Tous les articles par Olivier Stassart

Brevet A 2020

Ont participé à l’équipement du parcours, le 12 septembre : Deb’O, Solenn & Amaury

Se sont présenté (12 septembre en cavité & 13 septembre à VLG) & ont obtenu le Brevet fédéral A : José (qui a effectué une prestation d’un très bon niveau) & Gisèle (qui onze mois après son stage de découverte-initiation et malgré une année “un peu spéciale” a obtenu un résultat plus qu’honorable !)

 

Chawresse – Puits Boubou

A l’initiative de Vinnie, petite descente à l’Abîme de la Chawresse, pour aller tâter le fond du puits Boubou.

Arrivés directement au parking, Gisèle, José et Antoine s’équipent en attendant patiemment -très patiemment- le reste des troupes. Vinnie attend, lui, devant la barrière du local et commence à se demander s’il n’y a pas eu changement d’heure ou autre truc du genre lorsqu’il est -enfin !- rejoint par Amaury et Olivier. Ouverture de la barrière, du local, prise du matos nécessaire et le trio monte rejoindre les premiers nommés.

Une fois chacun équipé -et les promeneurs curieux renseignés- on quitte enfin le parking pour se diriger vers la cavité. Gisèle et José découvrent l’entrée de la Chawresse, Oliver équipe le premier puits, certains “admirent” au passage l’usure des broches du câble et tout le monde se rejoint au niveau du Collecteur -qui n’est pas un collecteur- avant de continuer vers la suite en jouant à cache-cache entre les blocs. Arrivés en tête du puits Boubou, c’est Amaury qui est motivé par l’équipement. Un peu de chipot, un peu de tricot, quelques hésitations, et toute l’équipe se peut se retrouver au fond pour partager quelques fruits secs ou confits.

On entame alors la remontée. Gisèle et José, qui suivent Olivier, suivent également sa proposition de ressortir par un autre chemin que celui de la descente et ainsi en découvrir plus de ce réseau. Ils empruntent donc le shunt de Noël -et ses étroitures qui seront qualifiées par Gisèle d’amusantes- tandis que les trois autres opèrent le déséquipement. Arrivée au Perséphone le pas un peu aérien lui apparait moins amusant, ensuite Olivier tâtonne quelque peu à retrouver la bonne cannelure : on va tellement vite lorsque on y descend pour notre traversée annuelle et on remonte si peu souvent par là que ce sera finalement plus l’usure -ou pas- des parois que ses souvenirs qui les guide vers la sortie. Sortie où les autres se demandaient s’ils étaient déjà au parking ou traînaient encore dans la cavité.

Rapide retour au dit parking, changement de tenue et on se retrouve au local pour le nettoyage du matos avant de se souhaiter une bonne fin de WE.

Participants : Gisèle, José, Antoine, Vinnie, Amaury & Olivier

EpuKarst – août 2020

Roadbook papier (ou pdf), itinéraire en ligne et accès à l’Atlas du Karst Wallon ainsi qu’aux géodonnées GDO3 via WalOnMap, excusez du peu !

Cette fois l’activité d’accompagnements des mesures, prélèvements et analyses s’inscrit dans la lignée de nos balades de déconfinement : une balade karstique de 15km qui va nous permettre de mieux connaître le Vallon des Chantoires.

Le rendez-vous est fixé sous le pont d’autoroute qui constitue (avec la cours de M. Balthasar) le parking usuel pour Béron Ry. Les participants arrivent peu à peu, y compris deux invités surprises : Benoit de SaniFox & Ced’ du C7 (qui débutera avec nous avant de rejoindre Jack dans Sécheval). Olivier présente brièvement (si si !) son parcours ainsi que le cadre général : après Comblain-au-Pont & le Condroz avec ses alternances de grès et de calcaire, la balade de ce jour nous amène à l’extrémité Nord de l’autre plus importante zone karstique belge : la Calestienne et ses calcaires du Dévonien moyen. Ensuite la douzaine de participants se met en route vers le proche chantoire de Béron Ry, non sans sur le chemin une première intervention d’Yves.

Yves qui reprend la parole une fois chacun parvenu sans (trop) d’encombres dans le fond de la doline, face au phénomène dont il nous résume l’historique des explorations, en citant notamment les observations hydrologiques ou morphologiques ayant permis ses importantes découvertes. Ensuite Deb’O s’initie aux mesures et prélèvements avant de repartir avec ce même Yves en direction des Grottes de Remouchamps où ils effectueront les prélèvements souterrains tandis que le reste du groupe poursuit l’itinéraire en direction du Trou Lecoq. Itinéraire qui quitte alors les calcaires pour nous mener via chemins et sentiers vicinaux vers le Chantoire de Grandchamps, troisième phénomène majeure de notre promenade.Lire la suite …

En attendant la reprise (2)

Devant le succès de l’édition précédente, et toujours dans l’attente de retourner sous terre -ou au moins sur corde-, une seconde balade géologique avait été programmée. Cette fois, pas d’itinéraire grand-public mais une réalisation interne, fruit du travail conjoint de CaroT & Alex.

C’est donc munis de leur roadbook descriptif -qui sur papier, qui dans son téléphone- et de leur cheminement -dûment enregistré dans au moins un téléphone par équipe- que, de nouveau consciencieusement répartis en groupes “cellule cohabitante + max. 2 individus extérieurs”, un certain nombre d’entre nous (12, sans conjoint cette fois mais avec 1 des enfants, et les 2 mêmes chiens) ont pris des départs raisonnablement espacés de Méry, pour monter à l’ascension du Bois des Manants, suivre le Synclinal des Dolines, redescendre par le Vallon de la Chawresse et remonter vers les Bois de Famelette et de Nomont -bien connus de ceux qui ont travaillé avec le GRSC sur les avals du système de Beauregard- passer par la Roche-aux-Faucons -et pour certains pousser jusqu’à l’entrée du Souffleur et la Triple Douve- avant de redescendre fermer la boucle au pont de Méry.

Un itinéraire et un descriptif de très haute qualité, à conserver voire publier !

N’empêche, vivement que ça déconfine pour de bon qu’on retourne sous terre !!

En attendant la reprise (1)

A défaut de pouvoir aller sous terre, ni même de pouvoir s’entraîner sur cordes, l’idée nous est venue de profiter de ce -relatif- début de déconfinement pour aller nous promenez.

Et c’est donc ainsi que, consciencieusement répartis en groupes “cellule cohabitante + max. 2 individus extérieurs” un certain nombre d’entre nous (10 + 2 conjoints, autant d’enfants, autant de chiens !) ont pris le départ, espacé de 30 à 70′, du sentier géologique de Comblain-au-Pont (http://www.comblainaupont.be/tourisme/promenades/le-sentier-geologique / http://www.cirkwi.com/fr/circuit/15105-autour-de-comblain-au-pont-le-sentier-geologique). On reprend contact avec le karst comme on peut, ma bonne dame !

N’empêche, vivement que ça déconfine pour de bon qu’on retourne sous terre !!