chemin forestier pour rejoindre les alentours de St-Claude. Nous faisons une petite halte pour admirer les Gorges du Flumen et puis gagnons Coiserette où nous retrouvons Caro directement venue nous rejoindre de Clermont-Ferrant. Le soleil brille, la température est de 20° +/-, nous commençons à nous changer en utilisant le système D pour fermer le baudrier de Caro et nous croisons fortuitement une équipe du Squad de Barchon sortant du canyon avec qui nous échangeons quelques mots. Nous marchons 5 minutes et nous entrons dans l’eau du Canyon de  Coiserette. Nous nous mouillons un peu pour éviter l’hypothermie. Olivier équipe la première cascade de 20m et c’est parti pour environ 2h30-3h de descente. On poursuit avec des passage étroits, des ressauts, d’autres cascades et 3-4 sauts dont un de 6m un peu flippant. Nous sommes talonnés par un autre groupe français. En bas de la partie canyon, nous sortons du lit de la rivière pour remonter par les bois et les prés pendant une vingtaine de minutes avant de nous changer aux voitures. Vers 17-18h, comme ils nous l’ont proposé, nous retrouvons l’équipe des 15 du Squad Barchon au camping du Martinet à St-Claude pour un apéro en bon(n)et d(‘)u(ni)forme. Il commence à pleuvoir, le Squad passe à table et nous nous éclipsons vers 19-20h. Pour revenir au refuge, nous devons faire avec la pluie, le brouillard et la boue pendant 40 minutes. Une fois sur place, mouillés, nous étendons le matos de canyon en espérant qu’il sèche un peu. Nous mangeons des pâtes sauce tomate et ratatouille. A 23h30 nous allons nous coucher bercés par le bruit de la pluie qui tape sur le toit.

Vendredi 15 mai 2015

Il est 8h00 quand nous ouvrons les yeux, la pluie semble s’être arrêtée mais pour faire place à des flocons! En effet le sol est recouvert de neige sur 5 centimètres. Café, œufs, beans et lard sont encore au menu du petit déjeuner. Nous trainons pas mal avant de nous mettre en route. Les voitures n’ont pas tant de difficulté à avancer qu’on pourrait le craindre malgré le mélange boue-neige. Une fois que nous baissons en altitude, la pluie est de nouveau au rendez-vous. On s’arrête pour aller voir le débit au départ du Flumen, le Chapeau du Gendarme. Près de St-Claude et d’une centrale électrique, nous garons les véhicules et marchons pour aller  voir le débit au final du Flumen et certaines de ses cascades. Çà crache bien ! Nous revenons aux voitures au pas de de courses et puis nous mettons en recherche d’un magasin de sport à St-Claude. Mais la ville semble tourner au ralenti sur ce temps de midi et rien n’est ouvert, pas même l’office du tourisme. Olivier décide qu’on va faire le Bief de la Goulette qui est court, vu l’heure déjà avancée et qui gagne à avoir de l’eau. Nous stoppons au pied de la dernière cascade pour manger sous la pluie… Nous observons un groupe de canyonistes en train de descendre. Le ventre plein et moyennement motivés pour certains, nous nous mettons en sous-vêtements, laissons nos habits secs à la voiture de Caro et embarquons dans celle de François² pour nous rendre au début du canyon. Une fois sur place, nous enfilons nos néoprènes trempées et ne tardons pas à nous engager dans le Bief de la Goulette. Nous doublons un autre groupe un peu nombreux et traçons. Cette fois pas de sauts, pas de nage mais une successions de cascades dont la dernière est impressionnante du haut de ses 30m. En 1h30 c’est fini ! Nous nous changeons à la voiture et puis allons rechercher l’autre véhicule en haut. La pluie s’est quelque peu calmée. Nous rentrons au refuge après avoir fait rapidement quelques achats à l’épicerie de La Pesse et à sa fruitière plus un peu de tourisme à la Borne au Lion. Nous lançons un feu dans la cuisinière à bois du refuge et nous cuisinons de l’ebly, des lentilles et des légumes dessus. Malheureusement cela ne nous réchauffe pas des masses…
Malgré -ou plutôt à cause de!- la journée peu productive, nous essayons d’établir un programme plus fourni pour le lendemain. Faute de cimetière amérindien, la soirée se termine sur des scénarios absurdes d’attaque à la hache…

Samedi 16 mai 2015

Lever à 7h30, re-petit dej’ salé. Les derniers bouts de neige sont en train de fondre et nous sommes bien plus efficaces pour nous préparer et nous mettre en route. Nous mettons le cap sur St-Claude et allons observer le débit du Bief des Parres, le confondant d’abord avec le Bief Noir. Le temps est à nouveau au beau fixe, aussi nous sommes plus motivés pour aborder la prochaine descente. Une fois encore nous laissons nos vêtements secs à la voiture de Caro et nous embarquons avec du matos dans la caisse de François². Nous parcourons 15km en 700 m de dénivelé avant de nous garer non loin de début du canyon. Nous mangeons et puis nous équipons. Un kit avec la C63 manque à l’appel … Difficile de savoir si nous l’avons laissé hors des voiture près du refuge ou près de la voiture de Caro. Malgré tout vers 12h nous démarrons le Canyon du Bief des Parres , comptant que la C30 + la corde d’intervention et quelques bouts de dynéma suffiront pour tout. Cela commence d’abord par de la marche à travers bois, l’eau étant souterraine à ces endroits. Le paysage n’aura de cesse de changer au long de la descente: de nombreux abris sous roches, grottes, taillis moussus, cascades sèches, jungle d’arbres couchés… Caro se découvre une -pesante- passion pour les fossiles. Il nous faut quelques heures de marches avant d’apercevoir les premiers filets d’eau. Olivier rappelle la C30 avec la corde d’intervention et autres malices quand il s’agit de cascades de + de 15 mètres. A un moment la réalité ne correspond plus au descro. Mais nous continuons quand même à descendre plusieurs ressauts et cascades jusqu’à ce que que la corde tonche sur une arrête, mettant un terme à notre égarement. En effet nous sortons du lit de la rivière pour emprunter un chemin de rando pour redescendre. Nous sommes un peu surpris d’arriver le long du Bief Noir.. Aurions-nous comme d’aucun le pense suivi une diffluence sans nous en rendre compte ? Les souvenirs d’autre(s) et la carte nient. Heureusement la voiture de Caro n’est pas loin et nous venons nous changer. La descente aura duré 7h30. Caro et François² foncent rechercher la voiture de ce dernier puis Caro part faire des courses. Olivier, Vinnie et François² la retrouvent au magasin in extremis à 19h58 et emportent les achats. Nous retournons au camping du Martinet retrouver le Squad pour un barbecue. Après une long apéro et une séance de tours de table comme le Squad en a le secret, nous passons -plus classiquement- à table. Vers 0h00 nous nous arrachons à ces joyeux lurons, et devons sauter le mur du camping qui nous emprisonne pour regagner les voitures, rentrer au refuge et aller nous coucher.

Dimanche 17 mai 2015

Nous nous levons à 8h, déjeunons, rassemblons nos affaires, nettoyons raisonnablement les lieux, chargeons les voitures méthodiquement et quittons pour de bon le refuge du Tamiset. Nous allons faire la file pour acheter du fromage et quelques produits locaux à la fruitière de La Pesse. Vu l’heure et les obligations de certains pour le lundi matin, nous décidons d’aller seulement pic-niquer au bord du Lac de Vouglans. Il fait beau mais nous ne trainons pas pour nous mettre en route pour Liège vers 13h30.  Il est 19h45 quand François² et Vinnie arrivent au local, suivis 15 minutes plus tard par Caro et Olivier. Ils rangent rapidement le matos, chacun embarque son bardas et arrive le temps des au-revoirs.

Participants: Olivier, François², Caro et Vinnie